Au revoir chers zombis

 

Il est fini, toutes les quêtes sont miennes, après des millions de zombis morts et de gens particulièrement violents, je donne mes derniers coups de sticks au dernier-né de Techland, l'excellent Dying Light.

 

Faisons directement place aux captures, cette fois-ci, avec l'outil de capture de la Xbox One histoire de ne pas mettre des photos maladroites. Pour faire une capture, souvenez-vous, il suffit d'appuyer deux fois rapidement sur le bouton Xbox Guide pendant votre jeu et de sélectionner l'option Y (X pour une vidéo). Dans la gestion des captures, il faut ensuite les partager avec OneDrive, ou faire bien d'autres choses.

 

 

Cette fois-ci, je quitte Harran (#saveharran sur Twitter) alors que la nuit tombe. Toujours une quête active mais ce sont simplement les défis que je n'ai pas terminé (et qui me gonfle mais je les finirai).

 

 

Mon personnage est au max (niveau 24 en Agilité et Puissance, niveau 25 en Survivant). Allez comprendre le pourquoi de ce décalage... J'ai appris toutes les techniques de combat et de parkour, et mon bonhomme est ultra endurant, très puissant (dépend bien sûr de l'arme quand même !) et plutôt rapide.

 

 

La carte des bidonvilles de Harran. Zoomée à l'arrache. Les maisons vertes sont les "planques", là où vous êtes en sécurité. Les têtes de mort sont les lieux où se trouvent les Esquiveurs (ennemis nazes du jeu), l'emplacement des "téléportations", des herbes, des défis, sont aussi visibles. Idem pour les missions de protection. Je n'ai pas capturé l'autre carte du jeu (la Vieille Ville). Une prochaine peut-être mais j'en doute. La Vieille Ville fait plus "moderne" que les bidonvilles (sans blague ?).

 

 

Les plans... Ah les plans... J'ai dû utiliser 5 % de ces derniers. Rigolos et puissants pour certains mais peu utiles grâce à une personnage vitaminés (fouilles nombreuses dans les deux villes).

 

 

Plus aucune quête à part les défis. Actuellement, je dois finir les missions de Victor pour livrer des médicaments dans les boites aux lettres de certaines maison. Chiantes mais un bon challenge.

 

 

Mon inventaire est maintenant presque vide car j'ai tout mis dans mes sacs (qui se trouvent dans toutes les maisons vertes ou "planques" du jeu). Mon arme actuelle (la hachette du dragon) est une bonne arme (902 de dégâts) mais bien ridicule par rapport à ce que j'ai dans mes sacs (généralement entre 950 et 1500 de dégâts). Sans compter les améliorations possibles pour chaque arme...

 

 

Voilou... Après 64 h de jeu, 443 km parcourus, 4735 zombis tués et surtout, après être mort 113 fois... je peux me reposer. Les 76 quêtes du jeu, pour certains un peu chiantes, furent un plaisir, si si. Je ne regrette pas mon achat.

 

Plus aucun jeu maintenant à jouer, que ce soit sur PC ou Xbox One, du moins rien qui m'intéressent. J'avais repris Trials Fusion mais je ne suis pas concentré pour continuer. J'attends maintenant l'éditeur de niveaux de Hotline Miami 2 (moins bon que le premier mais excellent) et les sorties de NHL 16 et Forza 6.

 

 

Dying Light terminé à 100 % (Xbox One)

 

Histoire de mettre quelques captures finales pour cet excellent jeu, je posterai tout à l'heure mon avis ultime sur Dying Light. Jeu que j'ai terminé avant-hier à 100 % (toutes les quêtes).

 

Quand un jeu est excellent et c'est le cas pour Dying Light, il faut bien avouer que je joue à fond dessus bien qu'ici j'aurai pu être plus rapide mais j'ai de nombreuses choses à régler avant le vendredi 12 juin et surtout avant le 14 juillet... Tout à l'heure, vous aurez droit aux éternelles captures mal fichues pour présenter ce fameux jeu de zombis. Un de rares jeux auquels j'ai joué cette année ! L'année est encore jeune mais elle va être très pauvre de ce côté. Je cherche encore le truc qui me fera appuyer sur le Xbox Guide de la  manette Xbox One. Idem si j'avais une PS4 je pense. Et ce n'est pas l'absence toujours chiante de l'éditeur de niveaux de Hotline Miami 2 qui va me faire écrire le contraire.

 

 

Les nuages se déplacent enfin

 

Si vous jetez un œil dehors, si vous le pouvez d'ailleurs, vous verrez certainement des millions de gouttes d'eau tombées et s'écraser sur le sol telles des vies dont tout le monde s'en cogne. Mais ces gouttes remontent... Elles remontent très vite.

 

Il est étrange n'est-ce pas qu'un changement de logo intervient alors que la fermeture de Critikale est actée. Comme vous l'imaginiez, Critikale en ses formes actuelles est bien terminé. Ras-le-bol de ces archives qui m'assombrissent l'esprit et le coeur, ras-le-bol de ces photos d'un souvenir malheureux. Certes j'ai vécu de très belles années que je n'oublierai pas et je ne remercierai jamais assez ces bonnes personnes, ma Lili, ma tête de gomme, mes fabuleux beaux-parents. Rien d'ironique à tout cela car de très bons jours resteront gravés en moi. Mais à force d'attendre, de bloquer son cœur à quiconque, il arrive de se perdre. Bien sûr, je ne citerai pas les personnes que je déteste maintenant, car Critikale doit continuer dfféremment.


L'article du 14 juin aura bien lieu car Critikale doit faire ses adieux dans cette forme. De nombreux liens seront encore d'actualité après sa mutation comme mon ami Mid, mon père, ma soeur, et bien d'autres encore après tout.

 

Aujourd'hui, mon cœur est tout simplement fatigué d'attendre et se ferme pour de bon pour passer à autre chose, de bien plus grand... Mais certains souvenirs très heureux resteront, et ce sont ceux-là que je veux garder même si ma peine de t'avoir perdu est grande. Il est temps.

 

 

Fermeture de Critikale le 14 juin 2015

 

Plus aucune envie d'écrire quoi que ce soit sur Critikale et même Twitter est plutôt lâché ces temps-ci. Vous vous en doutiez, Critikale arrête pour de bon. Impossible de continuer.

 

Mon site regroupe tout un tas de souvenirs. Des bons et des mauvais bien sûr. Et le dernier article du 14 juin 2015 sera pour moi l'occasion de tirer un trait sur toute une vie. J'ai accumulé les malheurs depuis plusieurs mois. Des malheurs sentimentaux bien sûr à force de tout garder pour moi, des malheurs bien divers aussi comme le fait d'avoir perdu des ami(e)s à force de mutisme et de négligence de l'autre. Perdre aussi des cons, des salopards, ce n'est pas rien.


L'article du 14 juin sera pour moi l'occasion de tout remettre à zéro, de vider mon sac. Il y a aura des mots durs mais justes. Quelque chose à changer, quelque chose que je n'avais pas prévu. Du tout. Une personne qui me tire vers le haut...

 

Vous croyez bien sûr que Critikale reprendra le cours des choses après ce 14 juin comme ce fut toujours le cas n'est-ce pas ? J'entends certains se marrer en beuglant qu'il y a eu toujours eu des fermetures de ce site et des ouvertures, depuis plus de 10 ans, Critikale est sur le Net et il est devenu mon ennemi. Les mots restent et ceux-là sont gravés dans mon cœur et même dans mon âme, autant tout foutre à la poubelle une bonne fois pour toute qu'en dites-vous ? Jeter toutes ces données, toutes ces photos d'hypocrites. Un grand ménage arrive et son titre s'écrira le 14 juin. Notez cette date.

 

 

 

À propos du site

Comprendre les mots

Critikale Mag

 

 

 

Les archives ne sont plus disponibles. Elles restent en ligne jusqu'au 14 juin 2015

 

 

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