Poignée de jeux, entre frustration et détermination

Poignée de jeux, entre frustration et détermination

J’ai téléchargé 3 nouveaux jeux sur le Game Pass hier. Pas de captures pour deux d’entres eux, seulement pour l’étrange Levelhead. Les deux autres seront passés en critique très courte, juste pour un premier avis avant un éventuel second essai.

LEVELHEAD – Xbox One (Game Pass)

Ce que vous voyez ci-dessus est l’éditeur de niveaux pour Levelhead ou plus précisément son créateur de niveaux. Le principe est simple, il faut jouer à Levelhead (jeu de plateforme/réflexion) pour obtenir de nouveaux items pour le mode Création. Pour la parenthèse, j’ai arrêté le fabuleux Dreams sur PS4 car je n’avais juste pas le temps de m’y consacrer, le jeu est tellement immense. Pour Levelhead, l’éditeur est forcément moins dense que le titre de Media Molecule et il est ainsi plus facile de se mettre devant pour créer des trucs intéressants. Pour le moment, je n’y ai pas joué longtemps car nos amis Snowrunner et Subnautica me prennent du temps (que je n’ai pas en temps normal avec le boulot, je bosse actuellement bien moins que d’habitude). Le jeu de plateformes en lui-même est moyen car très basique mais c’est plutôt cool de ramener de nouveaux objets dans nos mondes à nous. Je suis assez sceptique pour le moment des possibilités (pas de PNJ par exemple donc on ne peut pas créer d’aventures avec des dialogues par exemple) ou il manque beaucoup de choses pour gérer les fonds (arbres, intérieur…). Mais là encore, j’y ai trop peu joué pour critiquer quoi que ce soit. Tout va grandir plus tard et c’est pourquoi Levelhead sera de nouveau sur Critikale jusqu’au mois de juin, mois critique pour moi.

STREETS OF RAGE 4 – Xbox One (Game Pass)

Possesseur des deux premiers sur Megadrive (ma console préférée devant la Super Nintendo) mais pas du troisième opus (ma collection rétro étant arrêté depuis bien longtemps), j’attendais avec une énorme crainte ce Streets of Rage 4. Même les vidéos, pourtant appréciées par la plupart, m’avaient fait craindre le pire. Les tests récents sur ce titre m’avaient tout autant étonné car je me disais que, pourquoi pas, ce quatrième épisode après Streets of Rage (1991), Streets of Rage 2 (1992) et Streets of Rage 3 (1994) pouvait être la surprise que j’attendais d’une telle licence. J’y ai joué à deux hier et ce fut une grosse déception. Même si ce quatrième épisode qui se passe 10 ans après le 3e est plutôt classe graphiquement avec des animations propres et des ennemis certes dupliqués mais bien dessinés, même si des clins d’œil sont effectivement présents, le jeu n’a hélas pas bougé niveau gameplay. Car en fin de compte, nous sommes en 2020, et en 2020 si j’apprécie les bons vieux jeux j’aurai d’autant plus apprécié un vrai renouveau du gameplay. Des contres par exemple, plus de technicité, des boss plus charismatique que des poulpes morts, un scénario mis en avant, etc…. Là, rien. Un jeu qui enchaîne les ennemis de couleur différente, du bourrinage basique, un scénario ridicule. Alors oui, c’est un Streets of Rage, l’esprit est là et on s’amuse avec le filet de bave aux lèvres en ricanant bêtement. Mais j’en attendais plus. J’y jouerai tout seul pour voir mais je doute que mon avis change. Un couch-game sympa mais qui n’a pas le petit plus que j’espérais. En gros, la série Streets of Rage reste culte, mais ce terme souvent employé ne cache pas forcément un sentiment positif…

HYPERDOT – Xbox One (Game Pass)

En temps normal, Hyperdot serait le type de jeu que j’apprécie. Un truc chiant où l’on dirige une boule qui doit éviter des formes dans une surface réduite. Bon, ça donne pas envie mais le challenge est important ici. Hélas, le titre est minimaliste. Si ce n’est pas un point noir pour de nombreux titres, ici nous dirigeons une boule sans réel effet de mouvement (avec juste une espèce de nuage lorsque vous vous déplacez). Je ne demandais pas des effets incroyables mais je ne voulais pas non plus cette sensation désagréable de diriger un simple curseur de souris, difficile à expliquer. Les niveau s’enchaînent facilement avec toujours une nouvelle difficulté (ennemis plus rapides, sensation de glissement, zone réduite, impossibilité de rester immobile…). Hyperdot ne retrouvera pas le chemin de ma Xbox One mais gratuitement il reste un petit jeu à voir/faire. Je regrette donc le manque de petit plus que j’attendais niveau animation. Pas de capture, pas eu le temps, le bouton Share de la PS4 manque un peu sur Xbox One.

SNOWRUNNER – Xbox One

Non, Snowrunner n’est pas relégué comme un petit jeu au fond de mon article. Il est toujours aussi bon et toujours aussi frustrant. Le titre de cet article est pour lui, entre frustration et détermination. En gros, les véhicules proposés de base sont franchement moyens et il faudra être très précis pour résoudre toutes les missions qu’on vous propose. Comme indiqué hier, j’ai heureusement le Navistar 5000-MV (véhicule pour l’édition Premium) et il m’aide énormément. Pas vraiment hier car c’était la galère à tous les niveaux.

Gros, très gros problème de ce Snowrunner. Ici, j’avais trouvé un camion totalement embourbé, j’en avais parlé dans mon précédent article. or, il a suffit de sélectionner « Récupérer » dans le menu des fonctions pour le ramener directement, avec le plein et les réparations, au garage. J’aurai tellement aimé le remorquer ou galérer à le mettre sur une remorque. J’aurai pu oui, j’aurai pu le remorquer jusqu’à mon garage mais impossible en l’état et l’option de récupération était là… Pas de mode Simulation visiblement, c’est pénible.
Certaines zones sont impossible à parcourir avec les véhicules actuels. Même le Scout 800 qui est pourtant est véhicule sympathique, n’y arriverait pas (pas assez puissant surtout). Je n’ai pas encore gagné ou trouver un camion dans la catégorie Tout Terrain.
Bonne voiture, et agréable à conduire, le Scout 800 est probablement ce qui vous arriver de mieux au début de partie.

Autre problème récurrent de Snowrunner (déjà dans Mudrunner), la physique pénible de certains terrains. Le comportement de la voiture est tout sauf réaliste ce qui est paradoxal par rapport aux attentes et promesses du titre de Saber Interactive. J’en avais déjà parlé et étrangement ce problème n’enlève rien à l’excellence de Snowrunner, soyez-en rassurés. Hélas, je ne sais pas vous mais lorsqu’on attend un jeu comme celui-là, la déception de problèmes de ce genre est multipliée. Il est par exemple ridicule qu’un véhicule tombé sur le toit continue à bouger légèrement et parcourir 1 voire 2 mètres tout seul en glissant (alors que c’est impossible). Frustrant aussi de voir le véhicule s’emballer niveau suspension lorsqu’on passe sur certains terrains (pierres, branches…). Des fois tout va bien, des fois tout va mal et la voiture ou le camion réagissent n’importe comment. Surtout les voitures d’ailleurs, à chaque fois cela tombe sur les véhicules les plus légers sur le papier.

Bref, Snowrunner est toujours aussi fabuleux et j’y jouerai encore. C’est terminé pour les articles jusqu’au mercredi 6 mai. À bientôt donc pour le texte 4 et l’ultime pensée de votre blogueur favori. Le boulot va être encore plus stressant à partir de la semaine prochaine (ce qui peut paraître hallucinant voir improbable pour ceux qui me connaissent).

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