À la recherche d’aérogel et bien plus…

À la recherche d’aérogel et bien plus…

Subnautica tourne depuis plus de 30 h sur ma Xbox One X (je précise X pour les éventuelles questions d’optimisation, pas comme l’ignoble Deliver us the Moon (que j’ai juste détesté même gratuit sur le Game Pass)), dans tous les cas il aura droit à un petit article marrant. Mon avis n’a pas changé pour Subnautica qui est encore une tuerie absolue. Je vais d’ailleurs directement commencer cet article par l’unique défaut du jeu pour le moment même si, aussi, des ralentissements sont tout de même à regretter dus à l’agrandissement de la base et des détails.

Le clipping est très présent lorsque : 1. vous vous déplacez avec le Seamoth (petit sous-marin) ou le Cyclops (grand sous-marin) et 2. lorsque vous sauvegardez une partie mais que vous continuez d’avancer ou êtes simplement mobile. Ce n’est pas un problème car c’est plutôt rare mais c’est bien dommage car il arrive de traverser le décor et ne pas savoir où l’on va. Il faut donc attendre que le jeu charge les fonds marins, frustrant.

À LA RECHERCHE DE CE PUTAIN D’AÉROGEL !

Bien des questions sur le grand Internet sur ce fameux aérogel, matière obligatoire pour progresser dans le jeu et par exemple, créer la combinaison PRAWN (mecha très sympa à voir plus bas). J’ai lu bien des trucs à ce sujet car je galérais trop pour en trouver. Or, même avec les aides, impossible de mettre la main sur la plante qui permet sa fabrication (avec du rubis, relativement simple à dénicher). J’ai vu sur des forums de JeuxVideo.com (oui pas les meilleurs loin de là…) qu’on pouvait trouver de l’aérogel directement fabriqué vers les réacteurs du Aurora (le vaisseau qui s’est écrasé). Alors je me suis préparé à cette expédition car il fallait trouver une caverne là-bas et mettre la pain sur 6 plaques d’aérogel. Un des léviathans (grosse bête pénible) étant sur place, il fallait bien se préparer au pire. Le coin étant aussi bourré de radioactivité, ça allait être sympa…

J’ai fabriqué de nombreuses bouteilles d’eau, j’ai salé du poisson pour qu’il ne se périme pas en 2 heures et chargé 4 piles à 100 % pour ne pas être à court d’énergie sur un de mes appareils. J’ai pris les outils nécessaires « au cas-où » comme le découpeur laser si une porte étant scellée avant ces fameux aérogels. J’étais content de moi alors hop, je suis parti… Quelques frayeurs après avec un peu de matériaux sympas récupérés, je suis rentré comme une vieille merde, bredouille et puant le poisson Léviathan. Avant de partir, j’avais quand même pris soin de fabriquer une excellente amélioration sur mon Seamoth, à savoir le champ électrique. Une protection absolument excellente contre toutes bestioles, du moins celles que j’ai rencontré.

C’est bien plus tard et presque par hasard que je suis tombé sur la plante qui peut fabriquer de l’aérogel… Je savais la gueule qu’elle avait mais je ne pensais pas qu’elle était si petite.

ALORS OÙ TROUVE T-ON DE L’AÉROGEL ?? RÉPONSE !

Vous trouverez de l’aérogel à 1350 m (Ouest) de votre capsule de survie. Un trou à une profondeur de 350 m, plutôt large et rond (attention un léviathan rôde dans le coin, ne faites pas trop de bruit et frôler le sol). Ce très grand trou comprend des rubis (très nombreux) et pas mal de sacs gélatineux. J’ai amélioré mon Seamoth pour avoir un espace de stockage en plus de ma combinaison. De plus, j’étais alors accompagné par mon Cyclops (présenté plus bas) pour stocker encore plus de trouvailles. J’ai récupéré les sacs gélatineux et une vingtaine de rubis minimum, puis retour à ma base.

Le petit sac en forme de boule sur la première capture ci-dessus est le fameux sac gélatineux capable de créer de l’aérogel, si il est marié avec un rubis, un seul. Plus tard, je me suis appliquez à le cultiver, bien plus simple maintenant pour en avoir ! Un sac comporte 2 graines pour le replanter avec d’être détruit ou simplement cueillit.

PRÉSENTATION DE MA BASE

Je l’avais indiqué il y a peu, voici une présentation rapide de ma base.

La salle d’observation visible en haut à droite de cette capture ne sert strictement à rien ici. Je la déplacerai plus tard.
La combinaison PRAWN, capable d’atteindre 900 m de profondeur (1700 m au max sur les 3000 m que permet le jeu) et de résister à de nombreuses attaques. Pour le moment, je n’ai ajouté aucune amélioration.
C’est l’espace où je planterai afin d’être relativement autonome (pour info, l’autonomie totale (nourriture et énergie) est l’un des trucs qui me tient à cœur dans la vie…). Les autres bacs seront ajoutés par la suite comprenant à chaque fois la même espèce de plante. Sauf pour les fameux sacs gélatineux qui auront droit à 6 bacs.

PRÉSENTATION DU CYCLOPS

Le Cyclops est un grand sous-marin qui doit normalement être piloté par 3 personnes (selon les dires de l’IA intégrée). Le jeu n’étant pas multijoueurs, notre ami doit se débrouiller pour le piloter. Chose peu simple d’ailleurs. Ce sous-marin n’est pas très souple et la vision donnée par le poste de pilotage n’est pas optimale. C’est là où le clipping est pénible (de temps en temps).

La couleur des sous-marins peut être modifiée, ainsi que leur nom.
Vous pouvez y placer le Seamoth, très important !
Le superbe poste de pilotage. À gauche un extincteur pour éviter tout problème… Je m’en suis d’ailleurs servi rapidement… L’échelle à droite donne accès à l’écoutille pour sortir nager.
L’écoutille menant au Seamoth.
Les dégâts externes doivent être rapidement réparés avec le Réparateur. Les dégâts sont dus aux bestioles rencontrés (léviathans).
À gauche du « volant » (?), l’allumage du moteur et les vitesses proposées (faible, croisière ou rapide). Le visuel plus bas montre l’état général du châssis et l’énergie restante des batteries.
L’état de la coque du Cyclops. Les dégâts éventuels sont indiqués précisément sur le sous-marin, pratique pour savoir où se diriger afin de réparer.
En levant la tête du guidon… on trouve l’éternelle indication de profondeur (un timide 125 m actuellement) pour 500 m au max sans amélioration et 97 % d’énergie restant sur les batteries.
Le poste de pilotage. Notons que vous pouvez klaxonner (ce que j’ai fait à plusieurs reprises, bêtement, en me demandant après si je n’avais pas prévenu nos amis voraces de ma présence. La boussole est aussi visible ici.
À droite du volant, on peut remarquer trois icônes. Le premier pour prendre la main sur les caméras extérieures du sous-marin. Pratique pour observer ou pour se diriger précisément. Le deuxième est le mode Silence. Utile pour se fondre dans la masse… Et le dernier est le largage de leurre (pas encore essayé).
J’étais en panne à ce moment-là lorsque je suis revenu dans le sous-marin. Même là, le jeu est génial car très planant. Je suis très serein lorsque je joue à ce titre et c’est le principal avant de me réveiller dans ma vie.
Il faut changer les 6 batteries haute-capacité, ce que j’ai fait en revenant plus tard avec mon Seamoth. Ce fut un joli périple.

C’est tout pour aujourd’hui et les captures de Subnautica se feront moindres plus tard pour deux raisons : je posterai juste des petites nouvelles sur ma partie et l’arrivée de Snowrunner demain 27 avril à 22 h (je l’ai précommandé) va me prendre du temps, je l’espère ! Je n’arrêterai évidemment par Subnautica mais un article sur Snowrunner arrivera mercredi (rapide) avec le texte 3 mondialement attendu.

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