Doublement submergé… Enfin !

Doublement submergé… Enfin !

3 petits jours avant le deuxième texte sur ma vie incroyable, et je me demandais si une lueur d’espoir niveau jeu allait arriver. C’est avec un titre Xbox One et un autre sur PS4 que j’ai enfin trouvé de quoi faire…

Sur Xbox One, j’ai relancé l’ami Subnautica. J’y avais joué 1 h 30 environ mais je ne l’avais plus relancé. Je ne souhaite pas me servir des aides de jeu (surtout pour ce type de jeu précisément) et je galérai comme un gland. Toujours pas d’aide de jeu mais je me suis simplement concentré sur ce qu’il fallait faire et ma partie commence enfin. Éternelles captures ci-dessous pour vous expliquez ce joyeux bordel liquide, dans les grandes lignes pour le moment.

Pour poser les bases du jeu et un bout de son histoire, Subnautica vous met dans la peau de Ryley, rescapé du vaisseau Aurora. La vaste corporation Alterra souhaitait établir un portail de phase (une porte entre plusieurs « mondes » comme une trappe dimensionnelle). La manœuvre se passe pas follement bien, votre vaisseau se crashe lamentablement et vous voilà sur une planète relativement inconnue nommée 4546B. Vous découvrez plus tard que l’Aurora avait pour mission de retrouver un autre vaisseau d’une entreprise concurrente à la vôtre : Degasi, vaisseau écrasé il y a bien longtemps. Vous devez simplement localiser les autres rescapés (éventuellement) et vous barrez d’ici. La planète étant plutôt désagréable avec une immense étendue de flotte et des lieux franchement pénible à traverser (grottes très marrantes et monstres qui foutent les boules, un peu).

Ci-dessus, 4 captures. L’outil de scan est primordial pour deux choses surtout : mettre à jour le Codex (très bien foutu) et SURTOUT le scan des débris sous-marins. En effet, une fois scanné, les débris vous apprennent comment faire tel ou tel objet. Il faut par exemple scanner plusieurs débris d’une porte pour pouvoir la créer (à condition d’avoir les matériaux nécessaires). Première image, une simple balade sous-marine où il faut fouiller un peu histoire de dénicher quelques trucs sympas. Deuxième image, la carcasse d’un vaisseau (du vôtre ou d’un autre…) où il faudra scanné des petits éléments pour avoir accès aux schémas. Troisième image, une des missions de « sauvetage ». Le plus souvent, vous trouvez une autre carcasse et un PDA pour avoir des détails divers. Quatrième image, un exemple de pièce à scanner. Ici, un fragment. Il suffit de rassembler de 1 à 3 fragments pour comprendre le schéma correspondant.

Votre fidèle ami dans Subnautica : le fabricateur. Une imprimante 3D du futur comme c’est souvent le cas dans les jeux de ce type (l’exemple le plus flagrant est le sympathique Journey to the Savage Planet. Ici, vous pouvez fabriquer des ressources, des aliments, des équipements et des machines flottantes (les bâtiments se fabriquent autrement).

Cette saloperie de bestiole (qui doit faire 15 mètres de long, chose qui ne se voit pas sur cette capture…) m’a choppé alors que j’essayais stupidement de l’esquiver. Elle a pulvériser mon sous-marin (le Seamoth). Je vais devoir fabriqué un autre me fabriquer aussi un autre cerveau. Je n’ai pas pu scanner ce truc donc j’ignore ce qu’il est. Je regarderai plus tard.

La construction d’une base est accessible après quelques schémas trouvés et missions accomplies. C’est plutôt intuitif et les possibilités ont l’air nombreuses. Notons que je suis mort comme une merde à cause du manque d’oxygène… forcément ma base n’est pas alimentée pour le moment…

LES 6 ONGLETS DE L’INTERFACE DU JEU

L’inventaire ainsi que l’équipement actuel (à droite). Un inventaire tout aussi pénible que les No Man’s Sky ou Journey to the Savage Planet… Il faut être précis et ne pas ramasser tout et n’importe quoi. Il est toujours possible de faire des conteneurs flottants.
Tous les schémas appris. Les recettes pour créer toutes sortes de choses. Du simple poisson cuit au bâtiment multifonction en passant par la bouteille d’eau et d’autres machins.
3e onglet important… Les missions en cours car ce ne sont pas juste des indications où il y a du loot. Il faut aller voir ce qui se passe, ramasser les PDA et objets prioritaires. Les couleurs sont personnalisables (très pratiques) et vous pouvez décider d’afficher ce que vous souhaitez pour ne pas encombrer votre progression.
Inutile ou presque, le gestionnaire de photos. Vous pouvez prendre une photo avec R3. Sympa pour voir des créatures rapidement mais impossible d’afficher l’image en plein écran (!).
Vous pouvez ré-écouter quand vous voulez les débriefs ou relire simplement celui-ci (car les voix sont anglaises). Plutôt bien d’avoir ce choix.
Le Codex est bien foutu, juste ce qu’il faut. Tout en français et bien écrit.

Un super jeu tout bêtement. J’adore ce vaste océan où il y a toujours un truc à découvrir. Et la carte est ultra grande (j’ignore sa taille mais j’ai déjà parcouru de longues distances). Ce n’est pas magnifique sur Xbox One X mais c’est propre et les textures sont correctes. L’eau est superbe (pas au niveau d’un Sea of Thieves). Dommage qu’il n’y ait pas de conditions climatiques (la pluie serait sympa ainsi que l’orage). Cela ajouterait à une ambiance déjà forte. Je vais continuer mon aventure et remettrai 1 ou 2 captures à chaque fois de ma progression.

Pour le jeu sur PlayStation 4, j’en reparlerai bientôt dans un vrai article, il s’agit de Detroit Become Human que j’ai découvert il y a peu grâce à une promo (j’attendais de finir God of War, c’est chose faite). Detroit est un immense jeu, un vrai coup de cœur !

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