Qui suis-je ?

CRITIKALE 2020

Critikale est un site créé en 2004 et mis pour la première fois en ligne en 2005. L’intégralité des archives, bien que conservées, n’est plus en ligne pour deux raisons.

  1. Critikale a été réalisé sur Namoweb Editor 5.5 de 2005 à 2019. Le logiciel est un WYSIWYG « What You See Is What You Get« . En gros, un logicel qui sert à mettre des pages en ligne sans notion de programmation mais en proposant la possibilité de modifier le code des pages en HTML ou CSS, idéal pour apprendre légèrement le code.
  2. Critikale parlait surtout de mes petites parties de jeux vidéo, d’actualité, et de ma vie en général. Un site archaïque qui avait un gros défaut : ma vie est un désastre à plusieurs niveaux. Pour plein de raisons, les archives de Critikale n’ont plus lieu d’être sur le Net.

JEUX VIDÉO

Le jeu fait parti de ma personne, j’ai commencé à l’âge de 6 ans et j’ai bientôt 43 ans. J’ai réellement commencé à apprécier les jeux quand j’ai débuté mes études aux Compagnons du Devoir (énorme échec). J’achetais Consoles+ ou Joypad, Nintendo Power ou Megaforce pour m’occuper dans ma chambre.

Je joue sur 3 supports. Le PC (ma nouvelle configuration sera présentée dans une bonne semaine), la Xbox One X (version blanche), la PS4 Pro (version Death Stranding).

J’ai un ancien téléviseur Philips (47PFL7606) qui me laisse jouer confortablement. Je n’en changerai pas. Il est toujours ridicule d’indiquer avoir des consoles « next-gen » (Pro et X) et de jouer sur un vieux TV Full HD, mais je privilégie toujours la fluidité à la résolution. J’ai énormémement de passions dans la vie mais le moteur physique des jeux est l’une des plus vives.

QUI SUIS-JE ?

Je me nomme Xiandt (contraction improbable entre mon prénom, mon nom et mon très ancien pseudo).

Je ne me souviens pas de mon enfance, à part quelques bouts très disparates. Ma mémoire resurgit vers 16 ans lorsque j’ai commencé mes formations stupides dirigées par des orientations non moins inintelligentes. J’ai donc commencé par la Boulangerie et la Pâtisserie. Je me suis inscrit à un beau stage aux Compagnons du Devoir et j’ai échoué par une simple lettre avec un mot qui est resté quelques années : asocial. Ces années-là, je les regrette en partie car si le boulot en lui-même me plaisait, j’étais bien trop jeune pour avoir le courage requis pour cet exercice, et surtout avec l’accueil risible des Compagnons. Me refusant de communiquer avec des connards, je suis parti. Je me souviens très bien du jour. J’avais pris ma mobylette vert pomme (de marque Caddy) et mon casque bien trop grand pour moi pour aller travailler (en Pâtisserie ce jour-là) vers 3 heures du matin. Pleurant presque sous mon casque et me noyant dans mes larmes infantiles, j’avais une idée en tête, quittez ce milieu. Lorsque je suis rentré, ma mère a annulé mes futurs mois de formation.

Autre drame à partir de là, vu que je n’avais nulle part où aller à la rentrée prochaine, je me suis inscrit à l’arrache au Lycée Saint Joseph de Dijon, en mécanique générale (usineur, tourneur). J’ai réussi mon BEP mais ce fut les deux pires années de ma vie (et faut voir la gueule des autres années pourtant). Pendant ces deux ans, je m’étais inventé un sport de combat, le karaté pour faire simple. Me faisant avoir par un vrai karatéka qui commençait à me gonfler avec ses questions, j’ai entrepris de m’inscrire dans un club, un vrai. J’ai donc commencé un certain sport de combat. Certains ont deviné, d’autres le savent. J’ai posté un jour un indice sur un article de 2013 mais pas de bol, l’archive n’est plus en ligne.

Après la réussite de mon BEP Productique (qui me sert à rien maintenant à part avoir des vis et des pièces que j’ai créées difficilement avec mes mains sur ma machine à la con en me tapant des bâches), j’ai voulu faire de la compta pour assouvir mon adoration des chiffres et des statistiques (encore aujourd’hui). J’ai donc passé deux années en BEP Compta au Lycée Les Arcades. Examen que j’ai eu avec succès et qui m’a permis de découvrir Anthologik, quelle découverte !

Continuons après la Compta avec le Commerce. Là, j’ai passé deux ans en Bac Commerce même si j’étais accepté en Compta… J’exerce toujours ce métier en ayant eu de nouveau mon examen. Je pouvais aller en BTS mais j’ai arrêté les études. Là, autre chose de rigolo comme mon engagement à l’Armée de l’Air en tant que MTA (Militaire Technicien de l’Air). J’ai été pris à la DPSD (dorénavant DRSD) sur dossier, à un détachement pas loin de chez moi… J’ai toujours la médaille que m’a donnée mon Lieutenant-colonel à la fin de mon engagement. J’essaie toujours de trouver un moyen de la mettre autour du cou. Des précisions s’imposent. Je me suis engagé car je ne voulais pas être payé une misère pendant 1 an. Ainsi, j’ai doublé ma solde et appris la connerie humaine. Bien sûr, tout le monde n’est pas à mettre dans le même sac mais ces 11 mois furent un grand moment. J’ai rompu mon contrat grâce à mon supérieur qui était Quelqu’un, un Bonhomme, digne de son grade et de son rang. J’ai voulu reprendre le commerce et j’ai été engagé aux Galeries Lafayette (Nouvelles Galeries à l’époque).

Quelques mois puis la Fnac, Toys’R’us, Planète Saturn (puis simplement Saturn) et mon magasin actuel. J’oublie beaucoup de choses car nombreux faits restent noirs et je ne souhaite pas en parler. Comme lorsque j’étais au collège et que je devais attendre que tous les mômes mangent n’ayant pas d’argent pour la cantine (comme mon frère). Comme aussi lorsque je me suis fait voler ma mobylette et que j’ai marché pratiquement tous les jours pour aller au collège et plus tard au lycée. Il y a eu une nette amélioration plus tard grâce à ma mère qui faisait passer très largement ses enfants avant elle, au détriment de sa santé.