Archives (année 2016)

2017, tout en préparation

Vous n’avez pas rêvé, point de « joyeux Noël » cette année sur Critikale. Celui de l’an dernier était tellement obscur qu’il fallait mieux rien écrire pour cette triste année 2016. Le grand article 2016 va être légendaire… Celui de 2015 sera vite oublié.

Alors, pourquoi diable n’avez-vous pas eu de « joyeux Noël » comme chaque année depuis 2005 ? (me semble t-il)

J’ai décidé, cette année, de fêter Noël chez moi, avec mon frère, la femme de celui-ci, son fils, et ma petite mère, bien triste ces temps-ci. Ce Noël fut pathétique pour plusieurs raisons que je n’étalerais même pas sur Critikale ayant pourtant une proportion manifeste à me répandre en mots et en maux sur mon site préféré (orgueil inside). Pas de « joyeux Noël » donc et je l’espère sincèrement, un magnifique Joyeux Noël en 2017. Ultime année où je vais resister à pas me foutre par le fenêtre de mon joli appartement. Ou me couper les veines, au choix, je ne veux pas souffrir lentement… Que faire.

Bref, vous aurez donc malgré tout l’article régulier de fin d’année (et la joyeuse année en même temps). Le 1er janvier 2017. Ce dimanche, vous l’avez bien compris.

Chose très rare je suis en arrêt de travail, ma santé vacillante a finit par avoir une raison de mon pseudo courage. Reprise ce samedi. Je ne culpabilise pas trop (rare) de ne pas être au boulot mais de toute façon, c’était impossible.

Je lance tout de même l’excellent Stardew Valley histoire de faire des parties courtes même si je reste scotché à ce jeu malgré moi. Ci-dessous, les éternelles captures made in Critikale (souvenez-vous en pour 2017) et un petit message en toute fin.

 Ma petite ferme avance lentement mais toujours un minimum (l’excellence de Stardew Valley).

Sur cette capture, vous voyez mes vaches (tout animal peut être nommé, voir ci-ci-ci-dessous…), mes poules, mon unique canard pour le moment n’est pas sur la capture (il doit se balader ailleurs) et une partie de mes cultures. Vous voyez aussi en bas à gauche, accroché à un arbre, un appareil servant à récolter ce qui tombe de différentes arbres (sève et autres). Actuellement, je suis à la 2e année, en automne (fall).

 Un peu plus tard, mes récoltes poussent. Vous voyez aussi mes épouvantails utiles contre les corbeaux.

 J’ai placé quelques paniers dans le jeu pour récolter des poissons et autres joyeusetés dans la flotte

(comme des débris, des vieux journaux…).

 Une de mes premières poules : Raph. Euh oui désolé ma burne mais il n’y a pas de coque, complexe pour les oeufs les coqs…
Cette bonne vieille Raph (!!) a 4 mois et va bien, merci pour elle/lui. Je peux changer les animaux de bâtiments ou les vendre.

 Située presque contre votre domicile, la caisse est un des objets forcément les plus importants du jeu.

À chaque éléments donné pour la livraison (et donc sa vente), vous pouvez voir le détail et ainsi observé ce qui rapporte le plus.

 Le level 10 est le max de chaque capacité. Vous devez choisir une profession (ou plutôt là où vous excellez) au niveau 5 et au niveau 10.

Ici, j’ai choisi Artisan (pas forcément visible sur la capture…). Mes ventes de produits d’artisanat m’apporte 40 % de pognon supplémentaire.

Ce qui s’est parfaitement vu au jour suivant.

 1er onglet du personnage.

Vous voyez simplement son équipement. Les anneaux (qui apportent des capacités spéciales et permanentes au porteur, l’argent récolté depuis le début (ici 348.569g), le nom de votre chat (ou de votre chien), le matériel en main (première ligne) et dans le sac (2e et 3e ligne). Et bien sûr, la tronche de votre personnage avec son fameux chapeau…

 2e onglet du personnage.

Les capacités individuelles. Je suis au niveau 10 en farming, c’est à dire en récolte. Dans ma valise se trouve un livre pour apprendre la langue des nains présents dans le jeu et une clef Squelette (Skull Key) pour aller dans une grotte situé dans un desert.

 3e onglet du personnage.

Vos affinités avec les PNJ (Personnage-Non-Joueur). Vous voyez que j’ai 6 coeurs avec le maire de la veille (fayot) et 4 coeurs avec l’agricultrice Marnie qui est chargé de vendre les animaux (et qui possède la plus grosse ferme du village). J’offre tous les jours des bières à Pam dans le saloon du village et elle adore alors ma cote de popularité avance rapidement avec ce personnage…

 4e onglet du personnage.

La carte, simple ou simpliste. Mais en tout cas, elle fait le job ! Vous pouvez pointer sur les maisons pour savoir qui y habite, pratique au début.

 5e onglet du personnage.

Ce bon vieux crafting. Vous pouvez petit à petit créer des objets de toute sorte et ultra utile qu quotidien.

 6e onglet du personnage.

Le base de donnée de votre jeu se trouve dans le 6e onglet. Glissez sur un petit élément pour connaître ses statistiques.

Les menus de Stardew Valley sont ultra fonctionnels et parfaitement intuitifs.

Même sur console. Je n’ai pas essayé la version PC.

 Pas besoin de montrer les 7e et 8e onglets (paramètres et quitter le jeu). Ultimes captures ce soir avec une de très nombreuses quêtes. Il faut toujours apporter quelque chose à quelqu’un ou tuer des monstres particuliers.

Stardew Valley va tourner très longtemps dans ma console.

Il est 23:30, dans 30 mn, l’amour perdu de ma vie (vous choisissez l’ordre de ces mots) aura un an de plus. Comme chaque année, je vais lui envoyé un texto pour lui souhaiter. Comme elle le fait pour mon anniversaire en juin (40 ans bientôt…). Anniversaire spécial donc.

Comme toujours, peut-être, j’aurai une réponse cordiale histoire de ne pas me froisser (cela fait bien longtemps que je ne me froisse plus d’ailleurs). Pourquoi dis-je cela ? Très simple, car je me rends compte que je suis pathétique, encore amoureux d’une ombre qui ne m’aime plus depuis des lustres, depuis bien plus de 3 ans. Alors peut-être l’année 2017 sera l’année où mon cœur battera de nouveau et sera enfin ouvert.

Ou peut-être celui-ci ne battera plus. Ha ha.

Entre jeux d’horreur et crafting en masse

Ah ce bon vieux mois de décembre. Je l’attendais pas celui-là. Alors que mes problèmes dentaires m’empêchent de manger fondues et racelttes et que je maigri à vue d’oeil (déjà 5 kg…), c’est une foultitude de jeux essayés que vous trouverez plus bas.

Noël approche à pas de géants et c’est parfaitement pénible car il ne neige toujours pas. Chose rare cette année, le Noël de mort de l’an denier ne sera pas renouvellé car c’est moi qui invite… Je vais mettre l’ambiance, vous verrez ! Bah non vous ne verrez pas.

Ci-dessous, sous vos yeux ébahis qui se remettent doucement de mon retour sur le Net, vous trouverez du Resident Evil 7 (démo), du Outlast (jeu gratuit ce mois-ci avec le programme Gold du Xbox LIVE) et du Stardew Valley, jeu précommandé (chose horriblement rare) deux jours avant. C’est parti pour la démo de l’excellent Resident Evil 7, qui tranche bien par rapport aux anciens, et encore heureux. Rien ne remplacera les deux premiers. Ou le premier, ou Silent Hill, bref…

 Vous commencez ici. Maison ultra glauque (moi que l’asile de Outlast, vous verrez…).

 Le jeu est particulièrement beau car réaliste. Tout est ultra fluide, jouabilité parfaite et on ressent parfaitement chaque mouvement.
Dans la cuisine ci-dessus, il y a des cartouches de pistolet et une action à faire…

 Ce n’est pas mon frigo vide qui risque d’être ainsi. Fait-il encore du froid ? Mmmmh ?

 Action simple, le bouton action sert à ouvrir des placards et autres joyeusetés. L’inventaire est sobre et apparait très vite, pas de temps de latence à la con. Vous pouvez courir (l’endurance est minime) et vous accroupir. Vous ne pouvez pas sauter il me semble, je ne sais plus.

 La protection avec les mains ne sert pas à grand-chose, mais plus tard oui…

 J’ai compté pour le moment 5 fins différentes. Celle-ci n’est pas glorieuse.

Peu de captures car je mettrai ici-même une soluce complète pour avoir la bonne fin. Là où vous vous barrez de la baraque sans vous faire couper un bras ou juste tuer. J’ai été plutôt impressionné par le jeu, étrangement car je n’en attendais rien. Le 24 janvier 2017 celui-ci sera mien, sauf désagrément avant l’année prochaine.

Passons maintenant à Outlast, jeu gratuit sur Xbox LIVE actuellement et jusqu’au 31 décembre.

 Petite rigolade des développeurs avec leur « bon amusement » après les « violence intense »,

« contenu graphique d’ordre sexuel », « langage grossier »… Ils sont mignons.

 Vous débarquez avec votre Jeep et vous arrêtez au portail de l’asile.

Rien qu’ici, l’ambiance est pesante et est un vrai délice avec le casque.

 Délice de courte durée avec tous les bruits alentour.

Vous pouvez porter votre caméra (il faut quelque fois) et regarder un peu partout.

La caméra comporte aussi un mode de visée nocturne, habituel dans ce genre de jeu. Idem pour Outlast 2 d’ailleurs.

 J’aime ces détails, vous voyez les pieds (et même le corps) du personnage, plus rare qu’il n’y parait. Un excellent point.
Je m’attache beaucoup aux détails maintenant et j’apprécie ce genre de chose, je suis fou ? Idem pour la dernière capture…

 Vous pouvez décider d’ouvrir les portes lentement ou rapidement. En tirant ou en poussant selon les portes. Excellente idée.

 Ils étaient vivants un jour. J’ai sursauté deux fois déjà alors que j’ai joué 30 minutes.

Ce ne sont pas les têtes qui m’ont fait surpris mais le personnage juste avant. Je vous laisse découvrir…

 Pas follement sympathique d’être sur un fauteuil mais il faut croire qu’une personne était là pour aider le malheureux à marcher.

 Beaucoup de morts dans cet asile et souvent des têtes coupées.

Le plus flippant reste le souffle apeuré de votre personnage, ambiance garantie !

 Choix cornélien. Une porte entrouverte, une porte ensanglantée, une porte fermée.

Toutes seront ouvertes, je vous laisse là encore découvrir…

 Tout comme certain (Assassin Creed, Uncharted), le personnage se maintient aux éléments du décor.

Dès que vous approcher d’une porte il pose tranquillement la main sur celle-ci pour avoir une meilleure vue d’un couloir par exemple.

Sachant aussi qu’il tient toujours sa caméra de la main droite. Il pose aussi la main gauche de l’autre côté de la porte.

 Détail encore sympathique, l’aguille des secondes bouge parfaitement.

Je ne suis pas resté pour attendre une minute, j’avais un peu les boules.

Finissons par Stardew Valley, mon coup de cœur de ce mois de décembre même si des bugs réguliers entachent le plaisir.

 Un écran-titre comme je les aime, tout en pixels ! Hélas, le jeu bug régulièrement. Il fige souvent et j’ai eu un retour sur

le dashboard de la Xbox One tout à l’heure. Pénible. De plus en plus de bugs d’ailleurs au fil de ma progression.

 La création de personnage est minime. Vous devez choisir les éléments basiques (coupe de cheveux, pas de chauve dispo !, les couleurs de vos habits, le nom de votre ferme, votre animal favori et ce que vous aimez le plus). Ceci est ma seconde partie, d’où mon skipage de l’intro.

 La ferme que vous lègue votre grand-père n’est pas en glorieux état. Un peu d’outillage par ci par là et le tour est presque joué.

 Idem pour l’intérieur, très petit (vous pouvez l’améliorer). Le personnage se fatigue très vite, il est 14 h et je dois aller me coucher.

Vous remarquez la jauge d’énergie en bas à droite…

 Des petites quêtes vous font progresser un peu. Ici, je dois me présenter aux 28 villageois.

 Je commence par celle qui me semblait la plus sympa… Notons que celle-ci est d’ailleurs le plus souvent très chiante.

Là, elle vous dit que si vous ne portiez pas ces horribles habits, vous seriez mignon. Tellement vrai…

 Le calendrier vous montre les fêtes locales (de Pelican Town, là où vous êtes) et les anniversaires, bloqués au début du jeu.

 Vous gagnez la canne à pêche assez rapidement et l’épée plus tard. Je posterai d’autres captures bientôt.

Je suis maintenant en Été (j’ai passé les 28 jours du Printemps). Difficile d’avoir de l’argent « facilement » pour le moment.

C’est tout pour ce soir. J’ignore si je posterai quelque chose d’autres avant le 25 décembre, le 29 ou le 1er janvier 2017.

Survivre à New York

Je pourrais commencer ce petit article dédié à The Division par un magnifique « jouer est le seul truc qui me tienne en vie pour le moment ». Mais je n’en ferais rien, je suis bien trop positif pour cela. En plus, tant que les raclettes/fondues existent, je serai là.

Je pourrai aussi continuer en écrivant que je vais envoyer dans un mois l’annuel texto-anniversaire à ma très chère Lili, mon amour perdu, celle qui m’a retiré le coeur, qui me l’a envoyer valdinguer à 4983593439 km puis l’a repris et l’a reenvoyé à 839487394873 km, puis l’a repris et l’a écrasé joyeusement en chantant des chansons de Adèle tout en regardant avec ses copines haineuses un film de Tim Burton… Bref. Je pourrai. Mais j’en ferai rien car je m’en fous. Enfin non, je ne m’en fous pas, mais après tout, quand on ne supporte plus quelqu’un, on l’expédie. C’est ce que je fais maintenant. Un écart, je broie. Plus simple, et ça évite les malheurs du cœur le lendemain. Alors oui, je n’ai pas d’amertume, juste des regrets qui s’évaporeront lorsque j’aurai trouvé un amour fantastiquement démentiel. Je l’avais trouvé, mais il a filé le bougre de gland. Faut dire aussi que je suis particulièrement fermé. Je ne vais plus faire l’huître mais briller comme une perle.

Bref, je papote mais vous ne m’arrêtez pas, il faut dans ces cas présents.

J’ai téléchargé, grâce au Season Pass de The Division (première fois que je prends un Season Pass), l’extension Survie. Place aux captures donc pour présenter la bête (l’extension Survie et moi-même).

 Personnage principal à date, le bonhomme progresse doucement.

 Progression douce donc et ce n’est pas avec mon accolyte de toujours (visible en bas dans la rue sur le trottoir de gauche)

qu’elle va être plus rapide. À deux, les missions les plus difficiles restent difficiles… Qu’importe, nous irons au bout de certaines bientôt.

Petite précision, peut-être que cela vous arrivera ou c’est déjà arrivé, même après téléchargement de Survie, il faut réactiver l’extension sinon elle est indiquée « hors ligne » à côté de l’escalier qui mène à la première extension (Souterrain).

Continuons par cette fameuse extension…

 Attente comme des cons devant la porte de Survie. Chose incroyable, à cette partie nous étions 3.
Favelfoor que vous voyez sur ma droite (le gars en face n’est pas moi), et Kusanagisaya, qui nous fait grâce de sa présence.

 Vous arrivez dans une planque (bien différente des planques habituelles). Vous devez récupérer les antivirus dans la Dark Zone.

Mais avant cela, il faut fabriquer un filtre basique pour y aller.

 En haut à droite vous voyez la température que mon personnage peut supporter (-2°C) et la température actuelle (-21°C).

Vous l’avez compris, il y a comme un problème… Vous devez ainsi trouver très rapidement des vêtements plus chauds ou…

 … ou des barils de feu. Il faut quelque fois les allumer. Comme l’excellent Destruction Derby (aucun rapport), l’effectif du début

(environ 30 agents) bat de l’aile et vous verrez en temps réel le nombre d’agents restants…

 Enfin, les boissons, barres de céréales et autres joyeusetés sont utiles !

Elles ne sert plus à donner de la bouffe aux civils qui vous donnent généralement de la daube en échange mais à survivre dans ce bordel…

Vous pouvez aussi trouver des vêtements (ou les fabriquer) et des armes (sur les ennemis ou autres).

Si un ennemi lâche quelque chose c’est pour votre gueule, un agent passant par là peut le prendre sans problème…

Y compris les coffres si vous jouez à plusieurs…

Tout est unique. Mais vous pouvez parfaitement partager vos vivres et vêtements à tout instant.

 Mon espérance de vie n’était plus que de 29 secondes (c’est peu).

De toute façon je me suis fais buter par un PNJ (personnage non joueur). Un petit Lukas de niveau 30 (un gros con).

Voilou pour ce soir. Pour le moment, le mode Survie me plait bien mais si comme toujours, cela pourrait être plus poussé. Encore tout à l’heure, je me suis fait tuer stupidement et je n’ai pas encore pu réaliser plusieurs missions demandées. Je conseille d’ailleurs le jeu à deux minimum. Tout seul cela reste excellent mais difficile, ou je n’étais pas concentré.

Vendredi, article sur les racailles comme annoncé il ya peu. Demain, retour à Cultura pour me faire échanger (ou par avoir) un vinyle voilé. Les joies des nouveaux pressages…

Tu ne le supportais plus

Soirée Noël au boulot ce soir et il est bien tard lorsque je rentre chez moi en ouvrant directement Critikale sans me poser directement dans mon lit vide de vie.

C’est avec quelques grammes dans le sang et un cerveau certainement diminué que je me suis décidé à écrire ces quelques lignes. En roulant avec ma vieille voiture (une Xantia, ma Polo a rendu l’âme) car j’ai eu comme un déclic. J’ignorais pourquoi j’étais si triste depuis 3 ans, pourquoi ma vie s’était si brutalement arrêté. Bien sûr j’avais une raison claire, perdre l’amour de ma vie, la voir partir pour autre chose, quelqu’un d’autre, d’autres lieu, d’autres activités, d’autres amis, mais aussi les mêmes, identiques, mais bien différents de ce que je connaissais…

Mais non. Non, ce n’était pas exactement ça. Il y a 3 ans, j’étais devenu une merde, quelqu’un d’odieux, de mou, d’agressif, d’abjecte, quelqu’un que je détestais, une personne parmi tant d’autres personnes infectes. C’est en lisant un mail, non par hasard, que j’ai découvert qu’on ne me supportais plus. Depuis combien de temps, certainement des mois, des années même. Oui, que j’étais devenu insupportable. Un être qu’on ne peut plus supporter, quelqu’un de tellement mauvais, tellement monstrueux, qu’il était impossible de regarder, de serrer dans ces bras, d’embrasser, de lui dire qu’on l’aimait, qu’on ne le laissait pas tout seul, qu’on comprenait ses souffrances actuelles, qu’on arrivait à déceler en lui ce grand coeur, positif, et non cette personne devenu transparente, cette même personne qu’on ne supportais plus.

J’ai découvert ce soir, en passant tous les feux verts sur un route déserte qui menait à mon domicile, que cette phrase « mais tu ne le supportais plus » m’avait parfaitement anéanti. Depuis tout ce temps, j’essaie d’être la plus belle personne qui soit et oui, je pense y arriver, j’essaie de ne pas refaire les mêmes erreurs, je repousse quiconque me demande un verre, un café, de me connaître. Car autrefois j’étais une mauvaise personne, celle qu’on en supporte plus, celle qu’on quitte, qu’on lâche, qu’on trouve différent, comme métamorphosé après tant d’années fragiles. J’ai mal agi, j’ai mal parlé, dit des choses qui ne fallait pas, commis l’erreur de fatiguer mon amour, l’amour de ma vie, celle avec qui tout était possible, celle qui était si parfaite, si merveilleuse.

Nous sommes en novembre, un mois difficile pour moi, mais bien moins que ce mois merdique de décembre où je vais encore écrire des articles fâcheux, des articles certainement triste mais rédempteurs. J’ai été une mauvaise personne, à moi de me cacher maintenant pour être dans mon cœur celui qui aide en silence, celui qui aime la vie des autres car la sienne est terminée.

J’ai enfin compris ce que j’avais, on ne me supporte pas, on m’a détesté, on m’a fait du mal à moi aussi car je fus mauvais. Pardonnez-moi vous tous, pardonnez moi car je n’étais pas un monstre, j’étais simplement triste. Maintenant, je le suis bien plus encore mais au moins, je fais de mal à personne car je ne suis rien pour tout le monde, et dans mon cœur je ne suis plus rien.

Je souhaite un merveilleux anniversaire à ma mère née le 25 novembre, elle aussi je l’ai déçu en brisant ce couple qu’elle aimait tant…

Pas de racailles en ligne pour le moment

Mon très cher smartphone adoré étant mort hier soir, je n’ai plus accès à mes photos. Bien sûr je pourrais mettre ma Micro SD dans un petit lecteur (je dois en avoir douze) mais ça me fait chier, simplement.

Point d’accès à mes photos et donc point d’article sur les racailles nauséabondes qui sévissent à Talant (en Bourgogne). Utile de préciser que « racaille » est un « ensemble de gens malhonnêtes ». Là aussi simplement. L’article en question risque d’être sympathique et fort rigolo, comme je le suis ces temps-ci.

Je retourne à mes occupations. À bientôt.

Noël sans ailes

Le mois tant redouté approche. Avec lui ma peine, avec lui les heures sombres du soir, lorsque je suis devant un océan de larmes qu coulent sur ma table basse comme de la neige par temps chaud.

Les fins d’année sont toujours des moments parfaitement pénibles pour moi. Stupidement, je pourrais une nouvelle fois mettre un article négatif comme celui de Noël 2012, à ce moment précis où, certainement, mon ex Amour a tranché en ma défaveur. Chaque jour mon moral se cassait en plusieurs morceaux qui baignaient dans un sang noir. J’ai voulu trop en faire, trop mettre mes pensées sur ce bon vieux site qui me suit depuis 2005 (2004 pour les intimes…). Je vais ainsi me concentrer sur de bons moments histoire de ne pas mettre des articles malheureux en décembre 2016. Pour l’instant, ce mois de novembre n’est pas fameux mais reste dans la moyenne… Je vais essayer de poster de la joie et de la bonne humeur la semaine prochaine. Semaine qui amorce la fatigue de l’année.

Heureusement, il y a toujours une solution.

Un peu de jeux sur Xbox One

Bravant le froid et la tempête pour rentrer (à pied) du boulot, quoi de mieux que de se réchauffer devant de bons petits jeux après une non moins bonne petite douche…

Reprise il y a peu de The Division grâce à la mise à jour 1.4, histoire de « voir ce que ça peut donner bordel de nom de diou ». Mais aussi, reprise d’une nouvelle carte à Minecraft, avec une graine sélectionnée sur le Net américain.

Commençons par des maigres captures de The Division.

 Jolie protection par l’ami Favelfoor (gamertag) pour une mission assez tranquille où il faut récupérer des caisses. 

 Mon ancien personnage était au niveau 30 mais nous avons décidé de recommencer le jeu pour profiter

pleinement de la mise à jour 1.4. J’aimais bien mon premier (et la fille que j’avais créé à la sortie du jeu) mais bon, il faut changer des fois.

Nous poursuivons notre quête du niveau 30 à The Division et je pense que nous y serons à la fin de la semaine, histoire d’attaquer enfin de grosses missions qui piquent.

Rapidement, quelques captures de Minecraft.

 Ce bon vieux Favelfoor s’est pris quelques flêches. Ces squelettes sont des plaies.

 La carte de mon monde actuelle (avec une graine spéciale pour les océans).

L’île où j’ai installé ma maison est tout à droite. Là, vous voyez mon curseur tout à gauche… Normal, j’avais un bout de la carte qui manquait.

 Le soleil se lève enfin après bien des combats pénibles.

Première fois que j’ai vu un ours polaire (je montrerai une capture si j’y pense).

Notons que j’ai désactiver la sauvegarde automatique (une plaie ça aussi).

 Ce genre de trou béant est assez courant (au moins 1 dans une carte).

Minecraft me sert surtout à ne penser à rien, et ça marche plutôt bien… Et je découvre toujours un nouveau truc !

Peu de news cette semaine, l’article rigolo promis le 6 novembre arrive, certainement vendredi.

Des archives douloureuses

Il est presque 2 heures du matin et je n’arrive pas à dormir, et pourtant je vais me réveiller à 7 heures comme, presque toujours, après un cauchemar. Je suis actuellement en train de remettre les archives de Critikale sous la « nouvelle » interface. Mal m’en prend.

Vu que je ne sais quasiment pas écrire en HTML, je suis obligé de me taper toutes les années d’archives de Critikale pour le remettre au goût du jour, avec le nouvel header, la nouvelle police (même si elle ne change que d’1 point de taille), et de nombreuses autres petits éléments comme les titres des articles qui changent constamment de tronche. Bref, lorsque j’arrive à l’année la plus cauchemardesque du monde, c’est à dire 2013 (mais celle-ci n’est pas la plus horrible de toute…), je verse toujours ma petite larme. Bon pas ce soir car je suis crevé.

Préparez vous pour un petit article rigolo dans la journée de dimanche, soit aujourd’hui.

Les jeux de novembre

Rendez-vous devenus régulier sur Critikale, voici les jeux de novembre (Xbox One). La PS4 Slim 500 Go sera vendue dans peu de temps alors inutile de continuer à mettre des jeux sur cette console. L’annonce sera bientôt mise sur le BonCoin et eBay.

Trêve de bavardages, voici les jeux de novembre, rapidement… Mais avant cela, petit rappel des commentaires rapides à côté des titres des jeux et du mois d’octobre.

achat peu probable sur Xbox One >> l’achat est impossible sauf avis généraux exceptionnels ou vidéos avatageuses.. Le jeu figure dans la liste car il m’intrigue ou est juste important dans le mois, une sortie mine de rien, majeure.

achat plausible sur Xbox One >> l’achat reste possible si le jeu se révèle bien meilleur que le laissait présager les previews.

achat possible sur Xbox One >> l’achat est possible si je trouve une bonne offre, un jeu important à mes yeux.

achat certain sur Xbox One >> l’achat est assuré sauf si le jeu s’avère être un peu en dessous de mes attentes…

SUPER DUNGEON BROS | 1er novembre | achat peu probable sur Xbox One

Ça commence mal avec un petit jeu sympathique que je suivais du côté de l’oeil droit. Je suis hélas tombé sur des vidéos de gameplay. Hasardeux au possible, pas très beau et visiblement très chaotique, simplement brouillon. Poubelle… l’achat reste possible uniquement si je sens un réel potentiel à quatre joueurs.

MOTO RACER 4 | 3 novembre | achat peu probable sur Xbox One

Des souvenirs, uniquement des souvenirs de l’excellent Moto Racer premier du nom, sur PSone me semble t-il. Un jeu vendu pas cher certainement pour cacher la misère mais qui doit être suivi si il est suffisamment drôle à joueur et intéressant pour des petites sessions. Je vais certainement regarder 3 vidéos et vomir. On verra.

HANDBALL 17 | 4 novembre | achat peu probable sur Xbox One

L’ancien bien nommé Handball 16 était juste merdique. J’ai regardé des vidéos de celui-ci qui m’a l’air un peu mieux fait. Eko Software étant toujours derrière avec les vieux de chez BigBen Interactive, j’ai nul doute de sa qualité à finir dans le top daube de novembre. Malgré tout, il m’intrigue car ce sport est agréable et intéressant.

CALL OF DUTY INFINITE WARFARE | 4 novembre | achat peu probable sur Xbox One

Battelfield 1, malgré ses diverses qualités visiblement, n’est pas passé par moi (surtout par mon portefeuille), le nouveau Call of Duty suivra le même chemin. Malgré tout, je reste curieux de voir ce qu’il donne.

DISHONORED 2 | 11 novembre | achat peu probable sur Xbox One

Pas fait le premier et je suis parfaitement sûr que celui-ci sera mauvais. Il reste dans cette liste car c’est un jeu important.

WATCH DOGS 2 | 15 novembre | achat peu probable sur Xbox One

Une de mes plus grosses déceptions sur les consoles new-gen. Je pense que l’instar de Mafia III, même si ce n’est pas la même équipe, ce Watch Dogs 2 va être terriblement baclé. Curieux quand même.

FINAL FANTASY XV | 29 novembre | achat possible sur Xbox One

Ouf, le mois de novembre se finit avec un achat possible… Final Fantasy XV m’intrigue beaucoup ! Un monde ouvert à la Final Fantasy, une durée de vie certainement grande, putôt joli vu les vidéos, à voir donc ! Verdict dans un mois !

En parlant de mois (…), le mois d’octobre ne fut pas glorieux même dans les jeux que j’avais identifié en achat possible voir certain. Citons rapidement Mafia III et WRC 6 (le premier est une honte et le second est merdique comme il devait l’être…), continuons par Dragon Quest Builders sur PS4 (que je n’ai simplement pas trouvé dans ma ville !), et Battelfield 1 et Skyrim (Battlefield 1 doit être bon mais trop cher maintenant et Skyrim est moyen vu les vidéos, nombreuses, de gameplay). Reste Gears of War 4 que j’ai acheté et fini en 8 h 30. Très bon jeu mais je n’y reviendrai pas.

Du très moyen donc pour cette fin d’année et décembre s’annonce ridicule. Reste à espérer que Steep soit bon et là j’attends ma réponse pour la béta fermée. Mais bon, elle sera ouverte juste après, c’est comme tout…

Triberg et Titisee (Allemagne)

Chose très rare, je suis parti en week-end. Un week-end lointain dirions-nous car en Allemagne, bon ce n’est pas le Canada encore mais ça viendra un jour.

Avant les photos, deux ou trois points. Demain, 1er novembre, rendez-vous habituel maintenant des « jeux de… novembre ». Octobre ne fut pas glorieux (pas comme espéré) et novembre filera dans la même direction, nul doute.

Place aux photos de la ville de Triberg (connue pour l’horlogerie (coucous) et ses cascades situées dans la Forêt-Noire) et Titisee (connue pour son lac, entre autres).

Rappel important : les photos sont capturées avec un Samsung Galaxy S7. Même si ce smartphone obtient des clichés propres, il ne vaut aucunement mes anciens appareils, normal. Certains photos sont retouchées pour le cadrage hasardeux, rien à d’autres niveaux.

 La vue de l’hôtel où j’ai passé quelques nuits un peu chiante… L’hôtel Central Garni est un hôtel bon marché.
Il ne faut surtout pas s’attendre à quelque chose de bien, juste pour passer la nuit en somme, quoi demander de plus ?

Un peu d’amabilité peut-être (le strict minimum hélas, pas d’effet Whaou)… Petit-déjeuner sommaire mais suffisant.

Le site Internet de l’hôtel témoigne de l’austérité de la demeure…

 La Forêt-Noire est magnifique (une infime partie découverte). La photo présentée ci-dessus est nulle comparé à la féérie du lieu.

 La ville de Triberg est connue pour ses cascades (et la fabrication de coucous).

Avez-vous remarqué comme moi le détail sur la photo ? Cliquez ici pour voir un monsieur pas content !

 L’hôtel est tout en bas…

 En vrac…

 À côté et autour du lac de Titisee.

C’est tout pour ce soir, enfin ce matin très tôt vu l’heure… Cliquez sur les deux photos ci-dessous pour les voir en grand.

Les jeux vidéo du mois de novembre seront présenté ce soir (2 novembre) si j’ai le temps.

The Witcher 3 sauve mon moral

Alors que demain arrive le patch 1.4 tant attendu pour The Division qui va enfin me remettre dans les rues de New York, The Witcher 3 me permet de ne pas penser à ma santé vacillante.

Passons directement aux captures pour The Witcher 3. Et pour commencer, quelques panoramas…

Entrons un peu plus dans le jeu maintenant.

 Le jeu vous prévient qu’il faut sauvegarder régulièrement, que la sauvegarde automatique est là pour aider mais

qu’elle ne suffira pas dans les terres dangereuses de The Witcher 3… Et c’est tant mieux car la sauvegarde est primordiale ! 

 Je suis enfin passé au niveau 2 (actuellement au niveau 4) après 2 heures de jeu… Je suis très lent mais je profite de l’excellence du titre.

 Petite parenthèse, le héros sait nager… Chose rare de nos jours alors un coup dans l’eau est obligatoire !

 Les quêtes secondaires sont fabuleuses. Elles sont parfaitement écrites et bien plus intéressantes qu’elles laissent présager.

De véritables petites enquêtes, certes dirigistes mais ô combien passionnantes. Surtout avec des voix françaises impeccables.

 Ce chasseur (de dos…) vous a fait la bonne vieille blague du « attention derrière vous ! ». Ah ah !

On ne prend pas un sorceleur pour un niais. 

 Il y a quelques petites bugs dans la physique du jeu, rien de grave. J’ai pris une capture où le personnage est un peu surélevé alors

qu’il est au sol (basique et courant). Là par contre c’est tout le contraire ! L’eau (que vous ne voyez pas vraiment sur l’image ci-dessus)

porte le corps à ma droite d’une façon particulièrement réaliste. Les petites vagues de la rivière portent le corps à intervalles réguliers.
Superbe. Oui, je regarde les détails.

Pour le moment (et il n’y a aucune raison que cela change), The Witcher 3 est une réussite totale ! Je me préparer actuellement pour un gros affrontement en me promenant pour booster mes armes, mon équipement en général et donc, par extension, mes statistiques. De nouvelles captures bientôt mais la mise à jour 1.4 de The Division va me recentrer un peu sur ce dernier.

Avant vendredi, un article n’ayant rien à voir avec le jeu vidéo (qu’il est laid ce mot diraient certain(e)ns) sera en ligne. Un article vengeur.

Dehors la tristesse

Je me suis encore réveillé, en ce dimanche de glace et de fumée, après un cauchemar fortement désagréable car n’ayant aucun sens. Aucun sens pour moi mais certainement hautement logique pour mon mini cerveau. Alors j’ai décidé que Critikale devait rester.

Après avoir terminé Gears of War 4 la semaine dernière et essayer un peu le mode Horde 3.0 (excellent, le meilleur mode in ze world), j’ai voulu faire comme tout le monde et acheter Battlefield 1. Mais non… J’ai acheté The Witcher 3 chez nos amis de Géant Casino pour la modique somme de 24.90 €. Des captures ce soir. Mais et alors, c’est quoi le rapport avec l’article annoncé hier ? Aucun. Lisez donc…

Je me suis dit que je ne vais pas guérir de mon mal qui me ronge de plus en plus (les regrets surtout, la tristesse qui va avec aussi). Lorsque je sais ça, j’ai donc deux choix. L’un est simple, me tuer. Histoire d’en finir une bonne fois pour toute et arrêter d’être constamment triste et pleurer quasi chaque matin quand je me lève (ou le soir en me couchant). L’autre est moins simple : vivre. Vivre pour apprendre encore, vivre pour sourire de temps en temps, vivre pour essayer d’oublier. Oublier, sincèrement, c’est impossible, à moins de trouver un médecin particulièrement fort qui retirer mes maux d’un coup de baguette,  l’Harry Potter de la médecine. Je vis uniquement dans le passé. Je ne m’occupe aucunement de ce que sera demain et ça devient de plus en plus grave. Je pense être réellement scellé. Tout vide.

Alors j’ai décidé que quitte à être mort à l’intérieur, je ne devais pas en faire profiter les autres (car visiblement ils s’en battent les couilles, ou l’orifice). Je vais continuer mon bonhomme de chemin sur mon bon vieux site et au lieu d’annonce à la con, je continuerai à mettre mes petites captures qui n’intéressent que moi en fin de compte, et regarder comment va le monde. Car l’ultime décision viendra bien à un moment donné.

Je pense que personne ne peut rien pour moi, et si personne ne peut rien pour moi, je peux peut-être faire quelque chose pour les autres.

Gears of War 4 : Acte V bientôt terminé

Ma santé se détériore à vitesse grand V et heureusement, les moments Gears of War me font penser à autre chose. Une très grande fragilité passagère que je vais corriger prochainement. Sinon c’est la fin.

C’est reparti pour de nouvelles captures de Gears of War 4. Je suis à l’Acte V (dernier acte) et l’action s’intensifie encore, comme si elle ne l’était pas déjà assez… Notons que je ne joue déjà plus à FIFA 17 (en bundle avec la Xbox One S).

 Le jeu est réellement superbe. Les captures ne rendent pas justesse à la luminosité de l’image en direct. 

 Les tempêtes sont plutôt régulières (une à chaque acte il me semble).

Ce doit être encore plus magique sur un écran OLED. 

 Légèrement eu du bol sur ce coup. Je voulais prendre une capture l’arme au poing mais je me suis dit qu’il fallait

que je me planque. J’ai bien fait. Ce sniper m’aurait arraché la tête. 

 Ce locuste est l’Orateur (il parle notre langue !). C’est d’ailleurs assez étonnant de le voir aligné des mots.

Ça fout un peu les boules même.

 Cole et Baird sont de retour. Baird a dorénavant ma tronche (!) et Cole a toujours sa bouille de footballeur américain.

Ça fait plaisir de revoir ces tronches. Désolé pour les spoilers mais Critikale en contient souvent beaucoup…

 Tout comme les tempêtes, les « mini horde » dans le scénario apparaissent une fois à chaque acte.

J’ai d’ailleurs enfin essayé le vrai mode Horde 3.0 mais je me suis barré devant l’inaction de mes collègues de jeu.

Le mode Horde 3.0 est génial.

 Tuer du locuste est sympathique. Pouvoir prendre un locuste derrière sa protection de fortune est sympa

mais je pense que c’est action aurait gagné à être plus réfléchie. Plus diversifiée.

 Il est regrettable que la fouille des zones n’est pas + récompensée. Sur le bureau au fond (image de gauche), vous trouverez

un objet de collection. C’est toujours ça mais je pense que se balader dans les zones de Gears of War 4 aurait dû être

plus attrayant car de nombreux coins sont inutiles.

 Cette saloperie est un Transporteur. Il faut tirer sur son ventre quand celui-ci est ouvert (banal). Il est bien pénible et demande

quelques centaines de cartouches (d’une bonne arme).

 Celui-là, les joueurs de la série Gears of War le connaissent.

Il n’est pas très difficile à battre dans cette enclos mais une lutte assez longue vous attend.

Voilou. C’est tout pour le moment. Un article sera posté fin octobre / début novembre pour la fermeture de Critikale.

Toujours Gears of War 4 et retour de Zombicide

Peu présent chez moi ces derniers temps, me voilà de retour pour les préparatifs de fin d’année (…), sur Gears of War 4 et de nouveau sur Zombicide.

Très rapidement, deux nouvelles captures de Gears of War 4 (Xbox One évidemment).

Comme indiqué il y a peu, les fortifications de Gears of War 4 se placent maintenant « à la volée », autrement dit où vous voulez. Dans l’épisode précédent (le 3…), celles-ci se plaçaient où les programmeurs l’avaient souhaité. Il est beaucoup plus stratégique maintenant de placer où bon nous semble nos défenses.

Continuons, un peu moins rapidement sur les 3 premières missions de Zombide Saison 1. 3 jeudis de suite que nous avons repris les bonnes vieilles habitudes, à savoir, une mission tous les jeudis soirs.

Voici les statistiques des 3 missions et la découverte de nos deux équipes de 4 survivants (peu de changement pour moi, comme toujours je change rarement mes effectifs).

À noter : W (Walkers), R (Runners), F (Fatties), A (Abomination). Les deux premiers personnages sont souvent ceux qui font le plus de dégâts (première équipe : Wanda et Mary Furie ; seconde équipe : Ned et Joe). Ils sont souvent en première ligne, les autres étant là pour aider (capacité Ange-Gardien pour Joshua et Dan). Doc lui peut soigner gratuitement un équipier dès que son tour arrive.

Les victimes des chiens sont comptabilisées sur le personnage. Exemple : dans la première mission, le chien de Joshua (Gaspard) a tué 2 fatties, Joshua en a tué 1 seul, son compteur est donc à 3.

 MISSION 1MISSION 2MISSION 3
 WRFAWRFAWRFA
 WANDA25100910030101
Équipement de fin de mission :• Conserves• Pied de biche• Evil TwinsÉquipement de fin de mission :• Pied de biche• Fusil à canon scié• Pistolet• Munitions en pagaille (gc et pc)Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Tronçonneuse• Pied de biche• Fusil à pompe
 MARY FURIE215008100341300
Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Cherry (chien, aucun tué dans cette mission)• Eau• Katana• Fusil à canon scié• MachetteÉquipement de fin de mission :• Cherry (chien, aucun tué dans cette mission)• Machette• Fusil de sniper• Munitions en pagaille (pc)Équipement de fin de mission :• Cherry (chien, aucun tué dans cette mission)• Fusil de sniper• Pistolet• Munitions en pagaille (pc)
 DOC2101300019200
Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Lucien (chien, aucun tué dans cette mission)• Pistolets (x2)• Batte de baseballÉquipement de fin de mission :• Lucien (chien, aucun tué dans cette mission)• Pistolet mitrailleur• Carabine• Munitions en pagaille (pc)• Lampe-torcheÉquipement de fin de mission :• Lucien (chien, aucun tué dans cette mission)• Fusil à canon scié
 JOSHUA303000105000
Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Gaspard (chien, il a tué 2 fatties).• Lampe-torche• Munitions en pagaille (gc)• Fusil à pompe• Fusil à canon sciéÉquipement de fin de mission :• Gaspard (chien, il a tué 1 fattie).• Hache• Katana• MachetteÉquipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Gaspard (chien, aucun tué dans cette mission).• Fusil à canon scié• Pistolets (x2)
 NED3240802020400
Équipement de fin de mission :• Bismuth (chien, il a tué 2 fatties).• Hache• Pied de biche• Tronçonneuse• CarabineÉquipement de fin de mission :• Bismuth (chien, il a tué 4 walkers.Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Bismuth (chien, il a tué 4 walkers).• Pistolet mitrailleur• Tonfa• Fusil à canon scié• Lampe-torche
JOE1050030009161
Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Moog (chien, il a tué 4 walkers).• Munitions en pagaille (pc)• Pistolet mitrailleur• TronçonneuseÉquipement de fin de mission :• Moog (chien, il a tué 1 walkers).• Machette• Fusils à pompe (x2)Équipement de fin de mission :2 objectifs ramassés• Moog (chien, aucun tué dans cette mission).• Tronçonneuse• Machette
 JULIEN16700100017500
Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Sac de riz• Munitions en pagaille (gc)• Fusils à canon scié (x2)• Masque de hockeyÉquipement de fin de mission :• Pistolet• Tonfa• Masque de hockey• Batte de baseball• Lampe-torcheÉquipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Pistolets (x2)• Munitions en pagaille (pc)
 DAN1300020001100
Équipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Martens (chien, aucun tué dans cette mission)• Munitions en pagaille (gc)• Machette• Eau• Fusil à pompe• BouteillesÉquipement de fin de mission :• Martens (chien, aucun tué dans cette mission)• Katana• Fusil à canon sciéÉquipement de fin de mission :1 objectif ramassé• Martens (chien, il  a tué 1 walker)• Katana• Machette

Gears of War 4 : Acte III – chapitre 2, et jeu de l’année !

Je suis toujours refroidi par un jeu que j’attends énormément (Mass Effect en fut l’exemple type) car je ne suis pas direct dans l’ambiance que me proposent les développeurs. Gears of War 4 est une tuerie.

Commençons dès à présent par les éternelles captures Xbox One.

 Les différentes actes et chapitres sont toujours bien amenés. Les séquences cinématiques sont vraiment intéressantes.

 Elle viendra vous ennuyer avec son pantin et sa tête holographique plusieurs fois.

Voir sa tronche n’est jamais bon signe, juste après…

 2 des personnages de la nouvelle équipe, plus ou moins… Pour les connaisseurs, un « Carmin » est encore présent et

se fait encore tuer. Petite pointe d’humour des développeurs de The Coalition.

 Marcus est bel et bien de retour (combien de temps… ?). Il n’a rien perdu de sa superbe.
Même voix, même grande gueule. Un personnage attachant donc.

 Ces saloperies, car c’est bien le mot, sont ultra rapides mais se butent facilement. Tronçonneuse ou armes standards.

 Et justement, le jeu devient bien plus agréable une fois le Lanzor découvert (lorsque vous retrouvez Marcus).
La capture ci-dessus est juste un exemple. Les armes de base de votre petite troupe au début du jeu sont pénible.

Ne vous fiez surtout pas aux premiers débuts. Erreur que j’ai commise.

 Toujours ces phases en véhicule que je n’aime pas. Bien pêchues mais longue et chiante car à l’instar d’un Uncharted 4 (ou les autres), on a pas l’impression d’être acteur de l’action, juste spectateur. Pénible.

 Il faut absolument fouillé partout pour avoir des munitions. Les ennemis étant bien plus résistants qu’avant.

 Au début du jeu, vous affronterez souvent ces robots. Les impacts sont excellents, les armes envoient du bois !

Les nouvelles armes sont d’ailleurs géniales.

 La maison de JD Fenix (James Dominic) est maintenant la grotte de Marcus, son père.

Grotte car il s’est terré depuis bien longtemps.

Les retrouvailles ne sont pas particulièrement amicales. Du pur Fenix donc.

 Toujours la possibilité d’activer la mise en lumière de l’objectif en cours. Efficace.

 Le jeu est magnifique. Et l’animation est parfaite. La physique aussi.

 Les tempêtes et autres joyeusetés climatiques sont fantastiques. Il faut jouer avec le vent et ne pas y aller tête baissée.

Attendre le bon moment et jouer avec le décor. Beaucoup de petits éléments sont destructibles.

 Nous sommes légèrement encerclés.

 Un mini mode Horde dans le jeu (pas encore essayé le mode Horde d’ailleurs, juste lancé mais aucun serveur dispo).

Ici, sous prétexte de défendre un village, vous devez gérer vos fortifications. Plutôt bien fait car enfin les défenses peuvent se mettre partout, pas seulement là où les programmeurs l’ont décidé.

Déjà 31 captures pour Gears of War 4. Autant le dire clairement, le jeu est génial. Depuis surtout que je joue avec le casque et que j’ai trouvé le Lanzor (bien plus puissant et 560 munitions surtout). Je vais essayer de lancer le mode Horde ce soir mais hélas je n’ai plus ma team habituelle lorsque je jouais très régulièrement à Gears of War 2 (très peu joué au 3e). Je ne suis pas très présent la semaine prochaine alors peut-être des news vendredi 14 octobre.

Premiers pas sur Gears of War 4

Il est enfin chez moi le Gears of War 4 ! Je suis bien content du téléchargement plutôt rapide du fameux patch de 11 Go (plutôt une mise à jour qu’un patch) et… un peu refroidi par le jeu. Mais pas exactement. Explications.

Voici tout d’abord 11 captures Xbox One pour votre plus grand plaisir. Il y aurait pu en avoir d’autres mais justement, c’est là que ça pêche…

 L’écran-titre tant attendu ! Le jeu croit que je suis en accès anticipé, la sortie officielle étant le 11 octobre…

Notons que, pour rappel, le jeu est fourni avec les 3 premiers Gears et Judgment en téléchargements gratuits. Joie !

Une carte dans la boite contient les 4 codes.

 Les stats sont plus simples à visualiser que les anciens Gears. C’est toujours pratique et bien foutu. Les boosts (decks) sont là pour vous donner des améliorations (bonus) lors des phases multijoueurs. Faut voir à l’usage comme je le dis souvent.

 Les séquences cinématiques sont plutôt bien foutues et l’ambiance est plus scénarisée que les anciens opus.

Les personnages sont bien doublés mais peu attachants. Le scénario est simple mais intéressant.

 Vos premiers moments sur Gears of War 4.

 Les constructions sont rapides vu la gueule des mechas qui remplacent les ouvriers…

 Les tempêtes sont superbes et l’ambiance générale est excellence d’ailleurs. Les intérieurs sont toujours aussi froids

avec un level-design moyen. Tout est plutôt fade. Une fois sorti(s) par contre…

 La capture du problème cité plus haut…

Oui, un éternel problème avec les jeux actuels. Le bug… Ici, il faut prendre le Fabricator (la grosse caisse que vous voyez en face de moi). Hélas, impossible… En effet, le bouton d’activation (le plus souvent X) ne fonctionne pas. Impossible donc de continuer ce chapitre 1. C’est extrêmement frustrant car je commence seulement à m’amuser, les premiers moments sont trop ternes. De plus, je vous conseille vivement d’augmenter la sensibilité du pad Xbox One. Tout dépend votre manière de jouer bien sûr mais c’est bien trop lent à « 10 ». De mon côté, j’ai mis à « 15 » mais je pense augmenter encore un peu.

Je veux y retouner mais ce bug me gonfle. Notons que j’ai relancé le chapitre, remis une autre sauvegarde, et bien d’autres choses. Je n’ai pas essayer de tout recommencer… Pour le moment, ce Gears of War 4 me plait, j’espère pouvoir continuer bientôt.

Du jeu vite-fait

Deux démos téléchargées, une hier, une aujourd’hui. Et reprise rapide de ma carrière à FIFA 17. Sinon, rien.

Deux nouveaux jeux en démo cette semaine (Xbox One, je précise le support dorénavant…). Outlast 2 et ReCore. Pour Outcast, voici une image rapide.

Nommée IMG_outcast2, qui montre bien mon désintérêt pour ce titre, montre une première photo prise sans activation de la vision nocturne, idem pour celle en dessous. Oui, vous voyez bien des enfants morts (je l’espère du moins…) posés à l’arrache en croix. Dans la seconde, plus poétique… un décor lugubre. Je n’ai pas saisi un mot de l’histoire car j’ai téléchargé cette démo pour voir, comme ça, histoire de me mettre un petit FPS horrifique dans les mains. J’ai effectué quelques pas dans un décor plutôt fin avec une animation fluide. Tout ce qui compte niveau technique. Le reste est du standard pour ce genre de titre. Je jeterai un coup d’oeil sur les tests par curiosité malsaine.

Continuons vite-fait par le médiocre ReCore.

 La technique est moyenne. J’ignore si cette démo est patchée comme le jeu (temps de chargement plus court, graphismes rehaussés et diverses améliorations bienvenues…). Toujours est-il qu’en l’état, c’est moyen. Pas de trace de pas (ou très très sobres) dans le sable (alors que le monde est envahi d’où son « extinction ») et textures Xbox360iènnes. Bien bien heureux…

 Vous savez l’importance que j’accorde aux menus (à leur praticité et leur esthétisme, ainsi qu’à leur réactivité).

ReCore possède des menus horriblement laids, le truc de fou… Rapides forcément…

 La visée semi-automatique est une plaie. Je n’ai pas réussi à mettre ce bazar en manuel.

Vous lockez direct et tirez. Vous lockez et tirez… Ainsi de suite… Une horreur là encore.

Même vendu à 29.99 € chez Carrefour, ReCore n’apparaîtra pas dans ma ludothèque, et même à 10 balles. Le jeu amélioré que promettent les patchs ne fera pas partie de l’avenir de ma console non plus.

Finissons là par ma poursuite de FIFA 17. Mode carrière commencé avec l’équipe anglaise de Newport County.

 Match important contre Leyton Orient gagné 2-1 (à l’extérieur). Mon frère était le joueur à suivre et à marquer le second but.

Notons que les joies de la création de mes propres joueurs va s’arrêter bientôt… Regardez bien l’âge de mon frère. Et je ne peux pas baisser mes amis footeux de 10 ans, surtout ceux nés en 1990…

J’aime le réalisme. Je pense que c’est la dernière année que je crée des joueurs, et peut-être que je vis, qui sait !! Ha ha !

Sévissant à la 11e place de la division 4 anglaise (EFL League 2) avec une victoire et une défaite, je ne peux que m’améliorer. Je joue normalement tout en manuel mais je me suis décidé à mettre les passes en semi-auto. Tant pis.

Cette semaine, article non ludique ce vendredi (qui devait être en ligne la semaine dernière) et sorties de Mafia III et WRC 6. Deux jeux que j’attends avec curiosité. Mafia III me fait de l’oeil depuis la lecture de nombreux vidéos de gameplay et WRC 6 m’intrigue. Même si je possède DIRT Rally sur PC et Xbox One.

Je vous fais des bisous.

Les jeux du mois d’octobre

Critikale n’était pas en forme en septembre 2015, le site s’était brutalement arrêté le 21 septembre et sa reprise ne fut que le 9 octobre. Le mois d’octobre 2016 commence le 1er et septembre de cette année fut un mois chargé… bon signe ?

Comme le mois dernier, voici mes attentes ludiques. La PS4 étant maintenant chez moi, et toujours la Xbox One, la liste ci-dessous comporte ainsi des titres sur les deux supports.

Pour le mois de septembre, c’est très simple, je n’ai acheté que FIFA 17, et encore, il était avec la Xbox One S. Grâce à la manette Xbox One, mes achats sont privilégiés sur ce support. Ma liste d’amis est aussi bien plus importante sur la console de Microsoft. J’en ai aucun sur PS4…

MAFIA III | 7 octobre | achat possible sur Xbox One

Nous commençons les hostilités par un achat possible, terrible non ? Mafia III me fait de l’oeil silencieusement. Un titre que j’imagine forcément réussi et qui va me permettre de participer à une aventure bien écrite dans une époque que j’apprécie particulièrement. Plutôt bien foutues, les vidéos montrées à droite, à gauche, me font bien envie. Notons que j’ai très peu jouer aux anciens épisodes…

WRC 6 | 7 octobre | achat possible sur Xbox One

Deux jeux qui sortent le même jour, c’est pénible. WRC 6 de son côté est aussi en « achat possible ». « Possible » étrangement car je n’apprécie pas la série, à part les vieux de la vieille sur anciennes consoles (PS2). Là, le moteur physique des voitures est vraisemblablement impeccable. Je vais attendre les tests ou des previews plus sérieuses. J’espère un jeu intéressant à la Colin McRae 2.0 (PS1) et qui se joue à plusieurs en championnat en local (ha ha ! on peut toujours rêver).

DUKE NUKEM 3D : 20TH ANNIVERSARY – EDITION WORLD TOUR | 11 octobre | achat plausible sur Xbox One

Ce bon vieux Duke nous revient avec un titre de jeu ridicule. Comme souvent d’ailleurs pour ce genre de titre remastered… Je possède la version « Atomic Edition » sur CD et la version Steam qui est plutôt identique à la galette qui nous arrive le 11 octobre. Le prix du Duke nouveau sera assez chiant alors je vais attendre les tests. Peut-être l’excellent éditeur BUILD fera partie intégrante de cette édition World Tour mes couilles. Ce serait fort étonnant mais bon.

MANUAL SAMUEL | 11 octobre | achat plausible sur Xbox One

Si j’avais eu un garçon, je l’aurai appelé Samuël. J’aime beaucoup ce prénom. Non seulement je n’ai pas d’enfant mais l’amour de ma vie d’autrefois quimerepondplusetjevaisdoncetreobligedemependrebientotcarjesuismortdedans n’aimait pas ce prénom, alors c’était encore plus mal barré que le mal barré de d’avant… Gné ? Bref, un titre que j’attends avec une grande curiosité tellement l’univers et attachant et diriger un gars démembré pour l’aider à vivre de nouveau est sympa. Depend là encore du prix du sieur Samuël.

GEARS OF WAR 4 | 11 octobre | achat certain sur Xbox One

Gears of War 4 sera MON JEU d’octobre. Je suis en déplacement à cette date mais il sera mien. J’ai été assez refroidi par le 3e opus mais Gears of War reste Gears of War. Et le mode Horde de cette 4e édition a été magnifiquement remaniée ! Vivement. De toute façon, c’est un des rares jeux multijoueurs auquel je joue avec plaisir (ainsi que The Division).

DRAGON QUEST BUILDERS | 14 octobre | achat certain sur Xbox One

Un jeu PS4 dans cette liste et un achat certain. Certain à 90 % donc possible mais un peu certain quand même… je suis fatigué. La démo est excellent mais j’ai quelques doutes quant à la durée de vie (voir ma première critique au mois de septembre 2016). J’ai terminé la démo (qui peut quand même être continuer « pour le fun » et la suite m’intéresse quand même. Le prix de ce Dragon Quest Builders ne sera pas forcément celui d’un jeu AAA. Faut voir donc…

BATTLEFIELD 1 | 21 octobre | achat possible sur Xbox One

Le mois d’octobre va être pénible pour mon portefeuille mais j’avais déjà dit ça en septembre et l’acquisition de FIFA 17 s’est passé sans encombre, 1 seul jeu c’est peu. Uncharted 4 sur PS4 m’a été prêté. Ce Battlefield 1 m’intrigue mais plus les vidéos en montre, moins j’ai envie de le prendre. Un achat possible quand même car j’aimerai bien contrairement à ce qui a été dit plus haut, me mettre à un jeu multijoueurs compétitif. M’y mettre vraiment.

THE ELDER SCROLLS V – SKYRIM – SPECIAL EDITION | 28 octobre | achat certain sur Xbox One

Avec Gears of War 4, c’est mon achat obligatoire d’octobre ! J’ai adoré la version PC que je possède sur Steam et cette réédition sera forcément géniale. Je n’ai pas pu me concenter sur PC car pas assez de temps et pas le côté pratique d’une console. La version Xbox One sera plus accessible pour moi et si le jeu est juste aussi bluffant que sur PC, c’est banco (plus que Gears of War 4).

TITANFALL 2 | 28 octobre | achat peu probable sur Xbox One

Il fallait quand même que Titanfall soit inscrit sur mes jeux d’octobre. J’ai bien aimé le premier mais je n’y ai quasiment pas jouer (comme indiqué plus haut, je n’aime pas les jeux compétitif de ce type : FPS). Uniquement coop. À voir au niveau des tests car Titanfall possède maintenant une campagne solo…

De très nombreux jeux VR arrivent sur PS4 en octobre mais cette technologie ne m’intéresse pas le moins du monde. Je suis plutôt partisan de la réalité augmentée. À l’usage je peux changer d’avis mais je ne souhaite pas essayer alors…

Un mois d’octobre chargé pour la Xbox One et c’est surtout Gears of War 4 et Skyrim qui arriveront dans mon lecteur chaotique de ma Xbox One S flambant neuve (et je le répète, ultra silencieuse contrairement aux rumeurs, par contre elle chauffe vite). Demain dimanche, peut-être un nouvel article. La fin d’année va être très mouvementée (j’y reviendrai) alors les news seront irrégulières. Comme d’hab’…

Critiques : démo de Dragon Quest Builders

Même si c’est No Man’s Sky qui devait me faire acheter une PS4 (…), un autre titre me faisait de l’oeil depuis quelques temps, et la démo me conforte presque pour dépenser « quelques » euros.

La démo de Dragon Quest Builders est installée et me voilà avec 2 bonnes heures de jeu (un peu moins certainement). Je ne connais pas la fin de celle-ci mais je prend mon temps, sait-on jamais.

 Au début de l’aventure, vous devez trouver votre campement, là où vous aller devoir créer une ville.

Un halo à la Minecraft vous montre le chemin et vous apprenez que les villageois de votre nouveau monde n’ont plus la capacité de construire (et ne savent plus ce que cela signifie d’ailleurs…). Ainsi, vous passer un peu pour un Dieu.

 La demoiselle que vous rencontrez au début vous sert de tutoriel et restera avec vous après pour vous demander des trucs.

Là, elle souhaite un lit pour que vous puissiez dormir l’un à côté de l’autre… Gniarf.
Elle vous expliquer aussi les bases du crafting comme la voix que vous entendez au début de l’aventure.

 Le monde de Dragon Quest Builders est très joli. Couleurs simples mais agréables, animation heureusement sans faille (quelques ralentissements lors des changements de caméra brusques). La jouabilité est aussi très simple et la manette bien utilisée.

 Le personnage féminin du jeu (Ève) vous donne un plan pour construire son atelier histoire qu’elle puisse fabriquer deux/trois trucs.

L’idée des plans est génial. Comme un LEGO vous devez mettre des pièces en bonne place.

 Avec le bouton OPTIONS vous pouvez mettre une vue aérienne (limitée en déplacement).

Une bonne chose tout de même pour trouver des objectifs particuliers.

 Les barbes doivent être très appréciées des développeurs.

Une belle poignée de personne ne diraient pas forcément la même chose.

 Vous pouvez faire ce que vous voulez. Pour le moment, je ne peux pas tailler de la pierre. Uniquement des blocs de terre.

 Je n’ai pas encore l’habitude des constructions. Assez délicat d’être précis je trouve. À voir sur la longueur.

 Comme tous les jeux de survie/crafting, la nuit est propice aux rencontres.

Je n’ai pas essayer de mettre une torche en dehors de mon « terrain de jeu ».

 Ne tombez pas dans l’eau où vous n’avez pas pied. C’est 10 pts de santé en moins qui attendent le malchanceux (ou le testeur).

Je n’ai pas encore essayer si le moteur physique de l’eau était bon. Je ne pense pas. Il ne peut pas être pire que Minecraft.

Comme Uncharted 4, je posterai d’autres captures plus tard, début octobre. En l’état, Dragon Quest Builders m’intéresse beaucoup même si je m’inquiète sur la durée de vie. La découpe de l’aventure en chapitre (?!) est étonnante, j’espère que la durée de vie sera très bonne et qu’on pourra faire un peu ce qu’on veut. Le côté RPG manque à Minecraft et ça me désole. Le jeu arrive le 14 octobre et je pense me l’acheter, pour le moment, la démo m’a conquit.

Critiques : FIFA 17 et Uncharted 4

Pas encore la super good forme, alors je ne vais pas m’étendre en bavardage.

En ce moment, FIFA 17 tourne plutôt régulièrement dans ma Xbox One avec le début de ma carrière à Newport County (EFL League Two). Vous pouvez d’ailleurs habiller votre jeu, quelque soit son support, avec la jaquette de l’équipe de votre choix. Plutôt une jolie idée d’Electronic Arts. D’autres clubs seront disponibles plus tard.

 Une superbe action qui se termine par un arrêt spectaculaire du gardien. Ces derniers sont plus réactifs mais manque encore d’intelligence. Le plus gros problème reste toujours le même : ils sont incompétents dans certaines orientations.

 Les différences mises en scène du jeu sont excellentes. Les matchs sont vivants. Les commentaires sont assez surprenants au début du jeu, lorsque vous commencez quelques matchs, mais s’essouflent comme d’habitude très vite.

 Le début de carrière est souvent le même. Mon âge ne me permettant plus d’être au top dans la création de mes propres joueurs, mon équipe reste faible (moyenne d’âge avancée !). Mon attaquant principal (mon frère) a maintenant 42 ans.

Loin est le temps de mes créations vers FIFA 97. J’ai actuellement 39 ans, mes défenseurs ont en moyenne 35 ans…

Ayant créé 11 joueurs, je dois me rendre à l’évidence, les attentes de mes dirigeants sont maintenant pénibles.

Il faut que je sois premier, et vu que je suis une bille, ce sera complexe.

Voilou pour FIFA 17. Pas grand chose à dire en fin de compte. Le jeu est simplement solide. Contenu gargantuesque, très beau, animation excellentes (mais moteur physique perfectible par moment). Je suis content de mon achat (même si celui-ci était en pack avec la Xbox One S) et ne regrette pas l’absence de NHL 17. Pour le moment. Reste que maintenant, niveau jeu, je vais me faire un peu chier.

Passons tout de même à la tuerie Uncharted 4 (qu’on m’a prêté n’ayant aucun jeu pour le moment sur PS4). Dernière chose quand même ! Pour rester dans le football, j’ai téléchargé la démo de PES 2017 sur PS4, et effectivement, le jeu est BIEN MEILLEUR que sur Xbox One. Konami se fout de la gueule des joueurs Xbox One, et c’est juste pathétique.

Bref…

 La mise en scène du jeu est parfaite. Les personnage sont vivants et les voix anglaises ou françaises impeccables.

 Le début du jeu vous met dans la peau de Nathan Drake jeune (comme souvent…). Un tutoriel bien vu et magnifique !

 Une drôlerie, le mode photo… Mettre un mode photo dans un jeu de ce type est étonnant. Ou pas.

Naughty Dog est juste sûr de leur excellence.

 À un moment du jeu, au début, Nathan joue avec sa copine journaliste (sublime…) à une console, mais laquelle ?…

Peu de bla-bla n’est-ce pas ? Si ma forme le permet, je posterai ce soir d’autres captures ou d’autres choses moins joyeuses, c’est plausible. Salut.

Critiques : Xbox One S et PS4 Slim

Peu de news sur Critikale ces temps-ci, pas la forme.

Profitant d’une garantie remboursement chez Boulanger (lecteur Blu-Ray de ma Xbox One décédé, ou plutôt irrégulier…) et ainsi d’un avoir de 499 € environ, j’ai acheté une nouvelle Xbox One S (500 Go) ainsi qu’une PS4 Slim pour poser les mains sur Uncharted 4 et l’an prochain sur Horizon : Zero Dawn. Entres autres.

Alors que je rentrais d’une soirée où décidément je supporte de moins en moins l’alcool (même à petite dose), j’ai voulu (stupidement) installé les deux engins. Je me suis donc couché à 4 heures avec un mal de crâne carabiné ! Bref, on s’en fout.

Quelques photos prises dans le noir ci-dessous.

Et oui, piètre qualité des photos mais qu’importe, c’était juste histoire de. Je ne pensais pas que les deux consoles seraient si petites, j’avais bien vu les arguments habituels de Sony et Microsoft mais les avoir en main et tout autre. La Xbox One S, tout d’abord, est superbe avec un plastique de qualité et des détails précis (un détail peut-il être imprécis ?). La manette est bel et bien différente. Le bouton Home est peut-être moins accessible (moins bombé) mais les boutons « select » et « start » ou « options » et « start » peu importe, sont plus hauts et bien plus facile à manipuler. Même si cela n’était pas une plaie évidémment. Le revêtement derrière la manette est très subtil et agréable. Aucune utilité cependant… Un revêtement en gomme aurait été plus judicieux pour aller au bout du truc mais aussi beaucoup plus chiant sur le long terme. La manette Xbox One est donc toujours aussi parfaite. La console, quant à elle, jouit d’un packaging impeccable et là encore, de qualité ! Tout est fourni sauf le micro-casque. J’ai vite inséré mon kit Play&Charge Microsoft dans cette nouvelle manette blanche… Le bouton d’allumage est, comme l’indique tous les sites du monde, mécanique et enfin il ne sera plus possible de passer un bout de doigt dessus pour allumer votre console, ouf ! Ultra pénible, le bouton tactile est enfin mis à la porte. Le console est noire en dessous avec un revêtement particulier (en gomme justement, du plastique étrange…). Dernière chose, les ports USB sont enfin accessibles facilement.

Pour la PS4 Slim, ne connaissant pas l’autre modèle, je ne peux pas en dire grand chose. Je ne voyais pas la manette si large et les sticks à l’horizontal (contrairement à la manette Xbox One en diagonale) sont franchement chiants. Mais j’adorais cette manette du temps des PS1 et PS2, il n’y a pas de raison que ça change ! Je vais voir à l’usure ! Pour la console, elle est très petite et très plate. Très sobre (bien plus sobre que la Xbox One S !), la console de Sony est un monolyte taillé dans une pierre. Très anguleuse, la console est jolie mais il manque un je ne sais quoi pour la rendre attractie. Dans mon meuble TV, je ne la vois pas… Notons que l’intérieur du packaging de Sony n’a rien à voir avec celui de Microsoft. Celui de Sony est bien plus cheap. Et l’interface de la console de Sony est toujours aussi pénible. Enfin moi je ne m’y habitue pas, même si il est un poil plus rapide que son concurrent Bobox.

On se retrouve ce soir avec 2 articles. Un sur FIFA 17 (le jeu complet, en bundle avec la Xbox One S) et l’autre plus malheureux.

Critiques : démos de FIFA 17 et Forza Horizon 3

Le mois de septembre est toujours très ludique et les consoles sont assez occupées à passer galettes sur galettes. Ne jouant plus beaucoup globalement, tomber sur de bons jeux est toujours agréable…

Hier, essai rapide de la démo de Forza Horizon 3, ma santé actuelle ne me permettant pas d’être réactif sur Critikale (et autres…), point de news alors que mon avis sur la démo aurait été tout frais. Ce jour, en rentrant du boulot (car je vais quand même bossé et fait mine que tout va bien… stupide), j’ai lancé le téléchargement de la démo de FIFA 17, que j’attendais impatiemment.

Commençons par Forza Horizon 3.

 Bien sûr, avant de continuer la démo, on vous propose d’acheter le jeu, même l’édition à 2.000 €…

Plaisanterie stupide bien sûr mais les versions à 99 € me font sourire. C’est incroyable cette modernité.

 Choix du personnage dès le départ. Des tronches actuelles (comprenez par là des têtes modernes avec des coupes à la con). Je n’étais déjà pas connecté avant alors là…

 Personnalisation rigolote de sa plaque pour que vos adversaires ne voient que ça.

 Il faut engager deux radios. Mon choix fut rapide…

 Le jeu est réellement beau.

Très fluide, ultra jouable, de l’excellence vraiment ! Même si je n’apprécie toujours pas certains véhicules, trop lourds/légers. Bizarre quoi. Et l’éternelle course contre l’hélicoptère…

 En plus du mode Photo, il y a maintenant un mode Drone, c’est dans l’air du temps.

Je n’ai pas encore compris l’intérêt car celui-ci ne monte pas bien haut, à creuser.

 Récompenses habituelles d’après course. Les effets et autres styles graphiques rappellent un peu tous les jeu maintenant

et surtout  GRID qui fut un des premiers à utiliser des effets dynamiques pour les scores (bon de plus anciens aussi mais pas à ce point).

Je dois me contenter d’un Forza Horizon 3 pour un peu de fun en voitures, vu que le sublime Blur n’a pas eu de suite. Pour FH3, la démo m’a presque convaincu. Peut-être je vais tenté l’expériene si j’arrive à le trouver à petit-prix. Faut voir. Je vais rejouer à le démo ce soir si je ne crève pas la gueule ouverte.

Passons rapidement à FIFA 17 car j’ai les yeux qui se ferment.

 Menu connu des démos EA Sports. Match amical, début de carrière, donnez votre pognon et brosser les nouveautés (déjà vus en début de jeu, au chargement).

 Je ne voulais pas essayer le mode Carrière (nommé Aventure…) mais je me suis quand même lancé !

On peut choisir de diriger l’équipe ou juste le joueur Alex Hunter.

Les séquences cinématiques sont excellentes, bien jouées et le moment où vous rentrez pour la première fois sur le terrain est génial. C’est là qu’on voit direct les améliorations…

 J’ai joué avec une équipe de J-League (division 1 japonaise) : Gamba Osaka.

Contre une équipe que je ne connaissais pas

(d’où mon ignorance en football, les Tigres de Monterrey, le club mexicain de André-Pierre Gignac).

Faisons simple, en l’état, FIFA 17 est une perle… Graphiquement magnifique, le jeu est particulièrement agréable à jouer et l’ambiance est parfaitement retranscrite. Le contenu va être forcément gargantuesque et j’attends donc particulièrement le 29 septembre et mon achat chez Carrefour. En septembre, il y aura bien FIFA 17 dans ma Xbox One, pour Forza Horizon 3, je ne sais pas encore. Je ne pense pas que d’autres jeux y seront insérés. NHL 17 n’en prend pas le chemin.

À bientôt si ma santé s’améliore.

Les jeux du mois de septembre et diverses choses

Un article un peu « news en vrac » comme autrefois. Il y a bien longtemps, lorsque je mettais mes news au fil de la journée. Maintenant ce n’est plus le cas, et en plus, c’est irrégulier au possible.

Du jeu de septembre donc. Ce mois-là est connu de mon banquier, mais de moins en moins car je suis de plus en plus difficile dans le choix des jeux que j’achète. Je veux toujours qu’il m’apporte quelque chose sur le long terme. Je parlerai d’un certain Minecraft qui fait son petit retour, d’un étrange Slim Rancher (toujours sur Xbox One) et d’un prélude (démo drôlement masquée) au futur NBA 2K17, à défaut de NHL 2K17… Je brosserai aussi les jeux de ce merveilleux mois de septembre (ironie inside).

Commençons vite-fait par Minecraft.

Il est beau mon cochon non ? Je joue à Minecraft quand le moral n’y est pas. J’y jouais beaucoup en 2011/2012, énormément en 2013, régulièrement en 2014, vivement en 2015, un peu (bizarrement) en 2016. Là, Minecraft tourne de nouveau car mon esprit se barre lorsque je lance et que j’attend la faible musique derrière (je ne supporte pas les sons divers alors je baisse tout). J’ai décidé de me lancer une petite partie toute bête avec une baraque à côté d’un village pour faire du commerce avec les villageois et de la culture de blé, de carottes et de pommes de terre. De pastèque aussi. Bref, la vie quoi. Hélas, les villageois se sont barrés (éffrayés par les zombis et les diverse explosions de creepers). Je reste quand même comme un gland en train de creuser, vaille que vaille.

L’autre jeu est Slim Rancher, un jeu très space en Early Access sur Xbox One (vous pouvez l’acheter en version Early Access, non définitive, en constante évolution) ou télécharger la démo qui dure 30 mn (ou 60 mn je ne sais plus). Ce que j’ai fait.

Vu que j’ai strictement rien compris, je vous laisse avec cette image. Vous êtes une espèce de fermière qui doit capturer des créatures pour faire grandir son exploitation. Le jeu est en anglais et même si l’anglais ne me dérange pas, ce fut chiant. Beaucoup de chose à faire niveau crafting (des actions entraînent d’autres actions, qui donnent d’autres événements…) mais une imprécision un peu pénible dans les mouvements. Un je ne sais quoi de chiant. Le jeu peut être intéressant, faut voir plus tard, peut-être sera t-il de nouveau sur Critikale un jour.

Continuons par l’étonnant Prélude de NBA 2K17. Une espèce de démo pour essayer le mode Carrière (My Career) et pouvoir commencer le vrai jeu avec son joueur déjà créé. Je n’ai pas essayé l’ignoble caméra Kinect pour le moment afin de modéliser ma tronche et la gueule que vous verrez sur les photos ci-dessous n’est pas la mienne donc. Je vais essayer demain mais j’en doute vu les résultats moyens de l’édition précédente. Ma sale trogne, c’est sur Twitter.

 Au début du jeu vous devez choisir votre université.

Étant une incroyable bille pour ce sport (j’ai quitté les stats de NBA du temps

des années 90 avec les Larry BirdMichael JordanCharles Barkley , Gheorghe Muresan et consorts).

L’université de Wake Forest Demon Deacons est plutôt connue pourtant,

elle a vu évolué les joueurs suivants : Tim DuncanChris Paul et Josh Howard, par exemple.

 5 étapes dans ce prélude. Chaque étape possédant une difficulté, un « rendez-vous » dans votre début de carrière.
Je me suis arrêté à la 2e.

 Les manettes « grand public » PlayStation, une manette qu’on reconnaît…

 L’ambiance est onctueuse (!). Encore du bon travail de ce côté là mais si il y a des « trous » de sons,

des espèces de moment où tout est calme, où l’on voit le public mais où la tension est au plus bas…

 Le jeu est forcément beau… Animations impeccables, rendus superbes, jouabilité très lourde mais certainement réaliste.

Le cas NBA 2K est toujours pénible. J’ai nul doute sur le fait que le jeu soit quasi parfait. Hélas, même pour ce prélude, j’ai énormément de mal à jouer, je n’arrive pas à bouger naturellement. Le score est là pourtant, j’écrase l’équipe adverse mais je m’ennuie fermement. Peut-être ne suis-je plus assez fan du sport mais une chose est sûre, ceux qui vont prendre cette nouvelle version seront absolument ravis !

Passons maintenant aux jeux de septembre… Ci-dessous, une sélection de jeux sur Xbox One. Le PC viendra un jour et la PS4 aussi (lorsque j’en achèterai en fin d’année une PS4 slim, la pro ne m’intéressant pas le moins du monde).

THE WITNESS | 13 septembre | achat plausible sur Xbox One

The Witness est un jeu qui m’intrigue. Étant assez énervé qu’il soit sorti depuis quelques temps sur PS4 je suis ravi de la voir débarquer sur Xbox One. Le jeu ne me semble pas long mais les énigmes ont l’air intéressantes. À voir selon son prix.

DEAD RISING TRIPLE PACK | 13 septembre | achat peu probable sur Xbox One

Dead Rising est un des jeux « next-gen » de l’époque qui m’a impressioné. Le jeu avait, pour moi, perdu de sa superbe en forçant le joueur à speeder comme un dingue. Sans marcher tranquillement dans le centre commercial et faire ce qu’on avait à faire. J’attends ce remaster avec curiosité mais n’ayant pas aimé Dead Rising 2 et 3, je ne vais pas sauter le pas. Peut-être l’achat du premier seulement.

RECORE | 13 septembre | achat plausible sur Xbox One

Même si Recore profitera d’un « petit prix », moins de 40 € dans les boutiques standards, et même si le jeu m’intéressait lors de son annonce, les séquences de gameplay un peu confuses ont ralenti mon désir de l’avoir ! Un jeu qui pourrait être acheter selon promo.

NASCAR HEAT EVOLUTION | 13 septembre | achat peu probable sur Xbox One

La série des Nascar est toujours plutôt agréable à jouer car assez réaliste. Hélas, il manque toujours l’ambiance de ce type de courses (car oui, il y a de l’ambiance !). Je suis déjà surpris qu’il sorte en France, encore plus qu’il ne sorte pas que sur PS4… Je vais là encore attendre les tests pour les modes Carrière et Championnat.

NHL 17 | 15 septembre | achat plausible sur Xbox One

Le test de Gamespot m’a refroidi il y a peu. Le testeur indique clairement que c’est « un jeu où on a l’impression d’avoir déjà joué » ! Le truc qui tue tout de suite le fan que je suis… OK ce sera toujours le seul de jeu de hockey sur glace sur console mais s’il n’est pas « plus que ça », ce n’est pas la peine. Je vais déjà annuler ma précommande et attenre un peu les tests et les vidéos de gameplay. Je ne souhaite pas craquer comme l’an dernier et le revendre un mois après.

PRO EVOLUTION SOCCER 2017 | 15 septembre | achat peu probable sur Xbox One

Le style de jeu à jouer à plusieurs, entre potes devant des bières… L’ambiance très froide du titre de Konami est pénible au fil des ans. La démo ne me fera pas dire le contraire. Et même si ce n’est qu’une démo, je ne pense pas que ce nouveau PES fera parti de ma ludothèque de fin d’année. J’avoue que le contenu gargantuesque de FIFA me dirige plus vers ce dernier, et deux jeux de foot, impossible…

BIOSHOCK THE COLLECTION | 16 septembre | achat possible sur Xbox One

J’ai vénéré Bioshock, j’ai trouvé ultra dur le 2e opus et pas trop apprécié l’étrangeté du troisième. Ainsi, même si je ne pense pas acquérir cette Collection, l’achat est quand même proche… Plus plausible que la liste précédente en tout cas ! Il suffit que le remaster soit bon et banco, je replonge dans la flotte de Bioshock avec plaisir.

NBA 2K17| 20 septembre | achat peu probable sur Xbox One

NBA 2K17 est trop. Oui trop tout simplement. Un grand fan de ce sport pourra prendre un pied monstre mais je ne mérite pas le travail de Visuel Concepts et 2K Sports. Un jeu qui m’a toujours paru ultra complexe et le prélude façon démo d’il y a quelques heures ne me fera pas changer d’avis. Mais j’envie les joueurs expérimentés…

FORZA HORIZON 3 | 27 septembre | achat possible sur Xbox One

Cette fois-ci, et contrairement aux autres années, Forza Horizon 3 m’intéresse ! Un jeu de voiture beau, jouable et long me ferait du bien. DIRT Rally tourne irrégulièrement dans ma Xbox One (bientôt remplacée par une One S 500 Go) mais il reste un peu moins fun que pourrait l’être ce bon vieux Forza Horizon. Je n’aime pas cette conduite très arcade mais pourquoi pas. Un achat possible à moindre prix.

FIFA 17 | 29 septembre | achat certain sur Xbox One

Très étrangement, FIFA 17 est le jeu que j’attends le plus cette année ! Je n’aime pas trop le foot (à part les Coupes du Monde) mais l’ajout du moteur physique Frosbyte m’intéresse au plus haut point… Je pense vraiment que cette version sera un tournant à la série de EA Sports. J’espère ne pas me tromper mais les échos sont bons.

XCOM 2| 30 septembre | achat plausible sur Xbox One

Je me rappelle de mes premières parties de X-Com Enemy Unknow et du Terror from the Deep (2 jeux qui figurent dans mon top PlayStation) et l’épisode sorti il y a quelques années était lui aussi plutôt bon. Ce XCOM 2 sera certainement bien foutu, long et intéressant. À voir mais l’achat pourrait être envisagé.

Il y a d’autres titres encore mais je ferai un point bientôt sur PC et d’autres jeux sur Android. Sur ce, à bientôt…

Que dissimule le voile intégral ?

J’écoute beaucoup, j’écris un peu, je parle rarement. Le plus possible,  j’essaie de comprendre les sujets. Comprendre ce que deviennent les hommes. Je vous laisse déjà avec un dessin, et 4 photos. 1 de la Bible, les 3 autres du Coran.

Le dessin. Comprenne qui pourra comme je le dis souvent.

Les 4 photos maintenant issues de ma Bible et de mon Coran… Je vous laisse lire, mes commentaires sont plus loin.

 La Lumière : sourate 24, verset 31/64. 

 Les coalisés : sourate 33, verset 53/73.

 Les coalisés : sourate 33, verset 59/73.

 Génèse 24, 65.

Après toutes ces lectures, quoi penser ? Tout d’abord, le dessin. Je n’aime pas parler de dessin lorsque je trace de simples traits sur Illustrator mais qu’importe. Il représente, comme à mon habitude, une chose très simple. Qui peut affirmer à 100 % qu’une personne sûre se cache derrière un niqab ? Cependant, l’énergie déployée pour contrer le niqab ne va pas dans le bon sens. Il faut l’interdire oui, pas mesure de sécurité, mais continuer à autoriser pleinement le hijab, voir le symboliser ! Pour moi, le niqab pose problème de la sécurité, et uniquement de cela. Je dois être stupide mais n’importe qui peut se mettre sous un niqab…

Le Coran, dans les 3 premières photos, parle de voile, de rideau, pour se protéger des regards, pour protéger les autres aussi. Pour que les femmes (et les hommes) soient dans un cocon religieux et famillial. La Bible met le voile comme signe de respect d’autrui, de respect de la condition.

Je pense surtout qu’on ne peut se cacher le visage, comme on masque les yeux par des artifices appelés lunettes de soleil… Comme on se masque le crâne par des casquettes, par des bonnets. Personne n’a le droit de masquer ce qu’il est, ce qu’il apporte aux autres, personne n’a le droit de masquer ses gestes, de corriger sa forme dans une enveloppe qui, certes, signe un respect et une protection personnelle, mais qui attire les regards suspicieux de gens, et forcément, craignent ce ce qui ne voient pas.

Critikale aura des avis tranchés sur toutes choses (politiques, actualités, consommation, ludique, tout). Pour le moment, le résiste à ma propre vie, et c’est déjà beaucoup. Si je trouve la force dans ce monde, je pourrais peut-être développer quelque chose sur mon site. En supprimant peut-être un jour les archives et en abordant mes articles différemment. Et pourquoi pas revenir sur Facebook… étrangement.

Sélection de 10 jeux Google Play (#2)

Rapidement, voici une nouvelle sélection de jeux Google Play, le genre de petits jeux que j’ouvre avec plaisir, même peu de temps. Plus bas, un récap des jeux de septembre sur Xbox One.

Point d’attente jusqu’à vendredi pour les nouvelles sur Critikale. Trop de choses à faire ce jour-là… Une sélection de jeux Google Play différente d’il y a quelques jours car la présentation des captures et autres fut inutile. Je me concentre donc sur un bref avis. Jugez plutôt !

La présentation des jeux s’améliorera au fil du temps. Bien que le fil soit fragile ces temps-ci.

SKY FORCEBIG HUNTERSTRIKE THE PLANETS!BEAT STOMPERSMASH ROCKET
SLING KONGPOLYFORGEFLIP DIVINGRUSHFIGHTSPLASHY CATS

Alors, quoi de neuf cette fois-ci ?

SKYFORCE est un jeu de vaisseau dans le pur style des Raiden. Quoi de plus normal qu’il figure ici. Tir automatique « bien sûr » et mouvement du vaisseau par un simple doigt idéalement placé. Un titre très beau et intéressant.

BIG HUNTER vous met dans la peau d’un chasseau de mamouths. Vous devez lancer des lances en vous servant de toute la dextérité de votre doigt, le plus agile bien sûr. Le jeu est minimaliste mais particulièrement bon.

STRIKE THE PLANETS! n’est pas le plus beau jeu du monde, loin de là. Les menus sont même particulièrement affreux. Un peu à la EDF (Earth Defense Force) sur console. Il faut frapper chaque planète où vous atterissez avec votre personnage (!) au bon moment, lorsque la force est au plus haut, histoire de viser les 100 % de dégât. Un titre tout simple mais sympa.

BEAT STOMPER, où il est conseillé de jouer avec un casque (et je vous le conseille aussi !), se présente comme un jeu d’adresse très coloré et très rythmé surtout ! Vous devez faire bondir votre petit carré sur des surfaces en mouvement. À essayer pour son dynamisme, excellent !

SMASH ROCKET tourne régulièrement dans mon Samsung S7. Vous devez envoyer votre « missile » au bon moment pour détruire des planètes fictives, surtout des astéroïdes en fin de compte. Le jeu est très beau et plutôt zen.

SLING KONG est mon jeu du moment ! Il tourne régulièrement sur mon smartphone. Vous devez faire bondir votre singe (ou un autre personnage que vous gagnerez) le plus haut possible en vous appuyant sur des petits ronds… Le jeu est intéressant car il faut bien prévoir où l’on saute et très joli graphiquement. Je ne m’en lasse pas.

POLYFORGE est un jeu ultra zen. Vous devez envoyer une flèche sur chaque côté d’une forme géométrique. Si vous ratez un côté (qui est déjà « validé »), la forme diminue, et ainsi de suite ! Le jeu est superbe et ultra jouable.

FLIP DIVING vous met dans la peau d’un plongeur (sur 4 hauteurs pour le moment). Vous devez réaliser des figures imposées (simple pression sur l’écran et relachez au bon moment !). L’atterissage n’est pas si facile. Le jeu est plaisant car le moteur physique du plongeur est correct. Un jeu qui rafraîchi beaucoup en ce mois d’août…

RUSHFIGHT est bien plus sympa qu’il le laisse paraître… tout comme One Death Finger Punch sur PC, vous devez appuyer au bon moment pour assomer les ennemis. Qui viennent de droite et de gauche (comme dans la vraie vie…). Le jeu est super mignon et les mouvements du personnage (et des ennemis) sont suffisamment bien foutus pour que cette app reste dans mon téléphone.

SPLASHY CATS vaut déjà le téléchargement pour la gueule du chat… Vous devez simplement aider votre minou qui navigue sur une barque. Un appui sur l’écran et il change de direction, il tourne afin d’éviter les murs. Un jeu très simple, idéal pour un smartphone. Vous le lancerez de temps en temps. Graphiquement, l’aspect cartoon-pixel est superbe.

Voilà pour ce soir, j’ai menti, je suis fatigué et je ne glisse pas les sorties Xbox One de septembre, une autre fois, pour faire le point. Je vous fais des bisous.

Profitez…

Demo de PES 2017, un jeu sympa

PES 2017 arrive le 15 septembre 2016 (au même moment qu’un certain NHL 17). J’ai téléchargé la démo il y a peu sur le Xbox LIVE et je suis refroidi, tiède disons…

Tous les ans, on se demande si la version de nos jeux de sports sera meilleure, en quoi elle révolutionnera le genre… Cette année encore, je suis curieux de voir les NHL, FIFA et PES arrivés. Ainsi que NBA 2K, Madden (déjà là) et d’autres titres plus élitistes comme la série des Football Manager. En cette marrante année 2016, je suis focalisé sur FIFA 17, très étrangement (car le foot et moi ça fait douze) mais l’apport du moteur Frosbyte m’intéresse beaucoup ! Et le contenu du jeu est toujours excellent.

Mais alors que penser de ce nouveau PES. Je regarde amoureusement mes versions de PES sur PS2, et mes PES 5 et 6 sur PC… Et je me lance ! Place aux captures.

 Commençons très mal par cet incroyable raté du moteur physique. Bien sûr, le ballon ira tranquillement dans la cage.

Le genre de problème qui ne devrait pas exister selon moi. Et là, quoi de plus rageant… 

 Le jeu n’est pas très beau mais cela reste correct. Toujours un peu flou (sur Xbox One uniquement certainement, merci Konami !) et surtout, l’ambiance des matchs est toujours aussi risible. PES est un jeu qui se joue à plusieurs, seul vous vous pendez.

 Les cut-scènes ou gestuelles, sont bien mieux réalisés. Tout est plutôt réaliste mais là encore, cela manque de vie.

 Une capture qui aurait pu être prise sur PS3… Comme indiqué plus haut, le jeu est juste correct.

Certains phases de jeu sont plutôt réalistes mais le titre de Konomi affiche une résolution de merde…

Ce qui ressort de cette démo est que le jeu est plaisant. Le gameplay est sympa, les actions sont plutôt variées, PES 2017 est joli (les menus sont toujours aussi ridicules) et le contenu sera certainement sympathique. Mais putain qu’est-ce qu’on se fait chier ! L’intérêt d’un PES est vraiment le multijoueur local. À 2 contre 2 par exemple. La démo ne m’attire pas du tout sur le jeu final. J’attends avec impatience FIFA 17 pour voir si les joueurs de EA Sports sont ENFIN réalistes ! (comme PES !)

Sur ce, à vendredi normalement.

Finalement

Le mois d’août s’achèvera avec le ciel bleu et les températures qui vont avec. Mais au final, que se passera t-il.

C’est une journée encore très chaude sur ma tête, froide dans mon coeur. Un autre jour dans une vie non maîtrisée depuis bien longtemps. Un autre jour parmi tous ceux de 2016 où il n’y a pas eu ce que j’escomptais. Faute de tripes certainement, faute de temps aussi pourquoi pas. Chaque jour est un supplice maintenant. J’attend de me retrouver le soir, devant ma salade préparée sans vie, avec mon verre apéritif, toujours le même. J’attend juste d’avoir la fortitude de me jeter par dessus mon balcon, et m’écraser sur une belle voiture où l’alarme permettra à d’autres de voir que j’existe.

Et le courage, il n’arrive pas, ce bougre d’idiot.

Depuis le temps que je patiente

Francis Cabrel commençait une de ses chansons les plus appréciées par « depuis que le temps que je patiente dans cette chambre noire… ». C’est un peu moi ce taureau. Sauf que moi, j’aimerai qu’on m’achève enfin.

Se battre contre un mal qui me ronge depuis 3 ans. Se battre contre quelque chose qui, en fin de compte, n’existe pas. Vous le savez, ces temps-ci, je réfléchis beaucoup. Je reste seul dans mon petit appartement et j’ai les idées noires. J’ai fait le point sur ma vie, sur ma manière de vivre cette vie que je ne maîtrise pas. Tout ce que je remarque, et ma conclusion, est identique, je n’ai personne. Critikale est lu quelque fois par ceux que j’aime mais je n’ai aucun retour, que des regards sur une vie numérique. Est-ce que je fais tout pour que ces regards ne soient plus des regards mais des gestes, des paroles, des étreintes ? Non, certes non. Critikale ne fermera pas car il faut qu’il alle jusqu’au bout des choses, jusqu’au bout de mon effort. Des petits jeux, des news étranges et des photos mal cadrées seront toujours de mise sur mon site, mon vieil ami depuis 2004 (les archives de 2004 ne sont pas en ligne). 12 ans environ que j’écris et que toutes ces phrases sont comme des morceaux d’âme qui se retire de mon corps. Mais je vais tenir, car il le faut.

Demain, une nouvelle semaine commence. Vous aurez une nouvelle sélection de jeux Google Play, peut-être de jeux Steam, peut-être de nouvelles bêtes mais pas méchantes, peut-être pas, peut-être que seul le logo de Critikale figurera sur une page à 5 % de gris. Ou 95 % de blanc. Ce soir, je vais jouer à mon bonhomme carré (Minecraft), après un footing où je m’évade, où mon cerveau n’est plus. Mes pensées sont noires ces temps-ci mais je suis là. Et je le serai toujours d’ailleurs. Comme dit Renaud : « rassurez-vous ».

2 jeux Steam pour tester l’installation

Mes projets de rendre Critikale réellement critique… sont en cours. Et l’installation du soir (qui n’est pas finit) qui consiste simplement à virer mon ordinateur de ma chambre est une première étape.

Voici deux jeux Steam auquel je joue quelque fois. À l’instar des jeux Google Play, je mettrai ici même des sélections de titres « coup de coeur ». Plus tard dans l’année, si j’y résiste… comprenne qui pourra. Je profiterai du nom du site pour amorcer des critiques gastronomiques (phrases pompeuses, et niaises, pour dire des articles sur la consommation et les magasins en général).

Premier titre un peu warrior, Spintires, où vous devez conduire des camions pour réussir des missions plus périlleuses les unes que les autres. Vu mon installation actuelle (qui va s’améliorer pour cacher mon PC), je vous recommande le « simple » duo Microsoft : le Wireless 900. Un ensemble clavier-souris excellent. Le clavier est parfait (ultra silencieux et agréable au toucher) et la souris est sympa (pas de boutons sur la tranche attention et une réactivité pas toujours évidente). Il me fallait un duo clavier-souris pas cher. Qu’importe pour la souris car je joue avec une manette Xbox One. Très rare maintenant que j’utilise la souris pour les FPS ou autres…

Bref, voici quelques captures Steam de Spintires.

 Le tutoriel vous présente d’une manière relativement simple les commandes des camions (en général).

Vous pouvez activer toutes les roues, bloquer le frein à main, et utiliser l’accessoire s’il y a.

Vous pouvez couper le moteur pour changer de véhicule.

 Le cercle devant mon 4×4 vous montrer qu’il y a un véhicule à proximité. Entrez dans le cercle et dévérouillez le véhicule.

Ces derniers sont dissimulés sur la carte. Certains véhicules (tous ?) sont très importants pour vos missions.

 Le jeu est plutôt beau et le moteur physique très solide (rarement vu aussi réaliste pour un jeu de voiture).

Et vous le savez, les moteurs physique et moi, ça fait un, je suis réellement fan et passionné par la physique des objets…

 La carte n’est pas jolie mais montre l’essentiel. Mon curseur rouge indique que je suis proche d’un véhicule.

Ma mission consite à charger des troncs à les apporter à des points précis. Il faut donc que je change de monture.

Maintenant, passons à One Finger Death Punch. Sous ce nom que j’adore (et complètement con) se cache un jeu qu’il est tout autant.

J’avais déjà parlé de One Finger Death Punch sur Critikale mais je fais une piqûre de rappel. Très simple, il suffit d’appuyer sur X ou B (clic gauche ou clic droit) pour envoyer une droite sur les ennemis se pointant de votre zone de combat (en bleu et rouge sur la capture). Un jeu pas si simple qu’il n’y paraît mais très défoulant.

Sur ce, je vous donne rendez-vous plus tard car mon vide-grenier de demain est annulé et j’en suis bien triste.

Sélection de 7 jeux Google Play (#1)

Alors qu’il me tarde de commencer ma saison « vide-greniers » qui commence ce dimanche 21 août (car enfin véhiculé !), voici une sélection de jeux sous Android que je vous conseille fortement. Et d’autres petits trucs.

Ci-dessous, vous trouverez une sélection de jeux sous Android que je lance, vite-fait, et assez régulièrement, sur mon smartphone (Samsung Galaxy S7 pour la technique). Cette sélection s’éttofera un peu au fil des mes trouvailles, des avis sur le Play Store, et des curiosités naissantes…

Candy Crush SagaKingPlus de 15 millions de téléchargements. Pourquoi ce jeu :Il est parfaitement étrange de trouver Candy Crush Saga ici. Pourquoi étrange ? De nombreuses têtes faussement remplies pensent qu’il est totalement stupide de jouer à ce jeu, téléchargé des millions de fois. La mécanique du titre de King associée à des graphismes mignons et des animations tendres et joyeuses (?!) font de ce petit Candy Crush un excellent passe-temps. Et c’est déjà énorme.
Trials FrontierUbisoft EntertainmentPlus de 800.000 téléchargements Pourquoi ce jeu :C’est extrêmement simple, limpide même, Trials Frontier est la véritable suite des Trials HD et Trials Evolution, et encore il se paie le luxe d’être meilleur que ses aînés. En fin de compte, il y a bien une chose regrettable avec ce titre, l’absence de version console… Même si le pognon « demandé » par Ubisoft est pénible.
Rayman AdventuresUbisoft EntertainmentPlus de 250.000 téléchargements Pourquoi ce jeu :Toujours aussi beau, les Rayman engage le joueur dans une aventure plutôt longue et parfaitement maîtrisée par Ubisoft. Il est plutôt rare de s’ennuyer avec ce personnage sans bras et la jouabilité sans faille ajoute à l’intérêt déjà grand de cet épisode.
Smash HitMediocrePlus de 3 millions téléchargements Pourquoi ce jeu :Ultra zen, ultra jouable, ultra beau et avec un moteur physique extraordinaire, Smash Hit figure facilement dans cette première liste. J’y joue depuis assez longtemps et la difficulté est relevé pour peu qu’on dépasse les premiers niveaux. À télécharger maintenant. Et vite.
Best FiendsSeriously Digital Entertainment Ltd.Presque 1 million de téléchargements Pourquoi ce jeu :Faisant parti de mes jeux préférés sur Android, Best Fiends tourne constamment mais à petite dose. Il faut être patient pour passer certains niveaux et la chance est quelque fois la bienvenue (comme souvent dans ce genre de titre). Best Fiends est un des téléchargements obligatoires de cette liste, alors que faites-vous encore ici ?
Wizard SwipeNiceplay GamesPresque 4.000 téléchargements Pourquoi ce jeu :Très peu téléchargé (et forcément cela changera après ce mini article), Wizard Swipe est un excellent titre qui utilise parfaitement les smartphones. En glissant sur l’écran, balancez des boules de feu (et autres) afin de détruire les ennemis. Des pouvoirs vous attendent et le jeu est un réel défi. N’abandonnez pas ! Le côté pixel-art (pas que le côté d’ailleurs…) est parfaitement maîtrisé.
PanameLaurent BakowskiPresque 200 téléchargements Pourquoi ce jeu :Laurent réalise des jeux féériques, même si son potentiel se remarquera plus tard. Paname, c’est l’histoire d’un chat qui saute, d’immeuble parisiens, en immeubles parisiens. Là encore, jouabilité optimale et graphismes mignons. Un peu de Tim Burton et des neurones et on arrive à réaliser de bons titres. À lancer de temps en temps pour souffler un peu.

Après cette petite sélection (10 autres titres suivront plus tard), je vous laisse ici et vous dit comme toujours, à vendredi ! Peut-être quelques news pour mon vide-grenier de dimanche mais pas sûr du tout… Je vous laisse à vos téléchargements. Twitter sera aussi l’occasion de mettre en avant certains jeux du Play Store. J’ai aussi parlé de la PS4 mais d’autres choses bien plus importantes que cet achat sont en cours.

La page Culture Générale aura du retard !

Fermée ou plutôt jamais ouverte (…) depuis sa timide création il y a quelques années, et souvent supprimée, la page Culture Générale arrivera bien un jour. Mais dans quelques temps.

La page Culture Générale fut ouverte il y a bien longtemps il faut l’avouer sous des traits peu élogieux. Cette page, qui regroupa l’immensité du savoir que tout être humain se doit de posséder (il ne faut pas se contenter de savoir mais de comprendre), met du temps à débarquer dans mes pages électroniques. Pour une raison très simple, leur difficulté ! Ce seront des docs en PDF téléchageable sur le site pour expliquer avec mes mots, très simplement, les connaissances de base de tout à chacun.

Ainsi, cette page arrivera lorsqu’elle arrivera. Les jeux vidéo n’occupent pas une place vraiment importante sur Critikale ces jours-ci car je n’ai rien à me mettre sous la dent. The Division traîne en longueur, DIRT Rally ne tourne pas dans ma Xbox One (mon lecteur Blu-Ray est défectueux et changer un disque est une plaie, autant que je laisse The Division…). Minecraft fait son retour pendant mes soirées (normal, téléchargé) et peut-être que je vais relancer (et finir) l’excellent Dying Light (l’extension surtout car j’ai fini le jeu de base).

J’ai précommandé FIFA 17 chez Carrefour (avec leur offre pour 5 € crédités sur la carte fidelité) et j’attends bien sûr NHL 17, comme tous les ans… No Mans’ Sky m’attire et par extension la PS4 (je joue très peu sur PC). Console qui sera chez moi bientôt je pense. Et donc Critikale chroniquera de nombreuses sorties ! Et « petits jeux ». J’ai vénéré Uncharted 2 sur PlayStation 3, bien aimé le 3, alors le 4 s’impose aussi. Et les nombreuses offres actuelles me font de l’oeil…

Du jeu de société, un désir inextinguible, et du néant

Petite soirée tranquille hier avec deux amis pour découvrir deux jeux de société et une bière inconnue de mon estomac.

Commençons très simplement par les deux jeux de société. N’ayant aucune idée d’un jeu nouveau à seulement 3 joueurs (des désistements), j’ai décidé d’apporter Flashpoint. Un jeu auquel je n’avais jamais joué, et surtout jamais pris le temps de traduire la notice anglaise. Le jeu existe bien en France mais je n’appréciais pas les figurines… Oui, je suis fou. Petite partie hier donc et ce fut sympathique mais sans plus. Les mécaniques du jeu sont bonnes mais tout est trop lisse. Attention, je n’ai pas encore essayé les règles « avancées ». Peut-être un autre jour mais dans l’état, le jeu restera au placard.

Flashpoint peut se jouer jusqu’à 6. On dirige une équipe de pompiers qui doit sauver 7 victimes apparaissant « aléatoirement » sur le plateau (plateau à deux faces, comme le jeu ci-dessous). Il ne faut pas que plus de 4 victimes meurent dans les flammes et que l’immeuble s’écroule (trop de dégats, 24 dégats sur les murs maximum).

Autre jeu testé mais non pris en photo (pas pensé), l’excellent mais court King & Assassins. Un jeu pour duelliste bien foutu et original. Court car peut-être manque t-il un peu de saveur à l’ensemble car le potentiel est énorme. On joue soit le roi, soit les 3 assassins. Le roi doit arriver à bon port, escorté de ses gardes (10 il me semble) et les 3 assassins (dissimulés parmi les villageois) doivent tuer le roi (et les gardes au besoin, seul le joueur ayant les assassins sait qui ils sont, évidemment). Un très bon jeu de plateau. Simple dans ses mécaniques, et simple aussi dans son contenu… Hélas mais qu’importe.

J’aime beaucoup découvrir de nouveaux jeux car je suis toujours impressionné par les règles de ces derniers. King & Assassins est vraiment excellent et le jeu à 4 voire plus serait énorme. Cependant, il reste un excellent passe-temps pour deux joueurs intelligents.

Nouveau mot ajouté dans la page adéquate : extinguible (ou inextinguible ici).

Je finis ici par ces deux images :

Qu’est-ce que cela donc ??! Le premier est un texto envoyé à mon ex (il était temps que j’ose au bout de 3 ans). Un texto totalement stupide que je regrette encore car au lieu de me faire du bien, il m’a fait bien plus de mal, comme quoi les 3829407824 conseils à ce niveau ne sont pas forcément utiles. Critikale était un peu mort à cause de ça justement. La deuxième image est un achat récent, l’app du Larousse sur Android (que j’avais déjà sur iPhone du temps de mon iPhone 3GS). Une app sympatoche. J’ignorais qu’on pouvait se faire rembourser après l’achat (temps limité).

Sur ce, je vous donne rendez-vous vendredi prochain. Ou avant mais cela m’étonnerait fortement.

Lifting graphique avant vendredi

Critikale continue son lifting de l’été pour préparer sa rentrée qui risque d’être parfaitement… dans l’ère du temps.

Changement de logo, changement donc de header et petites retouches ici et là (invisibles, juste de l’optimisation). Vendredi sera « l’éternel » mise en ligne de l’article de la semaine. Je vous laisse déjà, à vendredi…

Je sais qui je suis

Dans mon obscur petit cerveau étriqué, quelque chose de particulièrement incroyable y est entré la semaine dernière (environ). Douloureusement. Comme un ovni dans le cul d’une poule vierge…

Critikale a failli fermé encore une fois. Décidément les choses vont mal. Et lorsque je dis « choses », je parle des événements en général. J’ai appris quelque chose de dingue la semaine dernière et c’est pourquoi Critikale ne fut plus en ligne et si celui-ci réapparait de nouveau avec un début d’interface très épurée qui sera modifiée délicatement au fil d’août.

En effet, j’ai appris que j’étais un con. Un con qui s’ignore, un con naïf.

Bah oui. Comment pourrait-on traduire une personne si indifférente aux autres que moi ? Qu’on se le dise, Critikale n’existe que parce que je le veux bien (sans blague) mais pas parce que vous êtes des millions chaque moi à me lire ou à me demander des nouvelles. Cet avis un peu nombriliste dans ma personne est certainement idiot. Car après tout, j’écris pour moi, je vis pour moi, pas pour les autres. Je me pose énormément de question cette année (et depuis quelque temps il faut l’avouer). Mais cette année-là, est vraiment pénible pour ma petite caboche chauve et molle. Si vous avez des idées à me donner pour Critikale (qui devait être à la base « les Critiques de Alex »), dites-moi je suis preneur ! Le KA est important aussi (révélation inside !).

Cette semaine, deux articles certainement. Un sérieux et l’autre ludique. Quand ? Vous verrez.

Mois d’août très studieux

Ouverture rapide du mois d’août sur Critikale et place au mois de juillet dans les archives ci-contre.

Quelques petites retouches rapides sur le site pendant 1 mois (qui ne ralentiront pas les mises à jour) et certainement un gros changement de couleur dominante. Le rouge, si cher à Critikale, sera gardé mais dans une moindre mesure. Des nouvelles dès demain soir.

Avant la pause

Deux petites captures pour ce soir avant une petite pause sur Critikale, reprise du boulot oblige.

Pas de bla-bla, voici les deux captures.

 La quantité de « locaux » disponibles dans The Division laisse présager du remplissage bien logique pour de futures mises à jour.

 Party Hard, démo téléchargée sur le Xbox LIVE, partait d’une bonne intention si on peut dire.

Un gars passablement énervé par les fêtes à répétition de ses voisins (et des voisins en général)

s’incruste et tue tout le monde discrètement. Hélas, le jeu n’est pas agréable à jouer. Pas franchement beau pour du pixel art, chiant à jouer à cause d’une animation un peu trop simplifiée, Party Hard fut rapidement supprimé de mes jeux téléchargés…

Voilou. On se retrouve vendredi prochain.

Page « mots à mots » relancée !

La page « mots à mots« , un peu oublié ces derniers temps (depuis 2015 !) est bel et bien réouverte. Nouveau mot : MAINTENIR. Simple ? Pas tant que ça.

Elle fut remise en ligne il y a peu mais sans pour autant être agréable à lire. C’est corrigé. D’autres pages feront leur réapparition pour votre plus grand bonheur.

NHL 17, ultime essai

Dernier essai pour NHL 17 car les modes de jeu choisis pour cette beta sont inutiles pour moi.

J’avais complètement zappé que NHL 16 était déjà passé par moi… et que j’avais déjà trouvé le jeu joli à l’époque. Je l’avais rendu suite à une trop grosse différence de difficulté entre les modes semi-pro et pro. Bien que le mode pro soit le plus intéressant, le nombre incalculable de buts foireux qu’on se prend dans ce mode avait eu raison du jeu. Car le mode semi-pro est bien trop facile par contre. Trop aisé de marquer, trop facile de s’en prendre un aussi.

J’ai donc effectué un ultime match, cette fois-ci contre Calgary Flames. Une équipe moyenne, en tout cas moins « impressionnante » que les Ducks d’Anaheim. J’ai gagné 8-3 en semi-pro alors que je me prenais 4-0 au premier tiers-temps en pro lors du précédent match…

ACCIARI, que je ne connais pas du tout (j’ai abandonné le suivi de la NHL depuis quelques mois, impossible de regarder des matchs facilements et je ne parle pas des magazines bidons en France), est premier de mon équipe après ce match un peu ridicule (8-3 est ridicule). 2 buts et 3 assists. Joli mais irréaliste, ou rare.

J’attends quand même ce NHL 17 pour le 15 septembre 2016 en France et réfléchirais avant d’acheter, je réfléchirai beaucoup. Au niveau des titres pour la fin d’année, la Xbox One ne va pas franchement tournée : en août il n’y a rien à part peut-être le nouveau Worms, et encore, je ne suis pas décidé, faut voir à l’usage comme on dit. Pour rester en août, il y a quand même Overcooked qui me fait de l’oeil, un jeu Team 17 ça peut le faire… En septembre on trouve ReCore, NHL 17, PES 2017, FIFA 17, et l’extension Survie de The Division. Tous ces jeux en septembre m’intéresse d’un oeil, pas mon portefeuille. En octobre, c’est Gears of War 4 (la dernière vidéo m’a « rassuré » et Battlefield 1. Sans plus pour ces deux titres… Rien en novembre, et en décembre pourquoi pas Dead Rising 4 (une daube en devenir assurément) et un certain FlatOut 4 qui tarde un peu depuis presque 2 ans…

Rien en somme. Mes vacances se terminent alors les mises à jour régulières sont terminées. Peut-être vous retrouverai-je vendredi prochain pour vous parler de voitures.

NHL 17, essai de la beta

Ayant passé 2015 sans jeu de hockey (je n’ai pas garder NHL 16, je n’ai pas accroché), je ne souhaite pas faire l’impasse sur ce NHL 17. Code fourni par EA enregistré, place à l’avis !

Les captures ont merdé un peu, alors ce sera que 4 d’entres elles, les survivantes, à être poster dans cet article dédié à NHL 17.

Pas de légende sous les captures comme à mon habitude, juste quatre captures balancées ainsi ! Dans l’état, NHL 17 est bluffant de beauté (réellement… je joue aux jeux de hockey depuis Blades of Steel en 1988). Je ne sais plus comment était NHL 16 mais il ne me semble aucunement qu’il ressemblait à ça ! Somptueux ce NHL 17…

Niveau menus (car lors d’une beta c’est souvent cela qu’on voit en premier…), c’est assez particulier. L’ultra sobriété est agréable et les menus ne rament pas (enfin !!! Une première pour la série…). On aurait tendance à dire « encore heureux que ça ne rame pas » mais c’est bon de le souligner. Tout est très clair (réactif et joli, quoi demander de plus ?). Ma capture pendant un match ne rend rien mais je puis vous assurer que le jeu brille par ses graphismes. Niveau gameplay, ce nouveau NHL millésime 2017 est plutôt lent, très lent même. Il faut patienter pour construire des actions. Ce qui n’est pas un mal mais cette lourdeur va déplaire à certains. Il y a énormément d’aides à l’écran et tout est très didactique. Le jeu est intégralement en français (sauf les commentaires bien sûr) et la traduction est bonne (sauf le « travaux en cours » en bas à droite, le fameux « work in progress ». Un peu con-con.

Un avis plus complet bientôt mais je l’ignore car la reprise du boulot va clouer Critikale et les modes de jeu de NHL 17 ne sont pas intéressants pour moi. Pas de simple match amical par exemple.

Dernier point ultra important mais non signalé par les captures, la création d’équipe et de joueur (très mise en avant dans cet opus (!)) est une des meilleures que j’ai vu dans la série (décidément !). Un bon cru en perspective je pense. Espérons que EA Sports ne s’égare pas avant…

The Division, préparation avant l’élite

Me faisant pulvériser par des ennemis de niveau 32, je me suis dit qu’il fallait une toute autre préparation avant d’attaquer des missions dangereuses.

Pour le moment mon personnage végète un peu, il faut l’avouer. J’ai déjà monté un personnage au niveau 30 (une fille), mais mon vrai personnage est lui aussi au niveau 30. Exit donc la demoiselle que j’aimais tant pour un bon américain de New York.

 Mon personnage a un score de 188 points (201 pts actuellement).

Pour commencer à être un grand garçon, il faut avoir un score de 230 minimum.

Je suis très souvent équipé d’un fusil de sniper mais pas ces temps-ci, vous allez comprendre pourquoi…

 Je suis arrivé trop tard vers les deux membres de la JTF (Join Task Force, la nouvelle police qui protège New York).

Ils étaient déjà carbonisés par les 3 Nettoyeurs que vous voyez plus haut, morts l’instant d’après.

 The Division comporte de nombreux bugs encore…

Ici, le jeu était figé et j’ai peu me balader entre les ennemis tranquillement.

Le jeu est reparti quelques minutes plus tard. Nous étions en pleine mission Difficile.

 Voici mon équipement général. J’ai viré l’armure que vous voyez à 1107

pour quelque chose de meilleur en score (mais pas en DPS (Dégâts Par Seconde).

 Mon arme principale (le AUG A3 Para XS) a changé il y a peu pour un G36-C de meilleure qualité. À droite vous voyez les statistiques de l’arme globales. 10900 pts de dégâts aux ennemis (par balle), 725 en BPM soit un débit correct,

et 25+21 minutions bonus pour le chargeur (grâce à un mod (modification).

 Ma 2e arme est rarement un fusil à pompe mais avec un dégât de 102000 pts, je m’en sers quelques fois dans les souterrains.

Rare que j’utilise mon sniper dans ce genre de mission.

 Mon arme de poing, ici un X-45 de la première vague (les premiers appelés de la Division). Belle arme, plutôt pratique.

 Mon fameux sniper. Maintenant j’ai enfin un sniper Or au lieu d’un « simple » Violet.

Cet article a été écrit hier. Mais j’ai eu un petit problème et je n’ai pas pu le mettre en ligne.

Hier, j’ai téléchargé le jeu Boom Boom Rocket ENFIN rétrocompatible. J’en suis ravi. Un de mes titres Arcade les plus appréciés de la Xbox 360. Il n’a pas vieilli mais n’a pas une très bonne résolution (certainement 720p je l’ignore). Mais le jeu reste propre et parfaitement jouable.

Balade en compagnie de Pokémon GO

Étant souvent à pied ces temps-ci (j’y reviendrai), je me suis dit qu’une balade un peu plus ludique n’est pas idiot. Pokémon GO étant dispo depuis ce jour, 24 juillet 2016, je me suis essayé à la bête. Alors suis-je heureux ?

Autant vous le dire de suite, je me voyais mal me balader en regardant comme un débile mon smartphone priant pour qu’un pokémon pointe le bout de son nez, tout en espérant que ceci n’arriverait pas à côté d’un arrêt de bus.

J’ai incrusté vite-fait la légende dans l’image. Alors, que penser de ce Pokémon GO ? Depuis deux semaines environ, depuis le début de mes vacances en somme, je fais 15/20 bornes à pied (là encore, j’y reviendrai…). Quoi de mieux pour tester ce fameux Pokémon GO faisant fureur un peu partout. J’ai lancé l’app Android en voyant que, ce matin, ô joie, elle était dispo. Vous marchez tranquille avec votre GPS dans le jeu et le téléphone vibre dès qu’un pokémon s’active à côté de vous. Vous le sélectionner sur l’écran, il apparaît alors devant vous, ou plutôt en réalité augmentée dans votre écran (voir image 3). Là, comme pour jeter du papier dans une corbeille dans un jeu que je ne citerai pas ici, vous lancez votre Poké Ball est hop, le pokémon est dans la poche, ou plutôt votre Pokédex. Un petit coup d’encens si vous voulez avoir « plus de chance » et vous continuer votre balade dans la ville, dans la campagne, à capturer les pokémons qui arriveront vers vous. Le Pokédex est superbe, esthétique et l’interface du jeu ultra sobre. Et après ? Pour quelqu’un comme moi, c’est une app inutile car je ne jouerai jamais en arène et je n’aurai pas le temps à la reprise du boulot pour me balader pour chopper de la bestiole.

Mais attention, il est vrai que c’est prenant, on se demande sur quoi on va tomber, la jouabilité pour attraper les pokémons est pas mal (sans plus) mais l’interface comporte quelques lourdeurs. Rien de grave en l’état. Sur la longueur, je pense que le jeu ne va pas tenir à moins d’ajouts particuliers. Les monuments sont comme des magasins où l’ont peut acheter de nouvelles choses (argent réel). C’est pas mal foutu mais je pense qu’il y a encore mieux à faire pour attirer les adultes ou les personnes comme moi (je ne suis pas adulte ! :D) qui désirent du contenu riche. Par exemple, les monuments sont bien signalés (les points importants de la carte) mais aucune autre information apparaît, juste le nom. C’est un exemple bidon mais j’ai quand même peur de la suite, j’espère que l’avenir me contredira.

En tout cas, avec l’ajout futur de pokémons et l’hallucinante progression des smartphones, je pense que le jeu n’a pas de soucis à se faire à moyen-terme. Explosion des ventes de smartphones assurée et sacrée communauté de chasseurs à venir !

Je glisse ici, vite-fait, un dessin de ma petite mère.

Voilà qui est fait. Tout n’est pas rose dans ce dessin mais il fait plaisir. Autre petit truc, un jeu sympa découvert il y a peu sur le Google Play Store.

Très joli et jouable, un titre à essayer. Demain (ou ce soir), ce sera quelques captures de The Division avec une nouvelle manière d’inclure mes commentaires, plus simple (pour moi).

La source de ma mort intérieure

J’ai longtemps hésité à mettre ce texte sur Critikale car cela ne regarde que moi et ma tristesse. Il ne restera peut-être pas mais surtout, c’est bien lui qui me ronge depuis plus de 3 ans.

Le texte que je vais recopier ci-dessous est la lettre laissée par mon ex le lendemain de son départ.

 Cette lettre, je la garderai toute ma vie, car elle me rappelle combien j’ai été mauvais.

« Je suis passée car je suis partie du travail ce matin. Il m’était impossible de tenir là-bas. Je vais chez le docteur cet après-midi. Je vais demandé un arrêt de travail jusqu’à la fin de semaine et surtout un traitement qui m’aidera  aller mieux. Je suis comme je te l’ai dit, fatiguée, lasse et je pense que tout ceci tourne en déprime. Alors c’est vrai que le travail n’arrange pas et que notre situation depuis quelques semaines n’a pas aidé non plus mais il est essentiel que l’on discute. Tu ne vas pas bien, moi non plus. C’est à nous deux de remonter et de se dire les choses une bonne fois pour toute sur notre quotidien qui nous pèse ou nous énerve. Je pense que plusieurs couples passent par des périodes difficiles. Il faut une communication. Si nous améliorons les points négatifs de l’un et de l’autre, il n’y a pas de raison pour que ça n’aille pas.

Je t’ai envoyé deux messages, tu n’as pas répondu, tu es en colère je pense, mais passer celle-ci, réponds au moins à l’un d’entre eux. Je suis chez les parents pour me reposer, pour m’occuper de rien et dormir le plus possible, pour reprendre des forces.

Ne te fermes pas, je n’ose pas venir à l’improviste de peur que tu sois en colère et qu’on ne puisse parler. Je tiens à toi et je ne conçois pas ne plus être avec toi. Dis moi quand est-ce que tu voudras me parler ?

Tu vas dire que ça sonne faux mais ne le crois pas. Je t’aime et je voudrai qu’on aille mieux. »

Cette lettre, je l’ai lu 500 fois, plus peut-être… Elle me ronge depuis 3 ans, tue mon cœur à petit feu. J’ai espéré tant de mois, et tant d’année en fin de compte que tu reviennes mais rien n’y a fait. Tu n’as pas vu ce que je faisais dans l’ombre, tu n’as pas vu l’aide que j’apporte à tes proches, toujours dans l’ombre… Ma tristesse n’a pas de fin. Aujourd’hui comme demain je pleurerai ton départ, toi, ma princesse, celle où rien n’était noir, où je me sentais tellement bien. Tu as dit que n’allions pas bien, que le travail n’arrangeait rien. Oui, tu avais raison… Totalement raison. Là où mon cœur s’est brisé et où ma vie s’est arrêté c’est lorsque j’ai compris que rien ne pourrait te retenir.

Depuis janvier 2013 je suis mort à l’intérieur, je l’étais déjà oui, je l’étais car je ne communiquais pas, toi non plus… Je l’étais extérieurement, je le suis intérieurement maintenant. Chaque jour est une souffrance pour moi.  Je ne vis pas comme si chaque jour était le dernier, je vis au-delà de ce jour-là. Au-delà de mon dernier jour, où je me suis arrêté de vivre.

Retouches et progression

Je n’avais pas remarqué que deux pages étaient absentes de Critikale « À propos du site » et « Mots à mots ». Normal, oui et non. Ce sont deux pages en cours de modif depuis des lustres mais je ne trouve pas le temps.

Accessibles de nouveau ci-contre, À propos du site parle forcément de moi, et Mots à mots de mots intéressants. La page Mots à mots se doit être changé en profondeur, elle le sera avant le 1er août.

Pour changer, quelques captures sur The Division. Plus tard, je posterai des vidéos.

 Les rues de New York ne sont pas sûres, les garages encore moins…

 Préparation d’un assaut à 3 joueurs.

 Après une mission, calme léger.

Deux autres captures si vous le voulez bien.

 On ne fait pas mieux. Si si.

 Condemned n’a pas changé, excellent jeu. J’ignore si le 2e opus est rétrocompatible, je regarderai plus tard.

J’ai réinstallé Doom sur ma Xbox One histoire de le lancer quelque fois. Et j’ai acheté Condemend 1 et 2 chez Cash Converters pour 4.99 € chaque (le premier est rare à trouver, surtout à un prix correct). Deux excellents titres et un Doom qui est toujours aussi grisant malgré son âge certain.

Protéger les uns, pour détruire les autres

Même si mon autre site prend un temps infini pour arriver, et que je n’en parle pas beaucoup sur Twitter ou sur Critikale, il se prépare et les événements actuels ne le contrediront pas.

Ce matin, on m’apprenait qu’un autre attentat (ce mot devient banal pour désigner la haine et le racisme de ceux qui clament être détester) venait de frapper Nice.

Je ne vais pas dire quoi que ce soit de particuler car je pense qu’avec le flot actuel de médias et de politiques se chargeront comme à leur habitude de nous endormir avec leur éternelle fausse tristesse, histoire de se montrer davantage.

Tout ce que je vais dire est que chaque personne se prépare dans son coin, et que toutes les personnes qui se préparent, vont forcément finir par se regrouper… Et après…

Retouche du logo

Le logo ainsi que le header sont retouchés. Le header n’est pas définitif car je suis en train de le préparer, le logo l’est enfin… Les retouches graphiques de Critikale arriveront durant juillet.

Voici le nouveau logo et l’ancien. Les retouches du logo ont été simples, j’ai juste amélioré les caractères réalisés sous Illustrator. L’effet reste quasiment le même avec cependant quelques subtilités.

À bientôt…

The Division, perte de puissance

The Division est l’unique jeu qui tourne actuellement dans ma Xbox One. Celle-ci ayant un problème de lecture Blu-Ray, difficile de changer de jeu sans péter un câble… Hélas, The Division ne tourne plus beaucoup.

Commençons simplement par mon personnage principal actuellement stoppé dans sa progression et son remplaçant… Mine de rien, 104e et 105e captures de ce jeu sur Critikale !

 J’adore mon presonnage féminin mais à cause d’un bug et d’un manque de contenu (non) flagrant,

je ne peux pas poursuivre l’aventure. Tristesse et choléra.

 Son remplaçant, actuellement au niveau 10. Celui-là se porte presque bien.

Mon personnage principal (la fille) est maintenant injouable car un problème d’ouverture de la carte m’empêche de profiter pleinement du jeu. Ce soucis connu d’Ubi Soft sera réglé prochainement par un patch (dixit leurs forums). Pour le moment, rien à l’horizon (même une date) et cela dure depuis plus d’une semaine. Ainsi, il est vraiment pénible de lancer une partie, les nombreux bugs (pas que celui-là) depuis la mise à jour Souterrains (à chier) sont pénibles à souhait.

Drôle de mise à jour donc car la carte de mon nouveau personnage ne plante pas (la carte se ferme dès son ouverture et le jeu se fige quelque fois). Et comme indiqué plus haut, il est temps qu’Ubi Soft se bouge le fion (soyons clair) pour améliorer leur titre qui partait plutôt bien. Je ne souhaite pas acheter Inside pour le moment alors j’attend patiemment que ça bouge… Et aussi NHL 17 et FIFA 17 mais là, je peux toujours attendre.

Vous remarquerez le retour d’un vieux logo sur Critikale. Le site changera un peu jusqu’à début août. Les archives de 2012 à 2015 sont mises à jour avec la nouvelle police de caractères (Google, Open Sans).

Rupture et Division

Deux articles en 3 mois, la moyenne n’est pas bonne. Ainsi que s’est-il passé durant ces 3 merveilleux mois ? Un peu de malheur, beaucoup de bonheur mine de rien. Mais surtout, et encore, une nouvelle tristesse.

Ceux qui me lisent régulièrement, et selon Google Analytics, cela est évident (melon inside), savent pertinemment que Critikale n’est plus à jour lorsque ça va mal. Ou qu’il ferme complètement lorsque ça va très mal. Vous êtes donc nombreux à l’instant même où j’écris ces quelques mots à calculer la taille de ce qui va mal. En effet, Critikale n’est pas fermé, il reste tranquille sur la Toile bien tendue du grand Web, et il n’est pas vraiment mis à jour car la moyenne comme indiquée plus haut, est à chier. Osons le dire.

Depuis 2013, exactement depuis le 29 janvier 2013, mon monde si tranquille s’est écroulé. Vous le savez. J’ai beaucoup pleuré, beaucoup maigri, beaucoup changé. Quelque part en 2015 une jolie rencontre fut comme un nouveau départ, hélas de nombreux éléments, des petits et des grands, font que cette journée ignoble du 29 janvier ne fut pas oubliée. Ainsi, dans l’année 2016, je fus contraint à couper court à cette relation, impossible de me concentrer autrement. De me concentrer sur un Nous si cher à de nombreuses personnes, et à moi, évidemment.

Ce fut alors le 2 avril (Critikale ne fut plus mis à jour le lendemain). D’un seul mouvement, une simple étreinte innocente, et mes souvenirs infects de ce 29 janvier 2013 furent balayés. Mon cœur battait à nouveau, pour de bonnes raisons… Hélas, mille fois hélas, je dois me rendre à l’évidence, je suis cassé depuis 2013, brisé en un million de morceaux qui n’arrêtent pas de se briser eux-même en continuant à tomber inlassablement. J’ai beau faire mine et aller de l’avant, trop de choses ont été dite, trop de choses ont été écrites, et moi je me retrouve sans rien, et sans ne serait-ce qu’une larme à présent… Je ne pleure plus, je n’y arrive plus.

Je suis seul, seul dans un monde pas si simple mais dans un monde ou il faut que je change, il faut que j’oublie ces amours. Celui de 2004, celui, mal ordonné, de 2015, mais surtout, celui de 2016 qui m’a fait découvrir que mon cœur pouvait de nouveau aimer mais où les complications m’ont cloué au sol.

Celles-ci ne m’ont pas encore enterré, mais l’espoir fait mourir…

Critikale changera de forme (délicatement) pendant la semaine prochaine. Je ne pars par ce jour pour me détendre ailleurs, plutôt plus tard. À bientôt les amis, vous ne me détestez pas, ou peu, car vous ne me voyez pas.

PS : des nouvelles de jeux vidéo bientôt car quoi qu’on en dise, ces petits êtres numériques sont peut-être gamins ou pire, puériles, mais si vous me lisez encore aujourd’hui, c’est qu’il y a une raison…

Radio silence

Quoi de mieux que de refaire surface le jour de la fête des pères, moi qui n’a pas été capable en 39 ans de réaliser mon rêve unique. Pas de « Happy Birthday to me » cette année. Une année décidément bien marrante.

Vous ne saurez pas ce qui se passe depuis le 3 avril, depuis que Critikale n’est plus à jour. Juste énormément de problèmes qui m’ont littéralement fatigué et qui continuent encore et encore, inlassablement, comme si ces problèmes voulait me mettre une bonne fois pour toute à terre. J’ai décidé que Critikale sera mis à jour d’une manière très régulière, comme un rendez-vous de mon esprit. Comme une bouffée d’oxygène pour moi.

Mais pour que ces mises à jour soient effectives, il faut déjà trouvé une voie. Je reviens vite vers vous pour un article qui ne fera pas plaisir à bon nombre mais où mon cœur sera enfin libéré. Ce sera mon dernier souffle pour rebondir, sinon c’est la fin.

Retouches et cauchemars

Étant en grande difficulté ces temps-ci (d’où l’absence de news régulières sur Critikale, souvent lier), je fais cauchemars sur cauchemars et j’ai un moral qui descend en flèche. Compliqué de tenir cette fois-ci.

Ci-dessous, un « dessin » rapidement réalisé sur Illustrator car il n’est pas exactement comme dans mon cauchemar le plus récent. Qu’on se le dise, tout ceci finira mal, en bain de sang. Critikale changera de couleur prochainement (rien de sombre, détendez-vous, je reste sur mes positions à ce niveau, il ne faut pas que le rouge revienne…). Ni le noir.

Avril en ligne

Le mois d’avril, marqué par ce 1er avril, commence enfin.

Il sera un mois de réflexion. Retouches graphiques ce soir non signalées sur Twitter.

Petit tour dans la Dark Zone

Le mois d’avril approche et avec lui DIRT Rally et quelques changements sur Critikale. Hier, je terminais The Division à 100 % (l’intégralité des « secrets » (téléphones, échos, guide de survie, agents disparus…). Hier, c’était aussi une visite dans la Dark Zone.

Niveau 20 dorénavant dans la zone la plus contaminée de New York sur The Division. Encore 10 niveaux pour accéder aux marchands de la Dark Zone et à celui de notre base, accessible après déblocage.

 Après toutes les missions principales achevées, une nouvelle zone apparait en bas qui sera accessible lors de la première extension.

 Ma nouvelle doudoune rouge en action.

 J’ai eu ce bug deux fois pour le moment. Au sortir d’une planque ou d’un batiment, le jeu n’a pas le temps d’afficher les textures…

 J’ai pris cette photo pour connaître la police de caractère utilisée dans la jeu.

C’est Borda Regular, téléchargeable ici moyennement finance. Par rapport à certaines polices de caractères, le prix n’est pas élevé.

25 € pour une série, 139 € pour la complète pour une utilisation standard.
J’avais déjà acheté cette police sur le site MyFonts, c’était pour un championnat virtuel, le Steelball.

 Lorsque le niveau des districts est plus élevé que le vôtre, il faut mieux ne pas s’y aventurer. Ou être minimum 3 bons joueurs.

Là, à 2, nous avons rebrousser chemin. Sachant que nos premiers essais furent un échec cuisant !

 L’extraction fut franchement pénible. À cause d’américains agressifs qui poireautaient pour nous buter.

Ils ont réussi… mais nous sommes revenus peu de temps après reprendre notre dû et leur dire bonjour…

À seulement deux contre quatre renégats, la bataille fut rude.

 Enfin l’hélicoptère arrive ! Mon paquet est accroché (visible sur le photo précédente).

 Les salles sécurisées sont les planques de la Dark Zone. Idéal pour souffler un peu mais impossible d’y aller en plein combat.

Voilou… Critikale changera donc bientôt mais rien de terriblement différent. Juste des ajustements esthétiques. Le foofing m’attend ne travaillant exceptionnellement pas ce jour.

Un ascenseur comporte t-il trop de boutons ?

Normalement, je ne pose pas toutes les questions existentielles qui me viennent à l’esprit tous les jours. Bon là, étant en repos demain exceptionnellement (…) et donc de bonne humeur, je me lance.

C’est en attendant l’ascenseur jeudi matin que tout est arrivé… J’ai failli appuyer sur le bouton depuis mon éternel 3e étage. Mais juste avant — suspense insoutenable — une autre personne l’a appelé juste en dessous, au 2e étage vous l’avez compris. Alors que l’ascenseur redesendait avec cette personne et que j’attendais toujours comme un gland qu’il arrive tout en me disant que la journée commençait bien, je me suis posé une question incroyable. Une question qu’Albert Enstein lui-même ne s’était pas posé, encore fut-il vivant à l’époque des ascenseurs… du moins de ce type d’asenseurs car ils sont bien plus vieux que lui. Bref je m’égare.

Regardez ce magnifique schéma.

Tout d’abord, analysons ce magnifique dessin. À gauche, moi en train d’attendre péniblement l’ascenseur. Juste en dessous, au 2e étage le ch’tit pépère qui a appuyé juste avant moi. La flèche rouge représente le trajet de l’ascenseur pour prend le ch’tit pépère, l’amener au RDC (ou au sous-sol), puis remonter pour me prendre et m’amener à mon tour au RDC (ou au sous-sol, on s’en fout). La flèche verte représente ce con d’ascenseur qui, avec un minimum de jougeotte, serait venu au 3e étage puis serait descendu avec le pénible du 2e avec moi à son bord…

Tout ce paragraphe débile pour me poser deux questions.

1. L’ascenseur, si ses créateurs étaient intelligents, pourrait opter pour le plus court chemin et économiser l’énergie de notre planète ?
2. Ce même ascenseur a t-il besoin du chiffre 0 (ou RDC) ?

Et mes réponses…

1. Sur son parcours vert, il est évident que l’ascenseur est plus rapide. Juste à monter au 3e étage puis à descendre ses deux occupants au RDC (ou au sous-sol donc). Mais cela pose bien sûr deux problèmes, le calcul du chemin le plus court par un micro-processeur dédiée, une espèce d’intelligence artificielle basique mais bien présente. L’autre problème, plus chiant, est l’intelligence de l’humain. En effet, qu’aurait penser la personne venant du 2e étage si elle ressentait l’ascenseur monté pour prendre un autre occupant. Peut-être cette personne serait-elle pressée ? Peut-être serait-elle égoïste, peut-être serait-elle stupide. À votre avis ? Qu’en pensez-vous hein ?

2. Une personne prenant l’ascenseur dans les étages supérieurs au zéro doit forcément descendre à celui-ci ou au sous-sol, non ? Ainsi, en supprimant le bouton zéro, les ascenseurs seraient plus logique. Il suffirait d’appuyer sur le bouton des sous-sols pour descendre à ceux-ci. Par contre, comment faire en sorte de descendre automatiquement au RDC si on ne fait rien à arrivant dans l’ascenseur ? Celui-ci dans l’attente d’un éventuel appui sur le bouton -1 ?

Oui, je sais, vous voyez parfaitement dans cet article ma folie… Sur ce, je vais rejoindre mon ami Favelfoor sur The Division et la Dark Zone. Ça va couper. Le prochain article sera aussi décalé. Ou en tout cas, non dédié à mes chers jeux vidéo, ou passion ludique pour être moins gamin diraient certains.

The Division terminé, ou presque

Le footing approche, mais avant cela, mise à jour de Critikale avec un nouvel article sur The Division. Comme annoncé il y a peu, les articles prochains sur Critikale seront moins axés jeu…

C’est parti pour de nouvelles captures Xbox One alors que mon personnage est au niveau 30 et que la dernière mission du jeu est derrière moi.

 Niveau 30 (toujours 16 en Dark Zone). Mon arme principale (à droite) est toujours le AK-47M militaire, puis un joli sniper très efficace en arme secondaire (le M1A première vague, ce qui signifie qu’il est issu de la première vague des agents de la Division).

Mon arme de poing est récente et en haute qualité (le Damascus, un pistolet plutôt efficace là aussi). Exit mon pistolet à double canon.

J’ai joué 2 jours et 15 h 46 soit 63 h et 46 minutes… Ce qui fait de The Division mon jeu le plus joué depuis une sortie nationale.

 L’inventaire devient bien sympathique avec du matériel violet (supérieur) et le fameux pistolet Damascus.

 La vidéo de « fin de jeu » est très belle.

 Dernière mission avant l’écho vous expliquant ce qui se passe exactement… La mission de l’Assemblée générale est rigolote…

Heureusement que nous étions tous les deux au niveau 30.

 J’ai cherché quelques heures en tout (!) une saloperie d’écho… mais je ne pouvais pas le trouver de toute façon car c’était

celui qui se débloquait après la mission finale ! Il apparaissait sur la carte depuis longtemps… La porte était enfin dévérouillée.

 Les districts sont séparés avec des informations importantes. Ici, le district de Turtel Bay (ou siège les locaux d’Ubisoft représentés dans une planque) est recommandé pour les niveaux 27-28, est plutôt Difficile, et la planque n’a pas été découverte. J’étais au niveau 24 à l’époque.

 Les cut-scene sont sympas mais je n’accroche aux personnages. Malgré leur doublage correct.

 Une des planques où vous pouvez vous restaurer, et acheter quelques matériaux.

 Les PNJ (Personnage Non Joueur) sont plutôt débiles mais n’enlèvent rien à l’excellence du jeu, heureusement.

 Mon sniper est ultra efficace…

 Les échos représentent le passé. Ils montrent où et comment se trouvaient les êtres vivants à un instant T.

Vous pouvez apercevoir que l’écho de la plante (un être vivant donc) est bien représenté (à droite).

 Petite capture qui montre la fin des mises à jour régulières de The Division, sur Critikale bien sûr.

Je vais continuer de jouer évidemment car bien des missions sont encore en attente.

Critikale changera un peu de couleur dans les jours qui viennent (ou ce soir !). Non pas pour être glauque comme avant mais pour changer c’est tout. Sur ce, à bientôt…

The Division : poursuite d’une belle balade

Actuellement au niveau 22 (16 pour la Dark Zone), je continue mes balades à New York avec un plaisir qui ne faiblit pas. Explications.

Même si The Division comporte des défauts (nombreux au regard de ce que le jeu pourrait être), il est réellement plaisant d’y jouer et de parcourir les rues de New York seul ou à plusieurs (pour l’instant, max deux). Attention, nombreuses captures à suivre.

 La circulation à New York n’est pas des plus simples.

 Je n’y croyais pas mais on peut bien briser l’aquarium présent dans cette salle. Joli effet d’ailleurs. C’est toujours un détail sympa.

 Time Square la nuit, à une autre époque…

 Là où passe les Nettoyeurs, la ville trépasse. Et pas que.

 Avouez que vous l’adorez !

 Se taper des petites tempêtes de neige (aléatoires) en mission est ultra pénible mais lorsque c’est lors d’une balade, ça va…

 Comme indiqué précédemment, il faut tirer sur les bouteilles de gaz des Nettoyeurs pour les faire exploser.

Les ennemis particuliers ont souvent des points faibles.

 Là encore, déjà indiqué il y a peu, l’effet ragdoll est pénible et il sera très difficile pour Ubisoft de corriger le moteur physique.

Voire impossible bien sûr. Globalement, le jeu s’en tire bien mais ne profite pas des meilleurs moteurs physiques connus.

 Quoi de plus beau que de se balader à côté de l’océan Atlantique entre deux missions ?

 J’en connais un très content de s’arrêter dans cette demeure champêtre. Jolies pousses.

 Il faut bien prêter attention à toutes les boutiques de la ville de New York reconstitué par Ubisoft.

 D’autres détails sont moins glorieux. Globalement, le jeu est plutôt noir, et ce n’est pas les vidéos qui vont me contredire.

 La coopération est excellente dans le jeu.

 Sauver de très nombreuses fois par l’ami Favelfoor (gamertag Xbox One), cette unité de soin est particulièrement importante.

 Éternelle préparation avant l’attaque. Aucune lassitude pour l’instant même si, forcément, tout se répète.

 En position défensive ici. Une fois l’hélicoptère de la Dark Zone appelé, il faut se méfier, beaucoup…

 Chez un marchand.

Le marchand d’armement avancé se dévérouille assez rapidement dans le jeu. Il propose peu d’arme mais souvent de bonne qualité.

Un peu chères par contre, comme tout ce qui est de qualité non ? Non.

 Menu récapitulatif des Intels

Les Intels sont les secrets du jeu. Vous devez trouver 24 guides de survie, 130 enregistrements téléphoniques, 40 rapports d’incident,

16 drônes écrasés, 20 agents disparus (leur carte d’identité) et 63 échos (expliqués plus bas ce mois-ci).

Le jeu vous indique les lieux où ils se trouvent et vous pouvez acquérir une capacité pour les localiser.

 Détail des Intels

Le détail des Intels est bien fichu et vous pouvez tout lire, écouter, ou regarder.

Les vidéos sont particulièrement violentes, psychologiquement, je trouve.

 Inventaire du joueur

Mon inventaire actuel. Inutile de dire que les sites Internet qui clame des menus bordeliques devraient s’acheter un cerveau.

Les gens dedans aussi.

 Écran du personnage

Ici, vous apercevez la fiche de votre personnage (sans statistiques, ce que je déplore…).

Niveau 22, 16 dans la Dark Zone, attributs plutôt Santé suivi par le DPS secondaire (à voir sur la route en bas à gauche).

 Dans la sacoche

Je n’ai pas encore saisi les subtilités de la sacoche, surtout pour les matériaux de fabrication.

Je dois certainement débloquer des trucs.

Ici vous voyez votre stock de grenades (différents modèles), de consommables (barres, sodas…), de munitions,

de clés d’accès (coffres Dark Zone et crochets pour les portes) et de kits de soin.

Dans la zone des matériaux de fabrication, j’ai par exemple 135 tissus et 95 composants électroniques.

Pour les tissus, j’ai 5 tissus de haute qualité.

 Personnalisation de votre personnage

Sur cet écran, vous pouvez personnaliser votre personnage.

Vous pouvez enlever la veste pour un style différent (ou le chapeau, mais pas les pompes ou autre chose…).

Je viens de remarquer le bouton Y pour Inspecter, j’ignore à quoi y sert ! Je regarderai ça demain…

Idem, je n’ai pas remarqué que le menu Outfit Sets comportait des carrés de couleur, bizarre, je vais regarder ça aussi !

Vous pouvez débloquer un magasin de fringues avec suffisament de point de ravitaillement dans l’Aile Sécurité.

 Écran des capacités

Sur cet écran, je peux activer trois capacités spéciales (pour le moment…).

J’ai la bombe collante sur le petit stick droit, et une unité de soin sur le stick gauche. En appuyant sur les deux, j’ai… une surprise.

 Menu Capacités : onglet des talents

Peu de talents pour l’instant (ha ha !). J’y reviendrai plus tard.

 Menu Capacités : onglet des bonus

Les bonus octroient des effets spéciaux sur différentes capacités…

 Niveau 22 et que de chemin parcouru ! AK-47 classique est mon arme principale depuis peu. Je me sers régulièrement du M44.

Vous pouvez apercevoir un skin personnalisé pour le AK-47.

Avec plus de 80 captures, The Division doit être le jeu le plus photographié par ma Xbox One. Mais sur ce, salut…

Toujours dans les rues de New York

Je délaisse un peu l’extension The Following de Dying Light pour me concentrer sur la progression de mon personnage féminin dans The Division. En tout cas je suis fan ! Des tares bien sûr mais un excellent jeu.

On commence direct pour les éternelles captures avec en tapotant deux fois sur le Xbox Guide de la manette Xbox One puis en appuyant sur la touche Y.

 Toujours aussi beau évidemment. C’est, comme pour GTA IV ou V, l’aspect réaliste et dense qui fait la force de The Division.

L’ambiance est bien sûr parfaitement retranscrite.

 Lorsqu’elle vous parlera, vous vous demanderez pourquoi vous avez sauvé sa peau.

Le médecin en chef est avare en remerciement. Une balle dans la tête, c’est ce qu’elle mérite.

 Les opérateurs qui s’occupe de chaque district de New York sont assez décalés, voire complètement cintrés !

Cela ajoute une peu d’humour (généralement présent dans les dialogues), en décalage total avec les Échos (voire plus loin).

 C’est ce qu’on appelle avoir la musique dans la peau.

Mal de crâne assuré.

 L’aide Xbox One étant assez lamentable je trouve, il est toujours sympa de trouver les fameuses notices « papier » dans le jeu.

Les « guides de survie » des différents sites Internet comme Gamekult ou Gameblog sont aussi pas mal pour débuter correctement.

 L’interface générale du jeu est excellente. Ne vous fiez pas ou peu aux avis de testeurs qui annoncent des menus lourds.

Vous pouvez tout enlever à l’écran si vous le souhaitez (options graphiques dans le menu Paramètres).

Pour ma part, j’ai désactivé un visuel un peu pénible qui montrait sur quoi on pouvait sauter ou se planquer,

et mis le HUD (Head-Up Display, affichage tête-haute) en masquage automatique. Me reste uniquement la carte et mon niveau.

 En dévérouillant tout ça on gagne une veste rose (en bas à gauche). Un long boulot pour pas grand chose quand même.

Mais cette veste ira bien à mon personnage que j’adore !

 Les Échos sont les souvenirs de New York. Un événement passé. Vous pouvez passer à côté d’un hologramme pour afficher son identité.

Magnifique idée.

 Niveau 9 actuellement (6 dans la Dark Zone). Je m’équipe quelque fois du sniper (dépend des missions) mais j’ai souvent une petite mitraillette relativement basique et un fusil de chasse au cas où un gars avec une batte de baseball viendrait me voir.

J’ai joué 11 heures, 11 heures excellentes malgré…

Malgré des défauts bien sûr ! Les gunfights sont excellents mais le côté ragdoll signalé par Jeuxvideo.com (je crois) et pénible. En fait, quelques fois, les ennemis sont projetés à la manière d’un crash dummie. Bizarre… Et quelques petits bugs d’affichage ici et là je trouve.

Je me disais un truc un peu bête certainement. Pourquoi ne pas sortir un disque dur externe (type SSD) peut onéreux (en partenariat avec une grande marque) de 256 Go par exemple pour mettre tout le contenu des immeubles de New York pour que tout soit visitable et rendre le crafting ou la recherche d’équipement passionante, et les affrontements à l’intérieur aussi du coup. Les ports USB 3.0 des consoles new-gen seront ravis non ? Bref, je reviendrai bien sûr sur The Division peu avant la fin de mes vacances molles et sur d’autres points pour Critikale.

The Division : un jeu peut-il devenir éternel ?

Énorme partie de The Division hier, comme prévu, en réseau presque local. Presque car il faut de toute façon une connexion Internet obligatoire (et c’est très pénible mais logique). Sinon, deux captures oubliées de Dying Light The Following.

Je devais les mettre en ligne à la fin du précédent article mais les nouvelles photos de Dying Light The Following seront donc insérées ci-dessous. Mémoire de poulpe quand tu nous tiens.

 Je pensais acheter une arme terrible (1716 de dégats (DGT) tout de même !) mais peu de temps après,

me voilà avec des armes de 2200 DGT en moyenne ! (capture plus tard)

 Une « blonde » aux yeux noirs/noisette, la quasi perfection.

Après 8 heures non-stop (22 h – 6 h) passées sur The Division en réseau chez un ami (deux consoles Xbox One connectées à une faible mais pour le coup performante Livebox !), je suis certes épuisé mais content.

 Connexion ultra stable (j’y reviendrai plus bas quand même…) malgré la lenteur du réseau chez l’ami.

Un jeu en coop (seulement à 2 pour le moment) excellent !

 Les changements climatiques sont étonnants (même capture ici).

 Première fois que je prends un personnage féminin. Vous comprendrez pourquoi plus bas.

Elle envoie du lourd comme disent les jeunes non ? Enfin je ne sais pas ce qu’ils disent, je n’arrive plus à les comprendre.

Connexion ultra stable… moui. Alors que vous voyez un personnage masculin dans les premières photos de The Division dans cet article, me voilà avec une jeune femme qui ne me quittera pas (paradoxe humain… voire antithèse). Alors que j’étais arrivé au niveau 8 et au grade 3 pour la Dark Zone, j’ai quitté la partie à 6 h pour avoir un message d’erreur comme quoi mon personnage ne pouvait pas être sauvegardé. Il est vrai sans réellement pousser le problème, j’ai donc déconnecté celui-ci et en effet, je suis revenu au niveau 5, grade 0 de la Dark Zone. Impensable après 8 heures de jeu non-stop !

Ainsi, j’ai créé un personnage féminin car après tout, elle est jolie et ça change ! Surtout qu’il n’y a pas de chauve possible dans The Division et ça me gonfle. Moi qui ait (stupidement) l’habitude de me faire un héro à mon image. Histoire de réussir quelque chose dans la vie. Bref, actuellement au niveau 5, j’en chie pas mal ! Dark Zone non visitée pour le moment car seul c’est la cata. Même le jeu est plutôt subtil lorsqu’on joue seul, il faut quand même être en équipe (un peu comme Destiny hélas).

Pour le moment donc, je suis quand même ultra satisfait du jeu. Ça promet de belles choses même si aucun jeu n’est éternel. Du moins je ne vois pas comment il pourrait l’être. Un Minecraft pourquoi pas car c’est du créatif mais The Division, j’en doute. Attendons de voir ce que Ubisoft nous prépare. Des mauvaises choses ? Je ne l’espère pas.

Surtout vu le carton atomique des premières 24 hMais une vidéo des persos au niveau 30 m’inquiète, un peu bourrine je trouve et sans passion.

Premières boules de neige sur The Division

Avouons que vous aurez quand même des captures de Dying Light The Following à la toute fin de cet article… Premières boules de neige sur The Division, un peu liquides.

Place aux premiers pas sur The Division, et mon avis qui suit.

 La création du personnage est très sommaire. Pas de chauve disponible (c’est intolérable !).

Juste cette gueule de cons, et d’autres gueules de cons après aussi.

Impossible de faire trop de têtes différentes dans un jeu aussi multijoueurs que The Division,

nous n’avons pas assez de puissance réseau ni assez de puissantes config’.

(100 % n’ont pas de PC de tueurs et les consoles actuelles sont quelques part, ridicules).

 On peut régler différentes choses dans les options (comme sur la bêta). Une nouvelle fois, j’ai mis l’option « image plus nette » à 50 %.

La luminosité à 55 % (j’ai un TV assez ancien) et j’ai boosté la rapidité des contrôles à 50 %, le curseur de visée est ainsi un peu plus vif.

 J’ai été déconnecté et de retour ici après 47 mini minutes de jeu. Ça va me tendre ça. J’ai découvert le M4 de la police dans une caisse derrière un bâtiment (super précis hein ?). Peu de choses à fouiller, j’espère ne pas être déçu.

 Le jeu est très propre graphiquement. Du bon taf donc. Très fluide, réaliste et agréable. Les gunfights sont toujours aussi bons.

Les intérieurs sont sympas mais manquent là encore de chose à looter.

 Une des premières vraies missions dans le métro. J’ai commis l’erreur de me balader légèrement plus loin que la mission…

Résultat : j’ai dû tout recommencer.

Ça m’apprendra à vouloir fouiller partout. Notons que sur l’avant dernière image (ci-ci-dessus !), un ennemi est mort sans toucher le sol. En espérant que ces petits problèmes de moteur physique soient corrigés petit à petit. J’en doute.

Vu les commentaires de ces images, vous pouvez imaginer mon ressenti sur The Division. Je suis globalement content quand même, malgré des points de détails pénibles. Déjà cette déconnection m’a bien gonflé, j’étais aussi bloqué par des débiles se mettant devant le marchand d’armes. Impossible de traverser les corps (normal, quoi que…) et donc, impossible de bouger. Heureusement si on peut dire, la déconnection est survenue juste après. Pour le moment je suis sceptique mais pas déçu. L’ambiance est là, le jeu est beau, jouable, et intéressant.

Première grosse partie demain chez un ami pour tester la coopération et atteindre la Dark Zone… Je vous redonne un avis jeudi.

Quelques zombis avant New York

Non je ne pars pas à New York malgré que je sois enfin en mini vacances, juste sur The Divison dès demain (avec un premier avis sur Critikale dans la foulée). Voici d’autres captures récentes de Dying Light The Following.

Allez, commençons rapide par les « ultimes » captures de Dying Light The Following. Je suis à 90 % de l’histoire principale et je vais de moins en moins poster des captures de l’extension de Techland. Quelques derniers clichés vers la toute fin du jeu et ce sera terminé.

 Paysage toujours aussi jolis. Un plaisir de se balader en rase campagne.

 Il pleut rarement dans Dying Light (et dans Dead Island sauf l’épisode Riptide) mais c’est toujours agréable lors la pluie tombe.

Ça détend presque…

 Content d’avoir trouvé un nouveau coin à explorer (ici un camping), je n’ai pas vu cette saloperie arrivée sur ma tronche.

Un camping-car plus loin et me voilà comme un débile planqué à attendre le bon moment pour fuir dans un endroit plus sécurisé.

 Rien de tel de m’énerver lorsqu’un zombi vous tape dans le dos alors que vous êtes en train de dévérouiller un coffre.

Forcément ses copains sont venus juste après…

 L’heure de la mort de ce zombi arrivant à grand pas sera donc de 15 h 56.

 Sous l’eau c’est tout de suite plus apaisant, mais pour peu de temps.

 Cette horreur est un des boss du jeu (voir plus bas). Un super coktail molotov (sic) sera nécessaire, et rapide.

 Cet autre boss, une jolie monstruosité, m’a donné du fil à retordre.

Un conseil, viser juste la tête, uniquement celle-ci. Dès que son casque est enlevé, il ne fera pas long feu.

Demain matin, achat de The Division et préparation de tout un tas de trucs…

Les jeux à suivre

The Following (Dying Light) tourne régulièrement sur le disque dur de la Xbox One (disque dur pas trop sollicité en 2015…) et je me ronge le coude en attendant l’arrivée de The Division le 8 mars.

Commençons rapidement par deux nouvelles captures de The Division.

 Ultime capture de mon personnage pour la bêta. J’ai vraiment adoré, j’espère une confirmation le 8 mars.

 Mon unique excursion dans la Dark Zone fut un échec.

Comme je l’attendais, un débile se planquait pour que je meurs avant l’arrivée de mon hélico.

Ils vont moins rigoler lorsque j’aurai ma team.

Passons directos à Dying Light The Following.

 La station essence ouvre la porte à la customisation un peu plus poussée pour votre buggy.

 Le propriétaire de la station est un des rares personnages bien doublé.

Les autres sont bien trop surjoués.

 Les PNJ à secourir sont légion dans Dying Light et cette extension ne déroge pas à la règle.

Ce gars se faisait salement agressé. L’un d’eux gît derrière comme une bouse après mon passage éclair.

 Le jeu est toujours aussi beau et surtout grandiose.

 Une heureuse trouvaille alors que la nuit commençait sérieusement à me stresser.

Une belle demeure où il a fallut fermer rapidement la porte derrière moi.

 Bien moins flippante de jour. Mais…

 Au petit matin, de bien mauvaises rencontres sont encore possibles.

Rien d’autre, j’attends simplement The Division pour le mois de mars. J’attends aussi la date de sortie européenne de Raiden V (une série que j’adore, le jeu étant dispo sur le store japonais depuis le 24 février). Toujours pour le mois de mars, UFC 2 et Trackmania Turbo me font de l’oeil. Mais je doute fort de leur achat, quoique ce dernier me tente bien… Avril marquera l’arrêt de ma vie sociale avec DIRT Rally et Quantum Break le même jour (le 5).

Salut.

Beta de The Division et zombis

Alors que la santé est franchement merdique (2 passages aux urgences depuis le 1er février et des rendez-vous prévus pour contrôler tout ce bordel), je peux me détendre un peu devant The Division et Dying Light The Following, c’est déjà ça.

Que les personnes qui m’aiment, et Dieu sait que vous êtes nombreuses (…) ne s’inquiètent pas, je ne suis pas au bord du gouffre mais juste fortement diminué par des problèmes persos. Hélas, je n’arrive plus à faire mine que tout va bien… Toujours le petit mot sur Critikale histoire de me rappeler, en février 2017… que le mois de février 2016 ne fut pas glorieux.

Bref, voici quelques captures Xbox One de Dying Light The Following suivies de l’excellente Bêta de The Division.

 Il y a bien plus de zombis dans The Following.

Disons surtout qu’ils ont plus d’espace pour exprimer toute leur joie à l’idée de vous enlacer.

Inutile de dire qu’il vaut mieux ne pas tirer une seule balle,

les Runners (infectés dans Dying Light) bien connus des joueurs de Zombicide vous tomberont dessus

en quelques secondes.

 En plein air, les effets de lumière sont plutôt jolis. Ici, l’ombre de cette struture se reflète parfaitement sur l’arbre derrière moi.

 Une nouvelle arme. Une faux extravagante (sic).

 La mission de la grotte est un peu pénible, très glauque et pas foncièrement intéressante.

Maintenant, passons aux captures de The Division. Mais tout d’abord, un maigre avis sur la Bêta car il faut bien donner son avis sur un site qui se nomme Critikale (une grosse surprise dans le courant de l’année d’ailleurs pour ce « problème »). The Division est un jeu que je souhaite acquérir, chez Carrefour bien sûr car leur prix des Day One sont particulièrement avantageux pour le consommateur précis (!) que je suis. Peux-être sera t-il à 50 €. Je verrai bien. Toujours est-il qu’il ne sera pas à 70 € comme chez Micromania et hélas, pas à 47.99 € chez Saturn vu que l’enseigne n’existe plus en France… Flute de bouse… Alors verdict ? Excellent jeu tout simplement ! Même si quelques craintes sur la durée de vie hors Dark Zone (DZ) sont bien présentes. Se balader dans New York avec son paquetage, et affronter des ennemis moins débiles que les PNJ au neurone unique, est un vrai bonheur. Graphiquement propre, très fluide, visiblement complet, The Division a tout pour lui. Le syndrome Destiny est pourtant là et je me demande vraiment si les missions seront suffisamment renouvellées et/ou intéressantes sur le long terme et si le jeu va sombrer dans le multijoueurs à 200 % en oubliant les parties Solo voire Coop. Donc oui, The Division sera chez moi le 8 mars (2e jour de mes vacances très attendues) et je vais être ravi de fouiller partout à la recherche d’équipement, de missions diverses, de secrets et de potes de Coop. Tout à l’heure, je vais rentrer pour la première fois dans la DZ avant que la Bêta ne ferme. Dans la soirée je pense à moins qu’elle soit encore allongé mais je ne pourrais de toute façon pas y jouer demain.

Place aux captures et aux éternelles explications foireuses.

 Mon personnage actuel, propre sur lui (avant qu’il se fasse pulvériser ce soir dans la DZ).

Niveau 7, 3 armes sympatoches, un sac qui peut contenir une cinquantaine d’objets,

4 heures de jeu (bon 3 h 59 détendez-vous).

 Le début du jeu, où tout le monde se pointe pour sauver le monde, enfin la ville dans un premier temps. J’ai retirer un peu de finesse dans les options (40 % au lieu de 50) juste pour éviter d’avoir le peine de voir tout ce bordel ramer. Aucun ralentissement à déplorer et le jeu est très fin.

J’ai aussi augmenter la rapidité de la visée (à 50 %), c’est correct. Et le jeu étant bel et bien fluide, tout est parfait.

 On sent que la ville n’a pas un climat idéal.

En regardant cette photo, je me demande où est passé la seconde jambe du PNJ (Personnage Non Joueur).

Ouiiii bon là je viens de la voir, elle est derrière l’autre. Calmez-vous.

 Dans la Bêta, l’aile Sécurité n’est pas accessible, j’ai amélioré les deux autres ailes de 10 %, le minimum syndical.

J’espère que ces améliorations seront intéressantes dans le jeu complet.

 La première vraie mission n’est pas aussi chiante qu’elle en a l’air. Je suis mort une quinzaine de fois à cause d’une technique à deux balles (bourrin). Heureusement, le jeu est bien plus subtil que ça et c’est un vrai plaisir d’affronter les ennemis.

 Regardez sur le bureau, les donuts ont dû subir les effets toxiques de la ville… Un donut-pizza pour quatre peut-être.

 Ces deux salles sont à deux étages différents. Le syndrome Dying Light (de tous les jeux en fin de compte) a frappé.

La duplication des éléments et surtout des pièces est franchement navrante.

Hélas, elle est logique vu la puissance ridicule des consoles actuelles.

Contrairement à Dying Light, aucun effort d’Ubi Soft de mettre des éléments légèrement différents.

 Les zones inaccessibles dans la Bêta sont bien indiquées… Et un compte à rebours fait même un peu flipper lors vous y entrer.

 Une des zones souterraine accessible justement. Beaucoup de critique sur l’encombrement de l’écran sur les forums.

De mon côté, même si cela m’a gêné dans les premiers moments, c’est vite oublié.

 Voyez-vous mon ennemi plus bas ? Il est excellent (même si cela est connu) de toucher leur réservoir d’essence pour les faire exploser.

L’explosion est d’ailleurs très bien rendue. Regardez aussi la position de l’interface, parfaitement « déposée » sur le panneau en bois.

Un détail appréciable.

 Le « GPS » est bien fait. Très dirigiste mais relativement discret. Comme indiqué plus haut, les PNJ (ici deux en face) sont franchement débiles. Il suffit de passer à côté pour se faire traiter de tous les noms. Une tare héritée de Watch Dogs (jeu très lassant en partie à cause de ça).

 Le jeu est propre graphiquement. Détaillé. C’est franchement un plaisir de marcher dans ces rues de New York.

Ouf ! Que de captures ! 22 pour être exactes, pas mal. Et si la bascule sur OneDrive depuis la Xbox One n’était pas aussi longue et chiante à faire (on ne peut toujours pas les mettre sur le Drive simultanément, ou dites-moi !), il y en aurait plein d’autres ! Ce n’est pas tout ça, la Dark Zone m’attend. Mais avant ça, il faut que je me repose… mentalement.

Dying Light continue salement bien

Petite partie de Dying Light The Following ce soir, et des captures Xbox One pour vous donc… Sinon les pages GI. Joes vont rouvrir étrangement pour une bonne raison.

En effet, c’est en allant regarder du côté de Google Analytics (depuis longtemps !) que j’ai remarqué un truc épatant… Les pages GI. Joes (fermées depuis la réouverture du site depuis peu) sont parmi les plus visitées (France, US et Canada) de Critikale. Par exemple, c’est 30 % du trafic la semaine dernière ! Ce qui est énorme car le site peine à atteindre les 300 visiteurs uniques par jour (de 100 à 400 en moyenne), et 30 % du total d’une semaine est juste gigantesque pour la faiblesse des visites. De toute façon, Critikale n’est pas un site à visites, c’est surtout un espace personnel pour ne pas m’ennuyer…

Passons à l’excellent The Following, la jolie surprise extensible de Dying Light.

 Se balader dans les paysages de campagne de Dying Light The Following est ultra agréable.

Cela change forcément des deux villes dans le jeu de base (bidonville et vieille ville).

 Un personnage ridicule trouvé dans le campement au début du jeu.

Complètement bourré, celui-ci est juste insupportable à écouter et son doublage est risible.

 Il faut toujours fouiller partout pour trouver des belles pièces (un des trucs excellents de Dying Light en général).

Ici, une batte de baseballe mortelle de Puissance 1042. Ce qui est bien mais pas extraordinaire.

 Toujours tuer du zombi. Règle d’or dans Dying Light mais avouons que cette extension est bien plus difficile…
Même les cocktails molotov fraîchement fabriqués ne sont pas très efficaces et les armes tranchantes ne sont pas très efficaces.

Idem pour les armes contondantes. J’ai un pied de biche plutôt costaud (Puissance 1350) et ce n’est pas la joie…

Notons que contondant vient du latin classique contundere qui signifie broyer… Rigolo.

 Bientôt le niveau de Légende 2. Le jeu rappelle sans cesse (ce qui est chiant) qu’il faut surtout jouer en Cauchemar pour augmenter

le niveau Légende. Déjà que le jeu est légèrement pénible en Normal…

 Je peux fabriquer 332 cocktails molotov (2 cocktails par fabrication, soit 116 x 2).  J’ai toujours mes $522.317 en poche.

 Je suis enfin un Étranger… Dans The Following, on passe d’Inconnu à Étranger en réussissant la première mission « principale ».

 Le buggy est extraordinaire à conduire, vraiment. Et ceux qui lisent Critikale depuis quelques temps déjà (2005 ?) savent que je suis

très attaché au moteur physique. Et celui du buggy (et du jeu en général) est solide. Du très bon travail de Techland.
Pour le moment, j’ai amélioré les freins et la vitesse de pointe.

 Comme par hasard, la première vraie mission s’est déroulé la nuit (de ma faute, mauvais timing). Il a fallut slalomer entre ces plaies de Rapaces (l’ennemi pénible du jeu). Et bien sûr, j’ai cassé des pièces de mon buggy en route.

 Super agréable de garer sa monture un peu à l’écart des zombis et de marcher tranquillement.

Ces doubles photos n’existeront bientôt plus sur Critikale car peu appréciées. Et pas très utile en fin de compte.

Demain, point de Dying Light et point de news mais le téléchargement avec bonheur de Gears of War 2 (mon épisode largement préféré). Gratuit pour les membres Gold à partir du 16 février, je vais me faire une joie d’y rejouer. En espérant que la rétro marche bien et que le mode Horde soit parfaitement accessible. J’ai été assez déçu du rendu du premier Gears of War. Trop vieilli peut-être.

Notons aussi que Trials HD est juste injouable en rétro, idem pour Splosion’Man. Du grand n’importe quoi Microsoft…

Unravel terminé, Dying Light à suivre

Voilà, Unravel entre dans le Top 3 de mes jeux préférés sur Xbox One, et peut-être même de mes titres préférés toutes plateformes. Maintenant, et après ces dernières captures, Dying Light The Following m’attend, avec une première présentation.

Plus de bonhomme en laine pour ma Xbox One (à part pour récupérer les pièces qui me manquent), j’ai en effet terminé Unravel ce jour. Un jeu magnifique, féérique, qu’il faut acquérir absolument (19.99 € tout de même mais soyons fous…).

 Et toujours le même justicier dans la nuit…

 Le niveau de la tempête est particulier, assez facile, on sent que la fin approche…

 Le dernier niveau, oui, affreux SPOIL…

 Après la fin du jeu qui donne 100 pts sur votre Gamertag, vous pouvez refaire les niveaux pour trouver toutes les pièces manquantes.

Maintenant, passons à Dying Light The Following.

 Quasiment dès le début du jeu, vous voyez l’étendue de ce qui vous attend.

 Plus dure sera la chute… Heureusement, un bon bain vous attend en bas.

 Je m’attendais à être reçu mais pas à ce point. Les ennemis sont bien plus coriaces (je suis pourtant aux niveaux les plus élevés).

 Le jeu est plus beau que le premier. J’ignore si c’est une réalité mais j’avoue que tout à l’air légèrement plus fin.

Il est évident que les décors moins urbains y sont pour beaucoup.

 Légèrement agacé par autant de débiles profonds, vous devez trouver une personne compétente (mission en haut à droite).

Personne ne souhaite vous parlez au début du jeu. Cela changera vite…

 Entre vilaine et chiante, ce personnage veut bien vous adresser deux mots.

 La mission principale au début est forcément de trouver le fameux buggy.

Vous devez trouver de l’essence dans les autres véhicules abandonnés et différentes pièces de crafting.

C’est tout pour aujourd’hui. Peu de news la semaine prochaine à attendre, quelques captures de The Following certainement mais rien de bien croustillant sinon…

Unravel, 13 nouvelles captures

Je ne me lasse pas de mon bonhomme en laine et c’est avec un réel plaisir que j’allume ma Xbox One pour me mettre dans ma tenue emmêlée de fils rouges.

Yarny se balade encore ce soir pour mon plus grand plaisir, mais la fin approche.

 Un justicier dans la nuit…

 5/5 pour ce niveau. Tous les indices trouvés. Matérialisé par les figurines en laine à côté à la base du cadre de la photo.

 L’album de la famille se découvre petit à petit. Ici un mot très logique.

 Yarny est toujours très heureux de retrouver un de ses copains à la fin de chaque niveau.

L’expression qu’il développe lorsqu’il serre contre lui son copain est attendrissante.

 Un passage excellent où il faut éclairer la pièce pour ne pas se faire bouffer par les insectes…

 Très simple, le niveau de la neige est le plus beau qu’il m’ait été donné de voir dans ma vie de joueur !

Une sensation précise ? La même claque que lorsque j’ai découvert les mondes de Donkey Kong Country sur Super Nes ! Juste énorme.

 Tout est retranscrit à la perfection. La vie est dans chaque niveau, graphiquement Unravel est sidérant.

 Un monde où vous devez traverser des paysages toxiques, magnifique rendu là encore.

Les dernières captures de Unravel marqueront la fin du jeu je pense. Un des meilleurs titres Xbox One depuis bien longtemps. Une claque.

Encore un peu d’Unravel

Toujours sur Unravel en attendant The Division et peut-être me mettre sur l’extension de Dying Light… Rien n’est sûr.

Voici de nouvelles captures de Unravel pour égayer un peu les pages de Critikale. Reprise du boulot demain après arrêt de travail et récup’. Ma gorge me relance un peu ce soir, je vais rester tranquille donc…

J’avance tranquillement malgré certains passages un peu plus difficiles, rien d’incroyable. Portez-vous bien…

Premier avis sur Unravel

Ce sont 19.99 € joliment depensés en ce mois pluvieux de février. Après une angine qui m’a littéralement clouée chez moi (un peu plus qu’une simple angine…), voici quelques captures d’un titre que je ne regrette pas d’avoir acquis.

Mes mimines attendaient Unravel depuis son apparition en l’E3 2015. J’ai été séduit par son côté logiquement attachant (une figurine de laine, unravel snigifiant « démêler ») et un univers attachant. Je ne suis pas particulièrement attiré par les jeux photo-réalistes car je trouve qu’il est trop facile de pondre un décor « superbe » dans un lieu photographié… Mais lorsque c’est fait avec tant de classe.

 Écran-titre et petite phrase gentille des développeurs. Je suis toujours plutôt impressioné par ce genre de texte d’ailleurs.
Nous vivons dans un monde de merde et il y a quand même quelques irréductibles qui balancent ce genre de banalités.

Mais c’est aller à l’encontre de ces banalités qui nous fera tous mourir un jour.

 Tutoriel simple (comme le jeu en somme). Il suffit de comprendre l’intérêt d’attacher son fil est les énigmes ne vous poseront pas de soucis.

 Une dame âgée dans une grande maison regarde tristement une photo. Elle monte à l’étage avec son panier rempli de pelote de laine…

Une pelote tombe créant Yarny, le personnage principal. C’est alors qu’il regarde un album vide de souvenirs, à lui de les retrouver…

 L’eau n’est pas votre ami. Une tête la première et vous êtes mort, Yarny ne résistera pas longtemps.

 Après une longue marche à perdre le fil, il faut retrouver ces petits monticules pour faire le plein.

 Les énigmes sont simples. Elles demandent un peu de logique pour correctement placer son fil.

Pour le moment, tout se passe bien. Le jeu est divinement beau (normal…), les animations sont parfaites, le moteur physique ne comporte pas d’erreurs grossières, très solide le plus souvent. Jouabilité impeccable, aucune latence du personnage. Un quasi sans faute donc. Quasi ? Oui, car de toute façon, le jeu sera trop court et je pense le finir bientôt. Après, il me restera à trouver les 5 indices cachés dans chaque monde (pas forcément simple ça par contre).

Sinon aucune news sur Critikale ces temps-ci à cause, effectivement, d’une angine infectieuse particulièrement pénible. Une semaine sans dormir ou presque, et je m’en remet que depuis hier. Et encore, j’ai quelques difficultés encore à tenir éveillé. À bientôt pour notre Yarny adoré et pour la Bêta de The Division qui commence le 18 février sur Xbox One.

Les 4400

En temps normal, je n’ai guère des problèmes avec mon « matériel », en général. Là, silence-radio sur Critikale à cause de deux choses. L’un est logique, rien à écrire sur quoi que ce soit… et l’autre est plus chiante.

Ma voiture est en panne depuis 1 mois maintenant. Rien d’incroyable après tout car cela arrive pour n’importe quelle voiture. Mais là, c’est la boite de vitesse qui est HS. Et à la vue des forums visités depuis quelques semaines, c’est un truc basique sur ce modèle de Polo… Joie.

Tout d’abord, entrons dans le vif du sujet avec la facture de Volkswagen (que je n’ai pas refusé pour le moment).

Oui, 4.400 € de réparation (1.000 € de main-d’oeuvre) (d’où le titre et non la série à deux balles bien connue). Toutes ces séries qui commencent bien et deviennent niaises… Bref, revenons à la marque allemande voulez-vous. Evidemment, je ne suis pas en mesure d’accepter un devis, que je juge ridicule. En toute logique, ma voiture sera prête la semaine prochaine en passant par un voie certes moins glorieuse que le Das Auto qui n’existe plus mais certainement plus compétente. Compétente oui, car ma voiture fait un bruit du tonnerre depuis la nuit des temps. Et ces messieurs et dames de Volkswagen n’ont pas pu me fournir une explication, aucun garagiste d’ailleurs, chose hallucinante. Le bruit éternel (et mon ex, snif… s’en souviendra, venait de l’embrayage, tout bêtement. La perte d’huile ? Pareil ! L’embrayage était en limaille et laissait tout passé. C’est un peu morte que ma voiture est restée pendant des jours sur le trottoir sans pouvoir passer la moindre vitesse (uniquement la première).

Bref, lorsqu’on n’y connait rien en mécanique, c’est compliqué, et d’autant plus lorsqu’on a pas de garage pour pouvoir bidouiller correctement. Mais j’en ai pas fini avec Volkswagen… Suite bientôt…

Sinon je me suis promené tranquillement ce jour pour la rigolade du dimanche (quelques 10/15 kilomètres chaque vendredi et dimanche). Ça conserve et ça permet de faire le point.

Aucune légende sous ces nouvelles photos (connues pour certaines sur Critikale). Je reviendrai vite-fait sur le site à la fin de la semaine, pour mon anniversaire Noir du 29 janvier (le 28 je pense) mais après, retour aux basiques et à l’absence de news sur ma petite personne.

Minecraft pendant 1 an

Il n’y a pas beaucoup de chose qui m’apaise dans ce monde. Jouer au bonhomme carré est l’un des rares trucs qui me détend direct.

J’ai décidé de me faire une carte, une création disons, pendant un an, pendant l’année 2016 en somme. J’ai la fâcheuse manie de toujours recommencer (comme Critikale), et je relance une nouvelle carte tout le temps. Cette fois-ci c’est la bonne, je reste stable. J’ai quand même failli tout balancer tout à l’heure alors que je me suis fait buter par un magicien au niveau 25. Salopard de magicien cubique.

 Que de cochons !! De la bonne viande bien fraîche…

 Un peu plus tard, je charge 21 viandes de porc crues dans le four.

 Après une mise à jour de la version Xbox One, voici un des nouveaux arbres.

Ceux qui critiquent Minecraft me feront toujours rire. Et encore plus en 2016. Oui, de loin, ce jeu par paraître totalement niais et inutile. Mais il suffit d’une chose pour adorer MInecraft, avoir un vrai cœur qui bat.

Oui, ça par contre c’est niais, mais bien moins con qu’i n’y parait. Petit changement de header de circonstance, histoire d’être un peu plus dans le « coloré » et le non-dark de ces dernières années, vous verrez…

Préparatifs pour février

Même pas annoncé (marre de mes annonces foireuses), la refonte de Critikale se fera sur janvier. Normalement, le site devrait être de nouveau opérationnel à 100 % début février, l’ignoble mois aux 29 jours cette année. Avec Noël, le 1er mai et le jour de l’An qui tombent un dimanche, l’année va être drôle…

De la couleur bordel ! Voilà ce que sera une partie de 2016. Même si mon esprit est toujours noir depuis bientôt 3 ans (mais surtout depuis un certain jour d’une certaine année cauchemardesque, Facebook est le mal je vous le promet…), j’ai décidé d’aller mieux, ou plutôt de comprendre chaque instant qui me perturbe les neurones.

Le menu associé au header n’est pas actif, il n’est là que pour dire qu’il y aura ici un menu (qui sera différent). Il n’y a que le lien Twitter d’actif, et bien sûr la zone Respect et les archives (chiant à recréer les liens). Sur ce, je me casse me reposer et n’oubliez pas surtout, 2016 devra être exceptionnelle, sinon…

Heureuse année 2016 à toutes et à tous !

Il était un peu dark mon Nouvel An de 2014 (ici même) mais il faut se rendre à l’évidence, je suis solide ! Solide pour supporter pas mal de trucs, et d’autres trucs par dessus les trucs.

J’ai bien mangé, j’ai bien rigolé tout seul comme une bille devant Kaamelott. Il est bientôt 1 h du mat en ce 1er janvier 2016 et je vais aller me coucher. Du bruit dans l’immeuble bien sûr, jour festif oblige, mais pas tant que ça en fin de compte.

Je vais donc souhaiter une bonne année à une liste de prénom, une liste qui paraîtra étrange certainement, pour les non initiés en tout cas. Car il faut bien l’avouer, ces « bonne année », ces « joyeux Noël », ces « happy birthday to me », tous ces articles très persos ne sont là que pour laisser une trace, un souvenir, se souvenir de moi. Après tout, Critikale est ouvert jusqu’en novembre 2016, c’est ce que me dit mon hebergeur.

Excellente et sublime année à mon ami Raph, qui part ses seuls textos débiles arrivent à me faire sourire pendant trois heures… Démentielle année à ma mini mère et à mon père, histoire de faire un lot de géniteurs ainsi qu’à mon frère, Caroline et Louis. Magnifique année aux demoiselles… Lili, Marion, Gaëlle, Christel et Maryline. Superbe année aux mâles (notons que je n’ai pas mis les prénoms « boulot », nouvelle règle…) : Julien, Matthieu et Mathieu, Dimitri, Fabrice, Benoit TDG, Cédric. Certains ne sont pas indiqués car je suis fatigué.

Cette année, les résolutions sont simples : essayer de trouver le moyen de réparer ma voiture (HS depuis un mois), apprendre le piano (faut-il trouver une bonne personne pour apprendre), maigrir encore plus, et être moi.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *