Premiers avis sur The Messenger et Streets of Rogue

Premiers avis sur The Messenger et Streets of Rogue

Non, pas de pause sur Critikale en fin de compte. Le site sera d’ailleurs mis à jour plus régulièrement pendant mes vacances (qui commencent ce jour) et mon régime (qui commence lui aussi ce jour). Rien de bien incroyable pour ce dernier, juste un régime de régulation… Vu que je me suis fait crâmé la tronche hier au soleil, je me dois de faire une pause histoire d’affronter de nouveau la chaleur plutôt demain. Mes longues marches sans but me grille le cerveau. Donc aujourd’hui : cafés, Critikale et repos pour ce premier jour des trois semaines reposantes méritées.

Streets of Rogue (Xbox One, gratuit avec le Game Pass)

Mmh, alors celui-là, il faisait de ma liste de souhait Xbox One (bien plus facile à gérer que sur PS4). Comme souvent, il s’est retrouvé sur le Game Pass. Il faut croire que quelqu’un prend ma liste de souhait comme la liste maîtresse des jeux à mettre sur le Game Pass. Détendez-vous je plaisante. Streets of Rogue est, normalement, un petit jeu comme je les adore. Des petits personnages en pixel, des dialogues percutants, une jouabilité plutôt bonne, une animation sans faille (encore heureux) et du contenu sympatoche. Bon, il est désinstallé.

L’humour ne manque pas dans le jeu mais je n’ai pas accroché. Étrangement je ne l’ai pas trouvé intéressant, faut voir peut-être plus tard mais je l’ai supprimé de mon disque dur pour le moment. Bêtement certainement car les critiques sont plutôt bonnes et tout le monde ne pas pas se tromper. Je n’ai pas trouvé le gameplay vraiment efficace et je n’ai pas saisi le lien entre les missions. Bref, je ne suis pas rentré dedans comme on dit. D’un autre côté, je n’y ai pas joué dans de bonnes conditions.

The Messenger (Xbox One, gratuit avec le Game Pass)

Alors là c’est bien le genre de jeu qui m’empêche de lâcher la manette, comme le chef d’oeuvre Celeste en son temps. Celeste que je n’ai toujours pas fini à 100 % car il faut refaire les niveaux à l’envers (les faces B des K7 que l’on trouve). The Messenger n’est pas le plus beau jeu en pixel art qui soit, loin de là. Tout est plutôt terne, style jeu Nintendo NES. Mais il est grandement aidé par un humour génial et par une jouabiltié quasi sans faille, le personnage répondant parfaitement à vos moindres sollicitations avec une hitbox (point de contact entre élément et joueur) parfaitement étudiée. Le jeu est souvent frustrant et pénible (comme Celeste et dans une moindre mesure Dead Cells) mais tout n’est heureusement pas impossible.

Contrairement à Celeste, vous n’avez pas d’endurance lorsque vous êtes accroché à un mur (le petit ninja à droite…). Vous pouvez ainsi éloborer une stratégie pour atteindre votre objectif (ici le médaillon vert, il faut en trouver presque 50).

Comme dans la plupart de ce genre de jeu, certains « tableaux » sont complexes mais le jeu est très jouable et les commandes répondent vite. Ainsi pas de difficulté trop importante. La jouabilité est originale, du moment que vous touchez avec votre sabre les lanternes suspendues (différentes dans chaque monde), vous pouvez sauter une nouvelle fois et ainsi de suite. Les pics vous tuent d’un seul coup. Pour le moment je n’ai pas augmenter mon personnage au maximum, il me manque la dernière amélioration de vie (un impact de valeur 2 ne fait que 1 de dégât, ça devrait être pas mal ça…).

Les boss de chaque fin de niveau ne sont pas difficiles car ils ont, comme souvent, des mouvements scriptés. Il faut d’ailleurs savoir que la plupart du temps il ne sont pas méchants, tout ceci ne sont que simples malentendus…

Sous l’eau, la musique se fait plus sourde (basique comme technique mais efficace). Les mouvements dans l’eau sont eux aussi plutôt précis. Comme vous le voyez, le jeu n’est pas le plus beau du monde mais cela suffit, les dialogues et l’architecture des niveaux rattrappent le tout.

Les dialogues avec le magicien ne sont pas hilarants mais juste excellents ! Petite coquille ridicule sur la deuxième capture mais rien de bien grave. Dommage car c’est le seule que j’ai vu. Le reste, les histoires contées par le magicien, ses explications pour les boss, pour les mondes où vous voyagez, est un réel bonheur à lire.

Ce petit diablotin est un exemple intelligent du jeu. Dès que vous mourrez, il arrive et prend l’argent que vous récolter pour se payer. Dès qu’il a suffisamment d’argent, il se barre. Ses éternels sarcasmes, plutôt nombreux et toujours justes, sont tout aussi drôles que les dialogues avec le magicien.

Ce même petit diablotin (entouré en rouge) fera moins le malin en vous accompagnant vers un boss si vous êtes mort juste avant ou pendant. Après sa tronche effrayée, il se sauvera bien vite.

Voilà pour ces deux jeux. Je continue The Messenger et j’en suis d’ailleurs au boss ci-dessus. Pénible le machin. Je connais parfaitement ses scripts mais je fais toujours des erreurs à la con, comme souvent dans ce genre de jeu où il faut être pleinement concentré.