Surprise inattendue dans une étrange forêt

Surprise inattendue dans une étrange forêt

Sous ce titre complètement crétin mais terriblement vrai se cache la découverte du soir.

Avant cela, petite parenthèse importante, ou non, il est absolument bluffant que mon vieil écran BenQ V2400W soit bien meilleur que le Space Monitor de Samsung (le modèle en 32 pouces) car il faut un bureau solide pour pouvoir en profiter. En gros, si votre bureau n’a pas un certain poids (qu’il soit lourd), l’écran de Samsung vibrera à chaque frappe de votre clavier, légèrement. C’est ce qui m’est arrivé et je ne souhaite pas changer de bureau (l’article du 17 juin 2020 expliquera tout le bordel de ces temps troubles sur Critikale). Entendons nous bien, la résolution 4K du Space Monitor (32″ uniquement) est chouette et tout est plutôt fin et agréable à l’oeil, mais bêtement, sans vrai bureau et sans recul nécessaire, il est inutile. Retour de la bête et pour le moment je suis obligé d’utiliser cet excellent moniteur de 2008, rangé à la cave, pour pianoter vite-fait sur ce bon vieux Critikale, que d’l’ancien donc.

THE FOREST (PS4)

Il y a des jeux comme ça qui me font de l’oeil depuis longtemps mais qui ne trouvent jamais le chemin des disques durs mous de nos consoles (en attendant les SSD ultra rapides, paraît-il, des PS5 et Xbox Series X). Voici donc la giboulée habituelle de captures avant le silence-radio jusqu’au 17 juin (cette fois-ci c’est la bonne).

J’avais très peu envie d’acheter The Forest mais les différents avis m’ont décidé. Après un Stranded Deep catastrophique, j’avais peur de deux choses : l’animation globale du jeu et ses graphismes. Et bien bordel c’est une claque…

Comme dans Stranded Deep (ça commençait mal), un crash d’avion vous fout sur une île au beau milieu de nulle part. Une grande île. Après avoir ramassé votre arme de base (qui ne changera pas me semble t-il), vous fouiller le crash à la recherche de quelques ressources histoire de pas crever en deux minutes. Sur ce point d’ailleurs, le jeu vous donne un peu de temps avant de crier famine et d’avoir soif à en mourir lamentablement. Ici, sur cette capture, j’ai déjà été surpris par la fluidité du jeu et par la finesse des textures.

Friand de ce genre de détail (ce sera pire plus tard sur Critikale…), l’ombre des personnages est une donnée importante. Il faut bien avouer que le réalisme des ombres dans The Forest pourrait donner la migraine à certains titres que je ne nommerai pas. Le moindre objet porté par le personnage est fidèlement retranscrit et les mouvements sont particulièrement réalistes. Encore un bon point…

Fabriquer un abri de fortune n’est pas compliqué au début (et bien expliqué par comme certains… le gameplay étant quasi parfait). La petite maison vous aidera si vous vous paumez dans cette forêt marrante.

L’inventaire est original. Vous pouvez glisser le curseur de la manette sur chaque élément pour combiner des trucs, les mettre en raccourci manette (croix directionnelle) ou simplement savoir ce que vous avez ramassé.

Horrible capture mais tellement magnifique pendant le jeu ! Là encore une claque car l’eau est très bien retranscrite et plonger dedans est une plaisir, les effets sont particulièrement réalistes, oui encore… Je n’oublie pas pour autant Subnautica mais The Forest est plus photo-realiste dans ce domaine, Subnautica ne joue pas sur le même feeling. Attention je n’ai pas essayé la version PC de ce dernier.

The Forest est superbe. Les feuillages et arbres sont superbement modelisés et le tout baigne dans une vraie atmosphère. On ne sent aucune duplication et pourtant c’est certainement le cas comme dans tous les jeux, histoire de préserver un peu de mémoire à nos consoles risibles par rapport à certains PC.

Lorsque vous succomber la première fois, les énergumènes locaux vous transportent gentiment en vous traînant par les pieds dans leur jolie habitation faite de crânes ensanglantés et d’humains coupés en deux (minimum). Quelques tripes plus loin vous pouvez sortir de ce bordel et essayer de ne plus vous faire chopper (sinon c’est la mort définitive avant sauvegarde). Une des misions est de trouver les 60 passagers de l’avion (avec la liste de ces derniers en votre possession). Inutile de dire qu’ils sont morts (ceux que j’ai trouvé, au nombre de 6 pour le moment) et pas en bon état. Le machin que vous voyez sur la capture ci-dessus est sous une pierre, pierre qui n’a pas dû arriver là par hasard.

Rendez-vous pour le 17 juin pour vous expliquer la suite de ma vie.