Snowrunner et la frustration des grands jeux

Snowrunner et la frustration des grands jeux

Un article avant mercredi 6 mai n’était pas prévu mais je voulais parler de Snowrunner pour la dernière fois, ou presque. Tout d’abord, deux captures de Subnautica, toujours sur Xbox One X (mon PC, je le rappelle, est juste bon pour des jeux comme Dead Cells, le « fabuleux » Noita (j’y reviendrai sur celui-là d’ailleurs) et ScourgeBringer (mes 3 jeux du moment sur PC).

Ce calmar-crabe me regarde alors que je scanne pas mal de trucs sympas dans une des épaves de Degasi (société concurrente à la vôtre dans le jeu). La bestiole, déjà maintes fois rencontrée, est bien pénible mais lente, c’est déjà ça. Il envoie une onde de choc capable de mettre à zéro toute énergie d’une machine. Ainsi, il a le temps de s’approcher de votre gueule et de vous mettre un coup de tentacule. Marrant, mais pas deux fois. J’ignore si on peut le tuer mais le principe de Subnautica n’est pas là. Comme précédemment décrit, les captures de jeux vont se faire de plus en plus rares en ces temps obscurs. Je mettrai au maximum 3 ou 4 captures d’un jeu et pas 10000 qui ne sont pas « parlantes ».

Parlons un peu de Snowrunner maintenant.

Je suis actuellement au niveau 7 (ce qui est naze). J’ai 36400 en banque (dollars, euros, je n’en sais rien, ce n’est pas précisé), 150 points d’expérience sur 1600 points avant de passer au niveau 8. Le jeu est difficile ou plutôt frustrant pour certaines tares en gameplay.
Un des principes du jeu est de s’équiper d’une remorque pouvant contenir 4 ou 5 emplacements de marchandise et de tout transporter en même temps. Ici, seulement trois sont utilisés mais la mission n’était pas très importante.
J’ai acquis ce camion en vendant certains inutiles (il y en a…). Celui-ci coûte la modique somme de 82000 brouzoufs. Chose pénible car si vous gagnez 4000 par contrats, les tâches, elles, culminent souvent dans les 1500. Les contrats proposent souvent des transports de marchandises sur plusieurs sites (ou même plusieurs cartes, chaque monde comportant de 3 à 4 cartes). Par exemple le Michigan comporte 4 cartes (j’en ai débloqué 3).
Ce camion rouge qui me suit (normal il est attaché par un treuil) était la mission la plus difficile que j’ai réalisé. Il a fallut le soutirer à la vase/bouse/saloperie de boue où il était et grimper jusqu’à là. Le camion acheté était prévu pour (un camion tout-terrain obligatoire pour certaines missions, nombreuses missions…

Snowrunner a baissé grandement dans mon estime mais reste un excellent jeu. Pourquoi ? En fait, le moteur physique comporte trop de tares et commence à me gonfler, le jeu est trop vide de vie et les contrats/tâches s’enchaînent sans que les maps changent, vous êtes toujours en fin de compte l’inconnu des cartes. J’aurai tellement voulu diriger plutôt une boite de transport pour faire grandir celle-ci et augmenter sa notoriété au fur et à mesure des missions. C’est d’ailleurs ce que je pensais. Là, on ne sait pas trop d’où on vient et de nombreux défauts viennent entacher le plaisir de conduite et de complétion.

Je pense que même BeamNG Drive est meilleur dans le domaine physique ou Snowrunner prétend être au point, même les tests à la con préviennent que le moteur physique est hallucinant, ce qui est faux tout simplement. Mais BeamNG Drive ne comporte pas l’habillage et le contenu de Snowrunner. Il faut bien avouer que le jeu est bien complet et même si sa relative difficulté est frustrante, on relance toujours une partie. Peut-être plus pour longtemps.

D’un autre côté, n’est-ce pas tout simplement moi qui demande trop. Le seul jeu que j’attends cette année étant repoussé de juin à septembre (Cyberpunk 2077), je ne crois pas que mon parcours de joueur va rester sur ces nouveaux échecs.

À mercredi.

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