Avec 535 € de loyer à payer par mois dans un miteux 50 m² et sans compter l'électricité et le gaz, avec des murs qui s'éffritent, des plinthes qui laissent passer n'importe quoi et la totalité de "l'architecture" de l'appartement non refaite depuis 1978, on peut qualifier là où je vis, de taudis. Alors place aux photos qui seront mise à jour jusqu'au déroulement final (mon déménagement et surtout, une plainte à la société Lamy (ex Gestrim)).

 

J'ai enfin déménagé, ces quelques photos sont remises en ligne. D'autres seront ajoutées lors de mon "grand tri". Maintenant, je vis dans un 70 m² dans un immeuble pourrave certes mais l'appartement est refait à neuf. Et je paie 100 € de plus pour le loyer...

 

Voici quelques photos pour illustrer mon mécontentement. Elles sont classées suivant le peu de pièces disponibles dans cet appartement du Diable. Il manque le pire, les toilettes.

 

 

Deux jours, il a fallut seulement deux malheureux jours pour que cette étonnante marque bleue turquoise et cette infâme poussière n'envahissent la salle de bain. Le grand ménage étant fait 3 fois par semaine (suffisant non ?), j'imagine que cette chose répugnante ne devrait pas être là, toujours là.

 

 

La photo a été prise rapidement histoire de ne pas me prendre un autre pan de mur sur la tronche. Ce craquement est situé à côté de la salle de bain, dans le couloir qui y mène. Comment peut-on colmater une telle brèche ?

 

 

Certainement posé 5 ou 6 fois, le truc qui sert à descendre et monter le volet non changé depuis 1978 (ni l'isolation des fenêtres) rouille un peu. Mais largement moins que celui situé dans la cuisine (voir plus bas). Notez le magnifique papier tellement bien posé que Valérie Damidot frôlerait l'orgasme.

 

 

Aucune isolation des fenêtres ni des caissons, non vous ne rêvez pas, c'est bien de la mousse...

 

 

Là aussi, vous ne rêvez pas, le plafond est bien fissuré sur toute sa longueur. Idem pour la base de l'ampoule qui commence à tomber.

 

 

Encore un caisson non isolé. Le froid s'incruste rapidement (face Nord). La moisissure commence à venir.

 

 

La poignée de la porte de la cuisine est cassée. Non pas que je suis un gros bourrin (pas bourrin en tout cas) mais les poignées sont toutes vétustes et l'humidité de l'appartement n'arrange rien. Cette poignée ne peut pas être changée (pour l'instant) car je n'arrive pas à trouver la bonne taille en magasin (aucune n'est universelle).

 

 

Cette terrible rouille sur le truc qui sert à activer le volet est bien réelle et empire de jour en jour. La fenêtre, quant-à elle, n'est pas droite du tout car le bois a fortement travaillé. L'air entre sans problème. Je suis obligé de la fermer d'une certaine manière pour que tout soit isolé (un peu). Ici, il est évident que j'ai fait exprès de fermer cette maudite fenêtre (porte plutôt) à l'arrache, en faisant mine de ne pas connaître.

 

 

Le lustre pend dangereusement sur la droite et s'apprête visiblement à tomber. Certes, il faudra attendre encore quelques mois mais sa chute ne fait aucun doute.

 

 

Quelques fissures un peu plus loin (prolongement de celles présentes sur la photo précédente).

 

 

Le véritable cauchemar serait-il la chambre ? Ici, rien de bien grave dirions-nous mais l'état miteux de cette aération ne se voit pas forcément sur cette image. La chambre se situe plein Nord et le vent souffle continuellement par ici (mais un peu trop).

 

 

Le plafond situé vers la porte d'entrée de la chambre commence à tomber. Rien de bien incroyable visiblement mais dans quelques mois, comment le plafond sera ?

 

 

Cet étrange halo de lumière ne provient pas de mon petit appareil photo équipant mon Nokia N73. Non. C'est tout simplement le sol qui se craque petit-à-petit en formant par endroit des plaques et des bosses.

 

 

À l'instar de la cuisine, l'ampoule de la chambre subit l'état du plafond. Un plafond très rigolo n'est-ce pas ?

 

 

L'horreur est là. Vous êtes dans les bas-fonds de Critikale, là où les mots sont loin du header, là où les pires photos de mon appartement s'agglutinent. Oubliez la moisissure des images précédentes et appréciez cette magnifique tâche noire sur le mur qui ne donne pas sur le dehors, mais seulement "dant l'immeuble". Je n'ose imaginer le mur entier.

 

 

Aucun commentaire.

 

Inutile de préciser que mon envie de déménagement est grande. L'ennui est qu'avec mon pitoyable salaire et les énormes loyers demandés (tant pour un crédit immobilier que pour une location), je ne peux prétendre, moi et ma moitié, à quelque chose de... Ben je ne peux prétendre à rien. En gros. Une autre location dans un appartement plus grand ? Une plainte salée à Lamy ? Faire jouer la vétusté en novembre 2009 (cela fera 5 ans que j'habite ici). Impossible de tenir jusqu'à là. Et encore, aucune des bestioles que j'ai rencontré depuis 2004 n'a pu être photographié (des espèces d'asticots gluants). Vous avez une idée ? Comment puis-je me défendre sachant que le ménage est fait régulièrement et qu'il est IMPOSSIBLE de tenir cet appartement propre et salubre.

 

Pour ajouter à cette situation, l'appartement est situé plein Nord et le froid s'infiltre totalement dans la salle et la chambre (les deux pièces côte à côte). Les radiateurs (datant de mathusalem) crachent leur poumon sans réchauffer les pièces et la chaudière doit passer son temps à tailler le bout de gras avec les autres bidules blancs. Les fenêtres ne sont pas à double vitrage et l'isolation des plinthes est invisibles. Notons tout de même que la fenêtre de la cuisine a l'air doublée mais qu'hélas, les anciens locataires étant sales, et la fenêtre mal isolée, toute la crasse depuis 1978 s'est infiltrée entre les deux vitres ! Marrant ça aussi.

 

Bref, j'en aurai à dire mais je préfère attendre de déposer un dossier complet à Lamy la première semaine de mars (mes mini vacances) pour gueuler pour de bon.

 

Allez, on finit par une note humoristique.

 

 

Même les souris s'incrustent dans mon taudis.

 

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