Réflexion, courage et sérénité

Critikale changera bientôt pour proposer un contenu plus en adéquation avec mes pensées actuelles et futures,. Si seulement une pensée peut trouver sa place à un instant supérieur à celui que nous vivons à l’instant. Et si toutefois l’emploi du futur peut être considérer comme supérieur au présent. Qu’il soit proche ou non.

Comme vous le remarquerez peut-être mais souvent tout le monde s’en secoue le jeune pommier, Critikale a modifié quelques petites choses sur l’interface de sa sale trogne constamment irrégulière. La police de caractères, anguleuse et moderne, fait place dorénavant à une police qui devait être celle de l’étrange Monde. En effet, je devais opter pour la magnifique police The Antiqua de Luc(as) de Groot. Hélas, comme vous le voyez si vous avez la curiosité, et je sais que vous l’avez, de cliquer sur le lien de la font, cette police n’appartient pas à Google, du moins Google n’en possède pas la licence pour une utilisation libre par ses moult utilisateurs. Du coup, j’ai voulu me tourner vers l’excellente Aleo. Or, horreur et infamie, cette police n’est aucunement présente sous WordPress alors qu’elle appartient bien à Google mais WordPress ne possède qu’une partie des Google Fonts. Je ne souhaite pas installer de plug-in pour l’obtenir (très simple mais chiant) alors je me suis tourné vers de bien plus jolis glyphes : Lora.

Un long pavé pour ne pas dire grand chose en somme, juste identifier parfaitement ma folie et ce qui me mène à faire telle ou telle chose. Bref, lisez plutôt ce qui suit.

Cette police sera donc la police idéale pour du texte, de la « belle » écriture afin que Critikale, au lieu de mettre 5 ou 6 captures par jeu, soit plus vers l’essentiel, le juste avis, l’objectivé évidente, l’hyperbole de la critique. Mais elle servira aussi pour rendre un peu de sérieux à un site qui se doit de l’être pour la suite de ma vie. Je m’explique…

PASSEZ VOTRE CHEMIN SI VOUS N’AVEZ PAS DE CERVEAU (QUI FONCTIONNE)

Les zombis qui me lisent, vous pouvez rester. Il faut se rendre à l’évidence, je ne vis pas. Oui, je suis content que Snownrunner arrive fin avril et je suis curieux de voir tourner ces nouvelles consoles de Microsoft et Sony, ainsi qu’éventuellement une nouvelle-nouvelle version de la Switch. Oui, j’ai des amis, sincères certainement, oui je suis accompagné par une petite femme rien qu’à moi qui subit mon cœur devenu vide. Oui, j’ai encore mes deux parents et ma famille est plutôt complète sans décès malheureux. Oui, j’ai un travail et même si j’ai commis un acte triste il y a 2 ans (je ne sais plus, ma cicatrice est encore là), je me dois de payer mes factures. Oui, je suis content de découvrir de nouvelles choses et d’espérer que demain soit meilleur. Oui j’ai des petits plaisirs qui me font sourire et me prennent dans leurs bras si doux régulièrement. Mais…

Oui je veux mourir. Pourquoi ? Parce que j’ai tout ça ? Je ne veux pas faire de la vie un sourire ? Non, j’ai réfléchi, intensément. Et même si je me vois encore dans un mois ou deux jouer à Snowrunner et finir God of War, je suis bien trop triste au fond de moi et chaque jour peut être le dernier. Certains vont en rire car après tout bien des personnes sont plus tristes et méritent plus de bonheur que moi. Mais personne connaît ma sidérante tristesse qui me ronge chaque jour et qui continue à noircir ma tête de pensées macabres. Demain, je vais jouer un peu et même ce soir, je vais attendre des nouvelles de mon travail comme ce matin à 7 h 30 qui me demandait de venir pour des retraits de commande, je vais sourire à ma copine car elle le mérite, et faire plein de chose qui ferait douter la Vie et la Mort elles-mêmes. Mais réellement, fuyez.

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